Sunan Abu Dawud
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، عَنْ عِيَاضِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ الْفِهْرِيِّ، وَغَيْرِهِ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ، فِي هَذَا الْخَبَرِ قَالَ فَطَلَّقَهَا ثَلاَثَ تَطْلِيقَاتٍ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَنْفَذَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَانَ مَا صُنِعَ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم سُنَّةً . قَالَ سَهْلٌ حَضَرْتُ هَذَا عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَمَضَتِ السُّنَّةُ بَعْدُ فِي الْمُتَلاَعِنَيْنِ أَنْ يُفَرَّقَ بَيْنَهُمَا ثُمَّ لاَ يَجْتَمِعَانِ أَبَدًا .
La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été transmise par Sahl ibn Sa’d Al Sa’idi par une autre chaîne de narrateurs. Cette version précise : « Il l’a divorcée trois fois devant le Messager d’Allah ﷺ. Le Messager d’Allah ﷺ l’a appliqué, et ce qui a été fait devant le Prophète ﷺ est une sunna (comportement à suivre). » Sahl a dit : « J’ai assisté à cela devant le Messager d’Allah ﷺ. Par la suite, la sunna concernant ceux qui s’échangent les malédictions a été établie : ils sont séparés à jamais et ne peuvent plus jamais être réunis. »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Zubair Ali Zai: DaifN° 2250
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، وَوَهْبُ بْنُ بَيَانٍ، وَأَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، وَعَمْرُو بْنُ عُثْمَانَ، قَالُوا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ، قَالَ مُسَدَّدٌ قَالَ شَهِدْتُ الْمُتَلاَعِنَيْنِ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَنَا ابْنُ خَمْسَ عَشْرَةَ فَفَرَّقَ بَيْنَهُمَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حِينَ تَلاَعَنَا . وَتَمَّ حَدِيثُ مُسَدَّدٍ . وَقَالَ الآخَرُونَ إِنَّهُ شَهِدَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَرَّقَ بَيْنَ الْمُتَلاَعِنَيْنِ فَقَالَ الرَّجُلُ كَذَبْتُ عَلَيْهَا يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنْ أَمْسَكْتُهَا - لَمْ يَقُلْ بَعْضُهُمْ عَلَيْهَا - قَالَ أَبُو دَاوُدَ لَمْ يُتَابِعِ ابْنَ عُيَيْنَةَ أَحَدٌ عَلَى أَنَّهُ فَرَّقَ بَيْنَ الْمُتَلاَعِنَيْنِ .
Rapporté par Sahl bin Sa’ad رضي الله عنه : La version de Musaddad rapporte : « J’ai été témoin de la procédure d’invocation de malédictions entre deux époux du vivant du Messager d’Allah ﷺ, alors que j’avais quinze ans. Quand ils eurent terminé, le Messager d’Allah ﷺ les a séparés l’un de l’autre. » Fin de la version de Musaddad. D’autres ont dit : « Il était présent lorsque le Prophète ﷺ a séparé les époux qui s’étaient maudits mutuellement. » Sahl a dit : « Je mentirais à son sujet, Messager d’Allah ﷺ, si je la gardais. » Abu Dawud a dit : « Certains rapporteurs n’ont pas mentionné le mot “contre elle”. » Abu Dawud a aussi dit : « Personne n’a confirmé le récit d’Ibn ‘Uyainah selon lequel il a séparé les époux qui s’étaient maudits. »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (6854)N° 2251
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ دَاوُدَ الْعَتَكِيُّ، حَدَّثَنَا فُلَيْحٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ، فِي هَذَا الْحَدِيثِ وَكَانَتْ حَامِلاً فَأَنْكَرَ حَمْلَهَا فَكَانَ ابْنُهَا يُدْعَى إِلَيْهَا ثُمَّ جَرَتِ السُّنَّةُ فِي الْمِيرَاثِ أَنْ يَرِثَهَا وَتَرِثَ مِنْهُ مَا فَرَضَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ لَهَا .
