Sunan Abu Dawud
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ حَارِثَةَ بْنِ مُضَرِّبٍ، أَنَّهُ أَتَى عَبْدَ اللَّهِ فَقَالَ مَا بَيْنِي وَبَيْنَ أَحَدٍ مِنَ الْعَرَبِ حِنَةٌ وَإِنِّي مَرَرْتُ بِمَسْجِدٍ لِبَنِي حَنِيفَةَ فَإِذَا هُمْ يُؤْمِنُونَ بِمُسَيْلِمَةَ . فَأَرْسَلَ إِلَيْهِمْ عَبْدُ اللَّهِ فَجِيءَ بِهِمْ فَاسْتَتَابَهُمْ غَيْرَ ابْنِ النَّوَّاحَةِ قَالَ لَهُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لَوْلاَ أَنَّكَ رَسُولٌ لَضَرَبْتُ عُنُقَكَ " . فَأَنْتَ الْيَوْمَ لَسْتَ بِرَسُولٍ فَأَمَرَ قَرَظَةَ بْنَ كَعْبٍ فَضَرَبَ عُنُقَهُ فِي السُّوقِ ثُمَّ قَالَ مَنْ أَرَادَ أَنْ يَنْظُرَ إِلَى ابْنِ النَّوَّاحَةِ قَتِيلاً بِالسُّوقِ .
Rapporté par Abdullah ibn Mas’ud رضي الله عنه : Harithah ibn Mudarrib a raconté qu’il est venu voir Abdullah ibn Mas’ud et lui a dit : « Je n’ai aucune inimitié avec aucun Arabe. Je suis passé devant une mosquée des Banu Hanifah. Les gens là-bas croyaient en Musaylimah. Abdullah (ibn Mas’ud) les a fait venir, et il leur a demandé de se repentir, sauf à Ibn an-Nawwahah. Il lui a dit : “J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : ‘Si tu n’étais pas un messager, je t’aurais tranché la tête.’ Mais aujourd’hui tu n’es plus un messager.” Il a alors ordonné à Qarazah ibn Ka’b de le tuer. Il l’a décapité sur la place du marché. Que celui qui veut voir Ibn an-Nawwahah tué sur la place du marché y aille. »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Zubair Ali Zai: DaifN° 2762
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عِيَاضُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ مَخْرَمَةَ بْنِ سُلَيْمَانَ، عَنْ كُرَيْبٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ حَدَّثَتْنِي أُمُّ هَانِئٍ بِنْتُ أَبِي طَالِبٍ، أَنَّهَا أَجَارَتْ رَجُلاً مِنَ الْمُشْرِكِينَ يَوْمَ الْفَتْحِ فَأَتَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَتْ لَهُ ذَلِكَ فَقَالَ " قَدْ أَجَرْنَا مَنْ أَجَرْتِ وَأَمَّنَّا مَنْ أَمَّنْتِ " .
Ibn ‘Abbas رضي الله عنه a dit : « Umm Hani, fille d’Abu Talib, m’a raconté qu’en l’année de la conquête, elle a accordé sa protection à un homme parmi les polythéistes. Elle est venue voir le Prophète ﷺ et lui en a parlé. Il a dit : “Nous avons accordé la sécurité à ceux à qui tu l’as accordée.” »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Zubair Ali Zai: HasanN° 2763
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ إِنْ كَانَتِ الْمَرْأَةُ لَتُجِيرُ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ فَيَجُوزُ .