Rapporté par Sahl bin Sa’ad رضي الله عنه, selon une autre chaîne de transmission : Dans cette version, il est dit : « Elle était enceinte, il a nié que l’enfant soit de lui. Ainsi, l’enfant a été attribué à la mère. Dans la loi sur l’héritage, la pratique (sunnah) a été établie : l’enfant hérite de sa mère, et la mère hérite de son enfant, selon les parts prescrites par Allah le Très-Haut. »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (6746)N° 2252
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَلْقَمَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ إِنَّا لَلَيْلَةُ جُمْعَةٍ فِي الْمَسْجِدِ إِذْ دَخَلَ رَجُلٌ مِنَ الأَنْصَارِ فِي الْمَسْجِدِ فَقَالَ لَوْ أَنَّ رَجُلاً وَجَدَ مَعَ امْرَأَتِهِ رَجُلاً فَتَكَلَّمَ بِهِ جَلَدْتُمُوهُ أَوْ قَتَلَ قَتَلْتُمُوهُ فَإِنْ سَكَتَ سَكَتَ عَلَى غَيْظٍ وَاللَّهِ لأَسْأَلَنَّ عَنْهُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . فَلَمَّا كَانَ مِنَ الْغَدِ أَتَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلَهُ فَقَالَ لَوْ أَنَّ رَجُلاً وَجَدَ مَعَ امْرَأَتِهِ رَجُلاً فَتَكَلَّمَ بِهِ جَلَدْتُمُوهُ أَوْ قَتَلَ قَتَلْتُمُوهُ أَوْ سَكَتَ سَكَتَ عَلَى غَيْظٍ . فَقَالَ " اللَّهُمَّ افْتَحْ " . وَجَعَلَ يَدْعُو فَنَزَلَتْ آيَةُ اللِّعَانِ { وَالَّذِينَ يَرْمُونَ أَزْوَاجَهُمْ وَلَمْ يَكُنْ لَهُمْ شُهَدَاءُ إِلاَّ أَنْفُسُهُمْ } هَذِهِ الآيَةُ فَابْتُلِيَ بِهِ ذَلِكَ الرَّجُلُ مِنْ بَيْنِ النَّاسِ فَجَاءَ هُوَ وَامْرَأَتُهُ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَتَلاَعَنَا فَشَهِدَ الرَّجُلُ أَرْبَعَ شَهَادَاتٍ بِاللَّهِ إِنَّهُ لَمِنَ الصَّادِقِينَ ثُمَّ لَعَنَ الْخَامِسَةَ عَلَيْهِ إِنْ كَانَ مِنَ الْكَاذِبِينَ قَالَ فَذَهَبَتْ لِتَلْتَعِنَ فَقَالَ لَهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَهْ " . فَأَبَتْ فَفَعَلَتْ فَلَمَّا أَدْبَرَا قَالَ " لَعَلَّهَا أَنْ تَجِيءَ بِهِ أَسْوَدَ جَعْدًا " . فَجَاءَتْ بِهِ أَسْوَدَ جَعْدًا .
Rapporté par ‘Abd Allah ibn Mas’ud رضي الله عنه : « Nous étions à la mosquée la nuit d’un vendredi, lorsqu’un homme des Ansar est entré soudainement. Il a dit : “Si un homme trouve un autre homme avec sa femme et l’accuse (d’adultère), vous le fouetterez. Ou s’il tue, vous le tuerez, ou s’il se tait, il gardera le silence avec colère. Par Allah, je vais interroger le Messager d’Allah ﷺ à ce sujet.” Le lendemain, il est allé voir le Messager d’Allah ﷺ et a répété la même question. Il a dit : “Ô Allah, révèle la vérité.” Il a continué à prier jusqu’à ce que les versets concernant l’invocation de malédictions (li’an) soient révélés : “Quant à ceux qui accusent leurs épouses sans avoir d’autres témoins qu’eux-mêmes…” Cet homme fut le premier à