Rapporté par Aisha (la mère des croyants) رضي الله عنها : « Une femme pouvait accorder la sécurité au nom des croyants, et cela était accepté. »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Zubair Ali Zai: DaifN° 2764
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدٍ، أَنَّ مُحَمَّدَ بْنَ ثَوْرٍ، حَدَّثَهُمْ عَنْ مَعْمَرٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنِ الْمِسْوَرِ بْنِ مَخْرَمَةَ، قَالَ خَرَجَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم زَمَنَ الْحُدَيْبِيَةِ فِي بِضْعَ عَشَرَةَ مِائَةٍ مِنْ أَصْحَابِهِ حَتَّى إِذَا كَانُوا بِذِي الْحُلَيْفَةِ قَلَّدَ الْهَدْىَ وَأَشْعَرَهُ وَأَحْرَمَ بِالْعُمْرَةِ . وَسَاقَ الْحَدِيثَ قَالَ وَسَارَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم حَتَّى إِذَا كَانَ بِالثَّنِيَّةِ الَّتِي يُهْبَطُ عَلَيْهِمْ مِنْهَا بَرَكَتْ بِهِ رَاحِلَتُهُ فَقَالَ النَّاسُ حَلْ حَلْ خَلأَتِ الْقَصْوَاءُ . مَرَّتَيْنِ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَا خَلأَتْ وَمَا ذَلِكَ لَهَا بِخُلُقٍ وَلَكِنْ حَبَسَهَا حَابِسُ الْفِيلِ " . ثُمَّ قَالَ " وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لاَ يَسْأَلُونِي الْيَوْمَ خُطَّةً يُعَظِّمُونَ بِهَا حُرُمَاتِ اللَّهِ إِلاَّ أَعْطَيْتُهُمْ إِيَّاهَا " . ثُمَّ زَجَرَهَا فَوَثَبَتْ فَعَدَلَ عَنْهُمْ حَتَّى نَزَلَ بِأَقْصَى الْحُدَيْبِيَةِ عَلَى ثَمَدٍ قَلِيلِ الْمَاءِ فَجَاءَهُ بُدَيْلُ بْنُ وَرْقَاءَ الْخُزَاعِيُّ ثُمَّ أَتَاهُ - يَعْنِي عُرْوَةَ بْنَ مَسْعُودٍ - فَجَعَلَ يُكَلِّمُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَكُلَّمَا كَلَّمَهُ أَخَذَ بِلِحْيَتِهِ وَالْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ قَائِمٌ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَمَعَهُ السَّيْفُ وَعَلَيْهِ الْمِغْفَرُ فَضَرَبَ يَدَهُ بِنَعْلِ السَّيْفِ وَقَالَ أَخِّرْ يَدَكَ عَنْ لِحْيَتِهِ . فَرَفَعَ عُرْوَةُ رَأْسَهُ فَقَالَ مَنْ هَذَا قَالُوا الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ . فَقَالَ أَىْ غُدَرُ أَوَلَسْتُ أَسْعَى فِي غَدْرَتِكَ وَكَانَ الْمُغِيرَةُ صَحِبَ قَوْمًا فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَقَتَلَهُمْ وَأَخَذَ أَمْوَالَهُمْ ثُمَّ جَاءَ فَأَسْلَمَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَمَّا الإِسْلاَمُ فَقَدْ قَبِلْنَا وَأَمَّا الْمَالُ فَإِنَّهُ مَالُ غَدْرٍ لاَ حَاجَةَ لَنَا فِيهِ " . فَذَكَرَ الْحَدِيثَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " اكْتُبْ هَذَا مَا قَاضَى عَلَيْهِ مُحَمَّدٌ رَسُولُ اللَّهِ " . وَقَصَّ الْخَبَرَ فَقَالَ سُهَيْلٌ وَعَلَى أَنَّهُ لاَ يَأْتِيكَ مِنَّا رَجُلٌ وَإِنْ كَانَ عَلَى دِينِكَ إِلاَّ رَدَدْتَهُ إِلَيْنَا . فَلَمَّا فَرَغَ مِنْ قَضِيَّةِ الْكِتَابِ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لأَصْحَابِهِ " قُومُوا فَانْحَرُوا ثُمَّ احْلِقُوا " . ثُمَّ جَاءَ نِسْوَةٌ مُؤْمِنَاتٌ مُهَاجِرَاتٌ الآيَةَ فَنَهَاهُمُ اللَّهُ أَنْ يَرُدُّوهُنَّ وَأَمَرَهُمْ أَنْ يَرُدُّوا الصَّدَاقَ ثُمَّ رَجَعَ إِلَى الْمَدِينَةِ فَجَاءَهُ أَبُو بَصِيرٍ رَجُلٌ مِنْ قُرَيْشٍ - يَعْنِي فَأَرْسَلُوا فِي طَلَبِهِ - فَدَفَعَهُ إِلَى الرَّجُلَيْنِ فَخَرَجَا بِهِ حَتَّى إِذَا