vivre cette épreuve parmi les gens. Lui et sa femme sont venus devant le Messager d’Allah ﷺ. Ils se sont maudits mutuellement. L’homme a témoigné devant Allah quatre fois que ce qu’il disait était vrai, puis il a invoqué la malédiction d’Allah sur lui-même la cinquième fois s’il mentait. Elle a alors voulu invoquer la malédiction d’Allah sur lui. Le Prophète ﷺ lui a dit : “Ne le fais pas.” Mais elle a refusé et l’a fait (c’est-à-dire qu’elle a invoqué la malédiction). Quand ils sont repartis, il a dit : “Peut-être qu’elle donnera naissance à un enfant noir aux cheveux crépus.” »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Muslim (1495)N° 2253
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، أَخْبَرَنَا هِشَامُ بْنُ حَسَّانَ، حَدَّثَنِي عِكْرِمَةُ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ هِلاَلَ بْنَ أُمَيَّةَ، قَذَفَ امْرَأَتَهُ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِشَرِيكِ بْنِ سَحْمَاءَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " الْبَيِّنَةَ أَوْ حَدٌّ فِي ظَهْرِكَ " . قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِذَا رَأَى أَحَدُنَا رَجُلاً عَلَى امْرَأَتِهِ يَلْتَمِسُ الْبَيِّنَةَ فَجَعَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " الْبَيِّنَةَ وَإِلاَّ فَحَدٌّ فِي ظَهْرِكَ " . فَقَالَ هِلاَلٌ وَالَّذِي بَعَثَكَ بِالْحَقِّ نَبِيًّا إِنِّي لَصَادِقٌ وَلَيُنْزِلَنَّ اللَّهُ فِي أَمْرِي مَا يُبَرِّئُ ظَهْرِي مِنَ الْحَدِّ فَنَزَلَتْ { وَالَّذِينَ يَرْمُونَ أَزْوَاجَهُمْ وَلَمْ يَكُنْ لَهُمْ شُهَدَاءُ إِلاَّ أَنْفُسُهُمْ } فَقَرَأَ حَتَّى بَلَغَ { مِنَ الصَّادِقِينَ } فَانْصَرَفَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَأَرْسَلَ إِلَيْهِمَا فَجَاءَا فَقَامَ هِلاَلُ بْنُ أُمَيَّةَ فَشَهِدَ وَالنَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ فَهَلْ مِنْكُمَا مِنْ تَائِبٍ " . ثُمَّ قَامَتْ فَشَهِدَتْ فَلَمَّا كَانَ عِنْدَ الْخَامِسَةِ أَنَّ غَضَبَ اللَّهِ عَلَيْهَا إِنْ كَانَ مِنَ الصَّادِقِينَ وَقَالُوا لَهَا إِنَّهَا مُوجِبَةٌ . قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ فَتَلَكَّأَتْ وَنَكَصَتْ حَتَّى ظَنَنَّا أَنَّهَا سَتَرْجِعُ فَقَالَتْ لاَ أَفْضَحُ قَوْمِي سَائِرَ الْيَوْمِ . فَمَضَتْ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَبْصِرُوهَا فَإِنْ جَاءَتْ بِهِ أَكْحَلَ الْعَيْنَيْنِ سَابِغَ الأَلْيَتَيْنِ خَدَلَّجَ السَّاقَيْنِ فَهُوَ لِشَرِيكِ بْنِ سَحْمَاءَ " . فَجَاءَتْ بِهِ كَذَلِكَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لَوْلاَ مَا مَضَى مِنْ كِتَابِ اللَّهِ لَكَانَ لِي وَلَهَا شَأْنٌ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَهَذَا مِمَّا تَفَرَّدَ بِهِ أَهْلُ الْمَدِينَةِ حَدِيثُ ابْنِ بَشَّارٍ حَدِيثُ هِلاَلٍ .
Rapporté par Ibn ‘Abbas رضي الله عنه : « Hilal bin Umayyah a accusé sa femme, en présence du Prophète ﷺ, d’avoir commis l’adultère avec Sharik bin Sahma’. Le Prophète ﷺ a dit : “Apporte une preuve, ou tu recevras la punition sur ton dos.” Il a répondu : “Ô Messager d’Allah ﷺ, si l’un de nous voit un homme avec sa femme, doit-il aller chercher des témoins ?” Mais le Prophète ﷺ a simplement répété : “Tu dois apporter une preuve, ou tu recevras la punition sur ton dos.” Hilal a alors dit : “Par Celui qui t’a envoyé avec la vérité, je dis la vérité. Qu’Allah fasse descendre quelque chose qui m’épargnera la punition.” Ensuite, les versets du Coran ont été révélés : “Et ceux qui accusent leurs épouses sans avoir d’autres témoins qu’eux-mêmes…” jusqu’à “l’un de ceux qui disent la vérité”. Le Prophète ﷺ les a alors fait venir. Hilal bin Umayyah s’est levé et a témoigné, et le Prophète ﷺ disait : “Allah sait que l’un de vous ment. L’un de vous va-t-il se repentir ?” Puis la femme s’est levée pour témoigner, mais lorsqu’elle allait prononcer la cinquième fois en disant que la colère d’Allah soit sur elle s’il disait la vérité, on lui a dit : “C’est le témoignage décisif.” Ibn ‘Abbas a dit : “Elle a alors hésité et reculé, au point que nous avons cru qu’elle allait se rétracter.” Il a ajouté : “Regardez si elle donne naissance à un enfant aux yeux soulignés comme par du khôl, avec de larges hanches et de grosses jambes, alors Sharik bin Sahma’ sera son père.” Elle a ensuite donné naissance à un enfant avec ces caractéristiques. Le Prophète ﷺ a alors dit : “Si ce n’était ce qui a déjà été révélé dans le Livre d’Allah, je l’aurais sévèrement punie.” Abu Dawud a dit : “Ce récit a été transmis uniquement par les gens de Médine. Ils l’ont rapporté de Hilal par l’intermédiaire d’Ibn Bashshar.” »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (2671)N° 2254
حَدَّثَنَا مَخْلَدُ بْنُ خَالِدٍ الشَّعِيرِيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ كُلَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَمَرَ رَجُلاً حِينَ أَمَرَ الْمُتَلاَعِنَيْنِ أَنْ يَتَلاَعَنَا أَنْ يَضَعَ يَدَهُ عَلَى فِيهِ عِنْدَ الْخَامِسَةِ يَقُولُ إِنَّهَا مُوجِبَةٌ .
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Lorsque le Prophète ﷺ a ordonné à un homme et à sa femme d’invoquer des malédictions l’un contre l’autre, il a demandé à l’homme de mettre sa main sur sa bouche lorsqu’il prononçait la cinquième déclaration, en disant que c’était celle qui tranchait
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Zubair Ali Zai: SahihN° 2255