بَلَغَا ذَا الْحُلَيْفَةِ نَزَلُوا يَأْكُلُونَ مِنْ تَمْرٍ لَهُمْ فَقَالَ أَبُو بَصِيرٍ لأَحَدِ الرَّجُلَيْنِ وَاللَّهِ إِنِّي لأَرَى سَيْفَكَ هَذَا يَا فُلاَنُ جَيِّدًا . فَاسْتَلَّهُ الآخَرُ فَقَالَ أَجَلْ قَدْ جَرَّبْتُ بِهِ فَقَالَ أَبُو بَصِيرٍ أَرِنِي أَنْظُرْ إِلَيْهِ فَأَمْكَنَهُ مِنْهُ فَضَرَبَهُ حَتَّى بَرَدَ وَفَرَّ الآخَرُ حَتَّى أَتَى الْمَدِينَةَ فَدَخَلَ الْمَسْجِدَ يَعْدُو فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لَقَدْ رَأَى هَذَا ذُعْرًا " . فَقَالَ قَدْ قُتِلَ وَاللَّهِ صَاحِبِي وَإِنِّي لَمَقْتُولٌ فَجَاءَ أَبُو بَصِيرٍ فَقَالَ قَدْ أَوْفَى اللَّهُ ذِمَّتَكَ فَقَدْ رَدَدْتَنِي إِلَيْهِمْ ثُمَّ نَجَّانِي اللَّهُ مِنْهُمْ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " وَيْلَ أُمِّهِ مِسْعَرَ حَرْبٍ لَوْ كَانَ لَهُ أَحَدٌ " . فَلَمَّا سَمِعَ ذَلِكَ عَرَفَ أَنَّهُ سَيَرُدُّهُ إِلَيْهِمْ فَخَرَجَ حَتَّى أَتَى سِيفَ الْبَحْرِ وَيَنْفَلِتُ أَبُو جَنْدَلٍ فَلَحِقَ بِأَبِي بَصِيرٍ حَتَّى اجْتَمَعَتْ مِنْهُمْ عِصَابَةٌ .
Al-Miswar ibn Makhramah رضي الله عنه a dit : Le Messager d’Allah ﷺ est sorti l’année d’al-Hudaybiyyah avec plus de mille compagnons. Lorsqu’il est arrivé à Dhu al-Hulaifah, il a orné et marqué les animaux de sacrifice et est entré en état sacré pour la ‘Umrah. Il a poursuivi son voyage, et lorsqu’il est arrivé au col de la montagne menant à La Mecque, sa monture s’est agenouillée. Les gens ont dit deux fois : « Avance, avance, al-Qaswa est fatiguée. » Le Prophète ﷺ a dit : « Elle n’est pas fatiguée, ce n’est pas dans sa nature, mais c’est Celui qui a retenu l’éléphant qui l’a retenue. » Il a ajouté : « Par Celui qui détient mon âme, ils ne me demanderont rien pour honorer ce qu’Allah a rendu sacré sans que je ne le leur accorde. » Il a ensuite encouragé sa monture, qui s’est relevée, puis il s’est arrêté à l’extrémité d’al-Hudaybiyyah près d’un point d’eau peu abondant. Budail ibn Warqa al-Khuza’i est alors venu, puis ‘Urwah ibn Mas’ud l’a rejoint et a commencé à parler au Prophète ﷺ, lui prenant la barbe à chaque fois. Al-Mughirah ibn Shu’bah, qui était à côté du Prophète ﷺ, portait un casque et une épée. Il a frappé la main de ‘Urwah avec le bout de son fourreau en disant : « Retire ta main de sa barbe. » ‘Urwah a levé la main et a demandé : « Qui est-ce ? » On lui a répondu : « Al-Mughirah ibn Shu’bah. » Il a dit : « Ô traître ! N’ai-je pas usé de mes fonctions dans ta trahison ? » (Avant l’islam, Al-Mughirah avait accompagné des gens, les avait tués et pris leurs biens, puis il était venu embrasser l’islam.) Le Prophète ﷺ a dit : « Quant à l’islam, nous l’avons accepté, mais pour les biens pris par trahison, nous n’en voulons pas. » Il a poursuivi le récit. Le Prophète ﷺ a dit : « Écrivez : Ceci est ce que Muhammad, le Messager d’Allah, a décidé. » Suhail a alors dit : « Aucun homme ne viendra de chez nous vers vous, même s’il suit votre religion, sans que vous ne nous le renvoyiez. » Quand le document a été rédigé, le Prophète ﷺ a dit à ses compagnons : « Levez-vous, sacrifiez vos bêtes, puis rasez-vous la tête. » Ensuite, des femmes croyantes immigrantes sont venues. (Allah a révélé : “Ô vous qui croyez, lorsque des croyantes viennent à vous en tant qu’émigrantes...”) Allah a interdit de les renvoyer, mais a ordonné de restituer la dot. Le Prophète ﷺ est ensuite retourné à Médine. Abu Basir, un homme de Quraysh (qui était musulman), est venu à lui. Ils ont envoyé deux hommes pour le chercher, et il l’a remis entre leurs mains. Ils l’ont emmené, et lorsqu’ils sont arrivés à Dhu al-Hulaifah et se sont arrêtés pour manger des dattes, Abu Basir a dit à l’un d’eux : « Par Allah, untel, je trouve que ton épée est belle. » L’autre a tiré l’épée et dit : « Oui, je l’ai testée. » Abu Basir a dit : « Laisse-moi la voir. » Il la lui a donnée et Abu Basir l’a tué. L’autre s’est enfui à Médine et, en courant, est entré dans la mosquée. Le Prophète ﷺ a dit : « Cet homme a vu quelque chose d’effrayant. » Il a dit : « Par Allah, mon compagnon a été tué, et je suis en danger. » Abu Basir est alors arrivé et a dit : « Allah a accompli ton engagement. Tu m’as rendu à eux, mais Allah m’a sauvé d’eux. » Le Prophète ﷺ a dit : « Malheur à sa mère, fauteur de troubles ! S’il avait des alliés... » Quand Abu Basir a compris qu’il serait renvoyé, il est parti et s’est installé près de la mer. Abu Jandal s’est échappé et l’a rejoint, jusqu’à ce qu’un groupe se rassemble autour d’eux
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (2731، 2732)N° 2765
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، حَدَّثَنَا ابْنُ إِدْرِيسَ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ إِسْحَاقَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنِ الْمِسْوَرِ بْنِ مَخْرَمَةَ، وَمَرْوَانَ بْنِ الْحَكَمِ، أَنَّهُمُ اصْطَلَحُوا عَلَى وَضْعِ الْحَرْبِ عَشْرَ سِنِينَ يَأْمَنُ فِيهِنَّ النَّاسُ وَعَلَى أَنَّ بَيْنَنَا عَيْبَةً مَكْفُوفَةً وَأَنَّهُ لاَ إِسْلاَلَ وَلاَ إِغْلاَلَ .
Al-Miswar ibn Makhramah et Marwan ibn Al Hakam رضي الله عنهما ont dit : « Ils sont convenus d’abandonner la guerre pendant dix ans, durant lesquels les gens bénéficient de la sécurité, à condition qu’il y ait sincérité entre eux et qu’il n’y ait ni vol ni trahison. »
Al-Albani: Hasan; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Hasan; Shuaib Al Arnaut: Hasan; Zubair Ali Zai: HasanN° 2766
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ النُّفَيْلِيُّ، حَدَّثَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا الأَوْزَاعِيُّ، عَنْ حَسَّانَ بْنِ عَطِيَّةَ، قَالَ مَالَ مَكْحُولٌ وَابْنُ أَبِي زَكَرِيَّاءَ إِلَى خَالِدِ بْنِ مَعْدَانَ وَمِلْتُ مَعَهُمَا فَحَدَّثَنَا عَنْ جُبَيْرِ بْنِ نُفَيْرٍ، قَالَ قَالَ جُبَيْرٌ انْطَلِقْ بِنَا إِلَى ذِي مِخْبَرٍ - رَجُلٌ مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم - فَأَتَيْنَاهُ فَسَأَلَهُ جُبَيْرٌ عَنِ الْهُدْنَةِ فَقَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " سَتُصَالِحُونَ الرُّومَ صُلْحًا آمِنًا وَتَغْزُونَ أَنْتُمْ وَهُمْ عَدُوًّا مِنْ وَرَائِكُمْ " .