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ، حَدَّثَنَا عَبَّادُ بْنُ مَنْصُورٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ جَاءَ هِلاَلُ بْنُ أُمَيَّةَ وَهُوَ أَحَدُ الثَّلاَثَةِ الَّذِينَ تَابَ اللَّهُ عَلَيْهِمْ فَجَاءَ مِنْ أَرْضِهِ عَشِيًّا فَوَجَدَ عِنْدَ أَهْلِهِ رَجُلاً فَرَأَى بِعَيْنَيْهِ وَسَمِعَ بِأُذُنَيْهِ فَلَمْ يَهِجْهُ حَتَّى أَصْبَحَ ثُمَّ غَدَا عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي جِئْتُ أَهْلِي عِشَاءً فَوَجَدْتُ عِنْدَهُمْ رَجُلاً فَرَأَيْتُ بِعَيْنِي وَسَمِعْتُ بِأُذُنِي فَكَرِهَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا جَاءَ بِهِ وَاشْتَدَّ عَلَيْهِ فَنَزَلَتْ { وَالَّذِينَ يَرْمُونَ أَزْوَاجَهُمْ وَلَمْ يَكُنْ لَهُمْ شُهَدَاءُ إِلاَّ أَنْفُسُهُمْ فَشَهَادَةُ أَحَدِهِمْ } الآيَتَيْنِ كِلْتَيْهِمَا فَسُرِّيَ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " أَبْشِرْ يَا هِلاَلُ قَدْ جَعَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ لَكَ فَرَجًا وَمَخْرَجًا " . قَالَ هِلاَلٌ قَدْ كُنْتُ أَرْجُو ذَلِكَ مِنْ رَبِّي . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَرْسِلُوا إِلَيْهَا " . فَجَاءَتْ فَتَلاَ عَلَيْهِمَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَذَكَّرَهُمَا وَأَخْبَرَهُمَا أَنَّ عَذَابَ الآخِرَةِ أَشَدُّ مِنْ عَذَابِ الدُّنْيَا فَقَالَ هِلاَلٌ وَاللَّهِ لَقَدْ صَدَقْتُ عَلَيْهَا فَقَالَتْ قَدْ كَذَبَ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَعِنُوا بَيْنَهُمَا " . فَقِيلَ لِهِلاَلٍ اشْهَدْ . فَشَهِدَ أَرْبَعَ شَهَادَاتٍ بِاللَّهِ إِنَّهُ لَمِنَ الصَّادِقِينَ فَلَمَّا كَانَتِ الْخَامِسَةُ قِيلَ لَهُ يَا هِلاَلُ اتَّقِ اللَّهَ فَإِنَّ عَذَابَ الدُّنْيَا أَهْوَنُ مِنْ عَذَابِ الآخِرَةِ وَإِنَّ هَذِهِ الْمُوجِبَةُ الَّتِي تُوجِبُ عَلَيْكَ الْعَذَابَ . فَقَالَ وَاللَّهِ لاَ يُعَذِّبُنِي اللَّهُ عَلَيْهَا كَمَا لَمْ يَجْلِدْنِي عَلَيْهَا . فَشَهِدَ الْخَامِسَةَ أَنَّ لَعْنَةَ اللَّهِ عَلَيْهِ إِنْ كَانَ مِنَ الْكَاذِبِينَ ثُمَّ قِيلَ لَهَا اشْهَدِي . فَشَهِدَتْ أَرْبَعَ شَهَادَاتٍ بِاللَّهِ إِنَّهُ لَمِنَ الْكَاذِبِينَ فَلَمَّا كَانَتِ الْخَامِسَةُ قِيلَ لَهَا اتَّقِي اللَّهَ فَإِنَّ عَذَابَ الدُّنْيَا أَهْوَنُ مِنْ عَذَابِ الآخِرَةِ وَإِنَّ هَذِهِ الْمُوجِبَةُ الَّتِي تُوجِبُ عَلَيْكِ الْعَذَابَ . فَتَلَكَّأَتْ سَاعَةً ثُمَّ قَالَتْ وَاللَّهِ لاَ أَفْضَحُ قَوْمِي فَشَهِدَتِ الْخَامِسَةَ أَنَّ غَضَبَ اللَّهِ عَلَيْهَا إِنْ كَانَ مِنَ الصَّادِقِينَ فَفَرَّقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَهُمَا وَقَضَى أَنْ لاَ يُدْعَى وَلَدُهَا لأَبٍ وَلاَ تُرْمَى وَلاَ يُرْمَى وَلَدُهَا وَمَنْ رَمَاهَا أَوْ رَمَى وَلَدَهَا فَعَلَيْهِ الْحَدُّ وَقَضَى أَنْ لاَ بَيْتَ لَهَا عَلَيْهِ وَلاَ قُوتَ مِنْ أَجْلِ أَنَّهُمَا يَتَفَرَّقَانِ مِنْ غَيْرِ طَلاَقٍ وَلاَ مُتَوَفَّى عَنْهَا وَقَالَ " إِنْ جَاءَتْ بِهِ أُصَيْهِبَ أُرَيْصِحَ أُثَيْبِجَ حَمْشَ السَّاقَيْنِ فَهُوَ لِهِلاَلٍ وَإِنْ جَاءَتْ بِهِ أَوْرَقَ جَعْدًا جُمَالِيًّا خَدَلَّجَ السَّاقَيْنِ سَابِغَ الأَلْيَتَيْنِ فَهُوَ لِلَّذِي رُمِيَتْ بِهِ فَجَاءَتْ بِهِ أَوْرَقَ جَعْدًا جُمَالِيًّا خَدَلَّجَ السَّاقَيْنِ سَابِغَ الأَلْيَتَيْنِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْلاَ الأَيْمَانُ لَكَانَ لِي وَلَهَا شَأْنٌ " . قَالَ عِكْرِمَةُ فَكَانَ بَعْدَ ذَلِكَ أَمِيرًا عَلَى مُضَرَ وَمَا يُدْعَى لأَبٍ .