Rapporté par Dhu Mikhbar رضي الله عنه : Hassan ibn Atiyyah a dit : Makhul et Ibn Zakariyya sont allés voir Khalid ibn Ma'dan, et je les ai accompagnés. Il a rapporté un hadith de Jubayr ibn Nufayr. Il a dit : « Venez avec nous chez Dhu Mikhbar, un homme parmi les Compagnons du Prophète ﷺ. Nous sommes allés chez lui et Jubayr l’a interrogé sur la paix. Il a dit : “J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : Vous conclurez une paix sûre avec les Byzantins, puis vous et eux combattrez un ennemi derrière vous.” »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Isnaad SahihN° 2767
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ لِكَعْبِ بْنِ الأَشْرَفِ فَإِنَّهُ قَدْ آذَى اللَّهَ وَرَسُولَهُ " . فَقَامَ مُحَمَّدُ بْنُ مَسْلَمَةَ فَقَالَ أَنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ أَتُحِبُّ أَنْ أَقْتُلَهُ قَالَ " نَعَمْ " . قَالَ فَأْذَنْ لِي أَنْ أَقُولَ شَيْئًا . قَالَ " نَعَمْ قُلْ " . فَأَتَاهُ فَقَالَ إِنَّ هَذَا الرَّجُلَ قَدْ سَأَلَنَا الصَّدَقَةَ وَقَدْ عَنَّانَا قَالَ وَأَيْضًا لَتَمَلُّنَّهُ . قَالَ اتَّبَعْنَاهُ فَنَحْنُ نَكْرَهُ أَنْ نَدَعَهُ حَتَّى نَنْظُرَ إِلَى أَىِّ شَىْءٍ يَصِيرُ أَمْرُهُ وَقَدْ أَرَدْنَا أَنْ تُسْلِفَنَا وَسْقًا أَوْ وَسْقَيْنِ . قَالَ كَعْبٌ أَىَّ شَىْءٍ تَرْهَنُونِي قَالَ وَمَا تُرِيدُ مِنَّا قَالَ نِسَاءَكُمْ قَالُوا سُبْحَانَ اللَّهِ أَنْتَ أَجْمَلُ الْعَرَبِ نَرْهَنُكَ نِسَاءَنَا فَيَكُونُ ذَلِكَ عَارًا عَلَيْنَا . قَالَ فَتَرْهَنُونِي أَوْلاَدَكُمْ . قَالُوا سُبْحَانَ اللَّهِ يُسَبُّ ابْنُ أَحَدِنَا فَيُقَالُ رُهِنْتَ بِوَسْقٍ أَوْ وَسْقَيْنِ . قَالُوا نَرْهَنُكَ اللأْمَةَ يُرِيدُ السِّلاَحَ قَالَ نَعَمْ . فَلَمَّا أَتَاهُ نَادَاهُ فَخَرَجَ إِلَيْهِ وَهُوَ مُتَطَيِّبٌ يَنْضَخُ رَأْسُهُ فَلَمَّا أَنْ جَلَسَ إِلَيْهِ وَقَدْ كَانَ جَاءَ مَعَهُ بِنَفَرٍ ثَلاَثَةٍ أَوْ أَرْبَعَةٍ فَذَكَرُوا لَهُ قَالَ عِنْدِي فُلاَنَةُ وَهِيَ أَعْطَرُ نِسَاءِ النَّاسِ . قَالَ تَأْذَنُ لِي فَأَشُمُّ قَالَ نَعَمْ . فَأَدْخَلَ يَدَهُ فِي رَأْسِهِ فَشَمَّهُ قَالَ أَعُودُ قَالَ نَعَمْ فَأَدْخَلَ يَدَهُ فِي رَأْسِهِ فَلَمَّا اسْتَمْكَنَ مِنْهُ قَالَ دُونَكُمْ . فَضَرَبُوهُ حَتَّى قَتَلُوهُ .
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Qui poursuivra Ka’b ibn Al-Ashraf, car il a nui à Allah et à Son Messager ? » Muhammad ibn Maslamah s’est levé et a dit : « Moi, ô Messager d’Allah. Veux-tu que je le tue ? » Il a répondu : « Oui. » Il a demandé : « Alors permets-moi de dire certaines choses (contre toi). » Il a dit : « Oui, dis. » Il est ensuite allé voir Ka’b ibn Al-Ashraf et lui a dit : « Cet homme nous demande l’aumône et cela nous met en difficulté. » Ka’b a dit : « Vous serez encore plus peinés. » Muhammad ibn Maslamah a dit : « Nous l’avons suivi et nous ne voulons pas l’abandonner avant de voir ce qu’il adviendra de lui. Nous aimerions que tu puisses nous prêter un ou deux wasqs. » Ka’b a demandé : « Qu’allez-vous me donner en garantie ? » Il a répondu : « Que veux-tu de nous ? » Ka’b a dit : « Vos femmes. » Ils ont dit : « Gloire à Allah ! Tu es le plus beau des Arabes. Si nous te donnions nos femmes en garantie, ce serait une honte pour nous. » Il a dit : « Alors vos enfants. » Ils ont dit : « Gloire à Allah ! Un de nos fils pourrait dire : ‘Tu as été donné en garantie pour un ou deux wasqs.’ » Ils ont dit : « Nous te donnerons nos cuirasses en gage. » Il a accepté. Quand il est venu chez lui, il l’a appelé et Ka’b est sorti en étant parfumé. Quand il s’est assis avec lui, il était accompagné de trois ou quatre personnes qui ont parlé de son parfum. Ka’b a dit : « J’ai telle ou telle femme avec moi, elle est la plus parfumée des femmes du peuple. » Muhammad ibn Maslamah a demandé : « Me permets-tu de sentir ? » Il a répondu : « Oui. » Il a alors passé sa main dans ses cheveux et a senti. Il a demandé : « Puis-je recommencer ? » Il a répondu : « Oui. » Il a de nouveau passé sa main dans ses cheveux. Quand il a eu le contrôle, il a dit : « Attrapez-le. » Alors ils l’ont frappé jusqu’à le tuer
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (3031) Sahih Muslim (1801)N° 2768
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حُزَابَةَ، حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، - يَعْنِي ابْنَ مَنْصُورٍ - حَدَّثَنَا أَسْبَاطُ الْهَمْدَانِيُّ، عَنِ السُّدِّيِّ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الإِيمَانُ قَيَّدَ الْفَتْكَ لاَ يَفْتِكُ مُؤْمِنٌ " .
Rapporté par Abu Hurayrah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « La foi empêche l’assassinat. Un croyant ne doit pas assassiner. »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih Lighairihi; Zubair Ali Zai: HasanN° 2769
حَدَّثَنِي الْقَعْنَبِيُّ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ إِذَا قَفَلَ مِنْ غَزْوٍ أَوْ حَجٍّ أَوْ عُمْرَةٍ يُكَبِّرُ عَلَى كُلِّ شَرَفٍ مِنَ الأَرْضِ ثَلاَثَ تَكْبِيرَاتٍ وَيَقُولُ " لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَحْدَهُ لاَ شَرِيكَ لَهُ لَهُ الْمُلْكُ وَلَهُ الْحَمْدُ وَهُوَ عَلَى كُلِّ شَىْءٍ قَدِيرٌ آيِبُونَ تَائِبُونَ عَابِدُونَ سَاجِدُونَ لِرَبِّنَا حَامِدُونَ صَدَقَ اللَّهُ وَعْدَهُ وَنَصَرَ عَبْدَهُ وَهَزَمَ الأَحْزَابَ وَحْدَهُ " .
‘Abd Allah ibn ‘Umar رضي الله عنه a dit : « Lorsque le Messager d’Allah ﷺ revenait d’une expédition, du Hajj ou de la ‘Umrah, à chaque montée il disait trois fois : “Allah est le Plus Grand”, puis il disait : “Il n’y a de divinité qu’Allah, seul, sans associé. À Lui la royauté, à Lui la louange, et Il est tout-puissant. Nous servons, nous nous prosternons devant notre Seigneur et nous Le louons. Allah seul a tenu Sa promesse, aidé Son serviteur et vaincu les coalisés.” »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (1797) Sahih Muslim (1344)N° 2770
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ ثَابِتٍ الْمَرْوَزِيُّ، حَدَّثَنِي عَلِيُّ بْنُ حُسَيْنٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ يَزِيدَ النَّحْوِيِّ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ { لاَ يَسْتَأْذِنُكَ الَّذِينَ يُؤْمِنُونَ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ } الآيَةَ نَسَخَتْهَا الَّتِي فِي النُّورِ { إِنَّمَا الْمُؤْمِنُونَ الَّذِينَ آمَنُوا بِاللَّهِ وَرَسُولِهِ } إِلَى قَوْلِهِ { غَفُورٌ رَحِيمٌ } .