Rapporté par Ibn ‘Abbas رضي الله عنه : Hilal bin Umayyah faisait partie des trois personnes dont le repentir a été accepté par Allah. Une nuit, il est rentré de ses terres et a trouvé un homme avec sa femme. Il a vu de ses propres yeux et entendu de ses propres oreilles. Il n’a rien dit jusqu’au matin. Le lendemain, il est allé voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ, je suis venu chez ma femme cette nuit et j’ai trouvé un homme avec elle. J’ai vu de mes propres yeux et entendu de mes propres oreilles. » Le Messager d’Allah ﷺ a été gêné par ce qu’il a décrit et a pris la situation très au sérieux. C’est alors que ce verset du Coran a été révélé : « Et ceux qui accusent leurs épouses sans avoir d’autres témoins qu’eux-mêmes… » Quand le Messager d’Allah ﷺ est revenu à lui (après la révélation), il a dit : « Bonne nouvelle pour toi, Hilal ! Allah le Très-Haut t’a facilité une issue. » Hilal a dit : « Je m’attendais à cela de la part de mon Seigneur. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Faites-la venir. » Elle est alors venue. Le Messager d’Allah ﷺ leur a récité les versets et leur a rappelé que le châtiment dans l’au-delà est plus sévère que celui d’ici-bas. Hilal a dit : « Par Allah, j’ai dit la vérité contre elle. » Elle a dit : « Il a menti. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Appliquez la procédure d’invocation de malédictions. » Hilal a été invité à témoigner. Il a témoigné devant Allah quatre fois qu’il disait la vérité. Lorsqu’il allait prononcer la cinquième fois, on lui a dit : « Hilal, crains Allah, car le châtiment d’ici-bas est plus léger que celui de l’au-delà, et c’est le témoignage décisif qui entraînera sûrement un châtiment pour toi. » Il a dit : « Par Allah, Allah ne me punira pas pour cela, comme Il ne m’a pas fait fouetter pour cela. » Il a donc témoigné une cinquième fois en invoquant la malédiction d’Allah sur lui s’il mentait. On a alors dit à la femme de témoigner. Elle a témoigné devant Allah qu’il mentait. Lorsqu’elle allait prononcer la cinquième fois, on lui a dit : « Crains Allah, car le châtiment d’ici-bas est plus léger que celui de l’au-delà. C’est le témoignage décisif qui entraînera sûrement un châtiment pour toi. » Elle a hésité un instant, puis a dit : « Par Allah, je ne déshonorerai pas mon peuple. » Elle a donc témoigné une cinquième fois en invoquant la malédiction d’Allah sur elle s’il disait la vérité. Le Messager d’Allah ﷺ les a séparés et a décidé que l’enfant ne serait pas attribué au père. Ni elle ni son enfant ne seraient accusés d’adultère. Celui qui les accuserait serait puni. Il a aussi décidé qu’elle n’aurait ni logement ni entretien de la part de son mari, car ils étaient séparés sans divorce ni décès. Il a ensuite dit : « Si elle donne naissance à un enfant aux cheveux roux, aux hanches claires, au ventre large et aux jambes fines, il sera l’enfant de Hilal. Si elle donne naissance à un enfant au teint foncé, aux cheveux crépus, aux membres épais, aux jambes et aux hanches fortes, il sera l’enfant de celui qui a été accusé d’adultère. » Elle a donné naissance à un enfant aux cheveux crépus, aux membres épais, aux jambes et aux hanches fortes. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « S’il n’y avait pas eu ces serments, je l’aurais sévèrement punie. » ‘Ikrimah a dit : « Plus tard, il est devenu le chef de la tribu de Mudar. Il n’a pas été attribué à son père. »
Al-Albani: Daif; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Daif; Shuaib Al Arnaut: Daif; Zubair Ali Zai: DaifN° 2256
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، قَالَ سَمِعَ عَمْرٌو، سَعِيدَ بْنَ جُبَيْرٍ يَقُولُ سَمِعْتُ ابْنَ عُمَرَ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِلْمُتَلاَعِنَيْنِ " حِسَابُكُمَا عَلَى اللَّهِ أَحَدُكُمَا كَاذِبٌ لاَ سَبِيلَ لَكَ عَلَيْهَا " . قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَالِي . قَالَ " لاَ مَالَ لَكَ إِنْ كُنْتَ صَدَقْتَ عَلَيْهَا فَهُوَ بِمَا اسْتَحْلَلْتَ مِنْ فَرْجِهَا وَإِنْ كُنْتَ كَذَبْتَ عَلَيْهَا فَذَلِكَ أَبْعَدُ لَكَ " .