Ibn ‘Abbas رضي الله عنه a dit : « Le verset : “Ceux qui croient en Allah et au Jour dernier ne te demandent pas d’exemption pour combattre avec leurs biens et leurs personnes” a été abrogé par le verset : “Ne sont croyants que ceux qui croient en Allah et en Son Messager... Car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.” »
Al-Albani: Hasan; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Hasan; Shuaib Al Arnaut: Hasan; Zubair Ali Zai: Isnaad HasanN° 2771
حَدَّثَنَا أَبُو تَوْبَةَ الرَّبِيعُ بْنُ نَافِعٍ، حَدَّثَنَا عِيسَى، عَنْ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ قَيْسٍ، عَنْ جَرِيرٍ، قَالَ قَالَ لِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَلاَ تُرِيحُنِي مِنْ ذِي الْخَلَصَةِ " . فَأَتَاهَا فَحَرَّقَهَا ثُمَّ بَعَثَ رَجُلاً مِنْ أَحْمَسَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يُبَشِّرُهُ يُكْنَى أَبَا أَرْطَاةَ .
Jarir ibn ‘Abd Allah رضي الله عنه a dit : Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « Pourquoi ne me débarrasses-tu pas de Dhu Al-Khulasah ? » Il s’y est rendu et l’a brûlé. Il a ensuite envoyé un homme d’Ahmas au Prophète ﷺ pour lui annoncer la bonne nouvelle. Son surnom était Artah
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (3076) Sahih Muslim (2476)N° 2772
حَدَّثَنَا ابْنُ السَّرْحِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ كَعْبٍ، قَالَ سَمِعْتُ كَعْبَ بْنَ مَالِكٍ، قَالَ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِذَا قَدِمَ مِنْ سَفَرٍ بَدَأَ بِالْمَسْجِدِ فَرَكَعَ فِيهِ رَكْعَتَيْنِ ثُمَّ جَلَسَ لِلنَّاسِ . وَقَصَّ ابْنُ السَّرْحِ الْحَدِيثَ قَالَ وَنَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْمُسْلِمِينَ عَنْ كَلاَمِنَا أَيُّهَا الثَّلاَثَةُ حَتَّى إِذَا طَالَ عَلَىَّ تَسَوَّرْتُ جِدَارَ حَائِطِ أَبِي قَتَادَةَ وَهُوَ ابْنُ عَمِّي فَسَلَّمْتُ عَلَيْهِ فَوَاللَّهِ مَا رَدَّ عَلَىَّ السَّلاَمَ ثُمَّ صَلَّيْتُ الصُّبْحَ صَبَاحَ خَمْسِينَ لَيْلَةً عَلَى ظَهْرِ بَيْتٍ مِنْ بُيُوتِنَا فَسَمِعْتُ صَارِخًا يَا كَعْبُ بْنَ مَالِكٍ أَبْشِرْ . فَلَمَّا جَاءَنِي الَّذِي سَمِعْتُ صَوْتَهُ يُبَشِّرُنِي نَزَعْتُ لَهُ ثَوْبَىَّ فَكَسَوْتُهُمَا إِيَّاهُ فَانْطَلَقْتُ حَتَّى إِذَا دَخَلْتُ الْمَسْجِدَ فَإِذَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم جَالِسٌ فَقَامَ إِلَىَّ طَلْحَةُ بْنُ عُبَيْدِ اللَّهِ يُهَرْوِلُ حَتَّى صَافَحَنِي وَهَنَّأَنِي .