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit aux époux qui s’étaient maudits mutuellement : « Votre jugement appartient à Allah, car l’un de vous ment. Il n’y a plus de possibilité pour vous de vous remarier ensemble. » L’homme a alors demandé au Messager d’Allah ﷺ : « Et mes biens ? » Il a répondu : « Tu n’as aucun droit sur tes biens. Si tu as dit la vérité, c’est le prix du droit d’avoir eu des rapports avec elle, et si tu as menti contre elle, tu en es encore plus éloigné. »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (5312) Sahih Muslim (1493)N° 2257
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ قُلْتُ لاِبْنِ عُمَرَ رَجُلٌ قَذَفَ امْرَأَتَهُ . قَالَ فَرَّقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ أَخَوَىْ بَنِي الْعَجْلاَنِ وَقَالَ " اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ . فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ " . يُرَدِّدُهَا ثَلاَثَ مَرَّاتٍ فَأَبَيَا فَفَرَّقَ بَيْنَهُمَا .
Rapporté par Sa’d bin Jubair رضي الله عنه : J’ai demandé à Ibn ‘Umar رضي الله عنه : « Un homme a accusé sa femme d’adultère. » Il a répondu : « Le Messager d’Allah ﷺ a séparé le frère et la sœur des Banu Al ‘Ajilan (c’est-à-dire le mari et la femme). Il a dit : “Allah sait que l’un de vous ment, l’un de vous va-t-il se repentir ?” Il a répété cela trois fois, mais ils ont refusé. Alors il les a séparés. »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (5311) Sahih Muslim (1493)N° 2258
حَدَّثَنَا الْقَعْنَبِيُّ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَجُلاً، لاَعَنَ امْرَأَتَهُ فِي زَمَانِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَانْتَفَى مِنْ وَلَدِهَا فَفَرَّقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَهُمَا وَأَلْحَقَ الْوَلَدَ بِالْمَرْأَةِ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ الَّذِي تَفَرَّدَ بِهِ مَالِكٌ قَوْلُهُ " وَأَلْحَقَ الْوَلَدَ بِالْمَرْأَةِ " . وَقَالَ يُونُسُ عَنِ الزُّهْرِيِّ عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ فِي حَدِيثِ اللِّعَانِ وَأَنْكَرَ حَمْلَهَا فَكَانَ ابْنُهَا يُدْعَى إِلَيْهَا .
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Un homme a invoqué des malédictions contre sa femme (en l’accusant d’adultère) à l’époque du Messager d’Allah ﷺ et a renié l’enfant. Le Messager d’Allah ﷺ les a donc séparés et a attribué l’enfant à la femme. Abu Dawud a dit : « Les mots rapportés uniquement par Malik sont : “et il a attribué l’enfant à la femme.” » Yunus a rapporté d’Al Zuhri, d’après Sahl bin Sa’d, dans le récit concernant le li’an (invocation de malédictions) : il a renié la grossesse, donc l’enfant a été attribué à la mère
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (5315) Sahih Muslim (1494)N° 2259
حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي خَلَفٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مِنْ بَنِي فَزَارَةَ فَقَالَ إِنَّ امْرَأَتِي جَاءَتْ بِوَلَدٍ أَسْوَدَ فَقَالَ " هَلْ لَكَ مِنْ إِبِلٍ " . قَالَ نَعَمْ . قَالَ " مَا أَلْوَانُهَا " . قَالَ حُمْرٌ قَالَ " فَهَلْ فِيهَا مِنْ أَوْرَقَ " . قَالَ إِنَّ فِيهَا لَوُرْقًا . قَالَ " فَأَنَّى تُرَاهُ " . قَالَ عَسَى أَنْ يَكُونَ نَزَعَهُ عِرْقٌ . قَالَ " وَهَذَا عَسَى أَنْ يَكُونَ نَزَعَهُ عِرْقٌ " .
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Un homme de Banu Fazarah est venu voir le Prophète ﷺ et a dit : « Ma femme a donné naissance à un fils noir. » Le Prophète ﷺ lui a demandé : « As-tu des chameaux ? » Il a répondu : « Ils sont rouges. » Il a demandé : « Y en a-t-il un foncé parmi eux ? » Il a répondu : « Certains sont foncés. » Il a demandé : « Comment expliques-tu cela ? » Il a répondu : « Cela peut être un trait qui réapparaît. » Le Prophète ﷺ a dit : « Et cet enfant aussi, c’est peut-être un trait qui est réapparu. »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Muslim (1500)N° 2260
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، بِإِسْنَادِهِ وَمَعْنَاهُ قَالَ وَهُوَ حِينَئِذٍ يُعَرِّضُ بِأَنْ يَنْفِيَهُ .
Rapporté par Al Zuhri, selon une autre chaîne de transmission, à propos du même sujet : Cette version ajoute : « À ce moment-là, il faisait allusion au fait de renier l’enfant. »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Muslim (1500)N° 2261
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ أَعْرَابِيًّا، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ إِنَّ امْرَأَتِي وَلَدَتْ غُلاَمًا أَسْوَدَ وَإِنِّي أُنْكِرُهُ . فَذَكَرَ مَعْنَاهُ .
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Un bédouin est venu voir le Prophète ﷺ et a dit : « Ma femme a donné naissance à un fils noir, et je le renie. » Il a ensuite raconté la suite du récit dans le même sens
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (7314) Sahih Muslim (1500)N° 2262
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، - يَعْنِي ابْنَ الْحَارِثِ - عَنِ ابْنِ الْهَادِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ يُونُسَ، عَنْ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ حِينَ نَزَلَتْ آيَةُ الْمُتَلاَعِنَيْنِ " أَيُّمَا امْرَأَةٍ أَدْخَلَتْ عَلَى قَوْمٍ مَنْ لَيْسَ مِنْهُمْ فَلَيْسَتْ مِنَ اللَّهِ فِي شَىْءٍ وَلَنْ يُدْخِلَهَا اللَّهُ جَنَّتَهُ وَأَيُّمَا رَجُلٍ جَحَدَ وَلَدَهُ وَهُوَ يَنْظُرُ إِلَيْهِ احْتَجَبَ اللَّهُ مِنْهُ وَفَضَحَهُ عَلَى رُءُوسِ الأَوَّلِينَ وَالآخِرِينَ " .
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Abu Hurairah رضي الله عنه a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire, lorsque le verset sur l’invocation de malédictions a été révélé : « Toute femme qui introduit dans sa famille un enfant qui n’en fait pas partie n’a rien à attendre d’Allah, et Allah ne la fera pas entrer dans Son Paradis. Quant à l’homme qui renie son enfant alors qu’il le regarde, Allah, le Très-Haut, se voilera de lui et l’humiliera devant toutes les créatures, des premiers aux derniers. »
Al-Albani: Daif; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Daif; Shuaib Al Arnaut: Daif; Zubair Ali Zai: Isnaad HasanN° 2263
حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا مُعْتَمِرٌ، عَنْ سَلْمٍ، - يَعْنِي ابْنَ أَبِي الذَّيَّالِ - حَدَّثَنِي بَعْضُ، أَصْحَابِنَا عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّهُ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ مُسَاعَاةَ فِي الإِسْلاَمِ مَنْ سَاعَى فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَقَدْ لَحِقَ بِعَصَبَتِهِ وَمَنِ ادَّعَى وَلَدًا مِنْ غَيْرِ رِشْدَةٍ فَلاَ يَرِثُ وَلاَ يُورَثُ " .
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Il n’y a pas de prostitution en Islam. Si quelqu’un a pratiqué la prostitution avant l’Islam, l’enfant sera attribué au maître (de la femme esclave). Celui qui réclame un enfant sans mariage valide ou sans possession n’héritera pas et ne sera pas hérité. »
Al-Albani: Daif; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Daif; Zubair Ali Zai: DaifN° 2264