Ka’ab ibn Malik رضي الله عنه a dit : « Quand le Prophète ﷺ revenait d’un voyage, il se rendait d’abord à la mosquée où il priait deux rak‘as, puis il s’y asseyait pour recevoir les gens. Le rapporteur Ibn Al-Sarh a poursuivi le récit : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit aux musulmans de nous adresser la parole à nous trois. Après un long moment, je suis monté sur le mur d’Abu Qatadah, mon cousin. Je l’ai salué, mais, par Allah, il n’a pas répondu à mon salut. J’ai ensuite accompli la prière de l’aube le cinquantième jour sur le toit d’une de nos maisons. J’ai alors entendu un crieur dire : “Ka’ab ibn Malik, bonne nouvelle !” Quand l’homme dont j’avais entendu la voix est arrivé pour m’annoncer la bonne nouvelle, j’ai enlevé mes vêtements et les lui ai donnés. Je suis allé jusqu’à entrer à la mosquée. Le Messager d’Allah ﷺ était assis là. Talhah ibn ‘Ubayd Allah s’est levé, s’est précipité vers moi, m’a serré la main et m’a félicité. »
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (4676) Sahih Muslim (2769)N° 2773
حَدَّثَنَا مَخْلَدُ بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، عَنْ أَبِي بَكْرَةَ، بَكَّارِ بْنِ عَبْدِ الْعَزِيزِ أَخْبَرَنِي أَبِي عَبْدُ الْعَزِيزِ، عَنْ أَبِي بَكْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ كَانَ إِذَا جَاءَهُ أَمْرُ سُرُورٍ أَوْ بُشِّرَ بِهِ خَرَّ سَاجِدًا شَاكِرًا لِلَّهِ .
Rapporté par Abu Bakrah رضي الله عنه : Quand quelque chose arrivait au Prophète ﷺ qui lui procurait de la joie (ou qui le rendait heureux), il se prosternait en reconnaissance envers Allah
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih Lighairihi; Zubair Ali Zai: Isnaad HasanN° 2774
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي فُدَيْكٍ، حَدَّثَنِي مُوسَى بْنُ يَعْقُوبَ، عَنِ ابْنِ عُثْمَانَقَالَ أَبُو دَاوُدَ وَهُوَ يَحْيَى بْنُ الْحَسَنِ بْنِ عُثْمَانَ عَنِ الأَشْعَثِ بْنِ إِسْحَاقَ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ خَرَجْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ مَكَّةَ نُرِيدُ الْمَدِينَةَ فَلَمَّا كُنَّا قَرِيبًا مِنْ عَزْوَرَا نَزَلَ ثُمَّ رَفَعَ يَدَيْهِ فَدَعَا اللَّهَ سَاعَةً ثُمَّ خَرَّ سَاجِدًا فَمَكَثَ طَوِيلاً ثُمَّ قَامَ فَرَفَعَ يَدَيْهِ فَدَعَا اللَّهَ سَاعَةً ثُمَّ خَرَّ سَاجِدًا فَمَكَثَ طَوِيلاً ثُمَّ قَامَ فَرَفَعَ يَدَيْهِ سَاعَةً ثُمَّ خَرَّ سَاجِدًا ذَكَرَهُ أَحْمَدُ ثَلاَثًا قَالَ " إِنِّي سَأَلْتُ رَبِّي وَشَفَعْتُ لأُمَّتِي فَأَعْطَانِي ثُلُثَ أُمَّتِي فَخَرَرْتُ سَاجِدًا شُكْرًا لِرَبِّي ثُمَّ رَفَعْتُ رَأْسِي فَسَأَلْتُ رَبِّي لأُمَّتِي فَأَعْطَانِي ثُلُثَ أُمَّتِي فَخَرَرْتُ سَاجِدًا لِرَبِّي شُكْرًا ثُمَّ رَفَعْتُ رَأْسِي فَسَأَلْتُ رَبِّي لأُمَّتِي فَأَعْطَانِي الثُّلُثَ الآخَرَ فَخَرَرْتُ سَاجِدًا لِرَبِّي " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ أَشْعَثُ بْنُ إِسْحَاقَ أَسْقَطَهُ أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ حِينَ حَدَّثَنَا بِهِ فَحَدَّثَنِي بِهِ عَنْهُ مُوسَى بْنُ سَهْلٍ الرَّمْلِيُّ .
Rapporté par Sa’d ibn Abu Waqqas رضي الله عنه : Nous sommes sortis avec le Messager d’Allah ﷺ de La Mecque en direction de Médine. Quand nous étions près d’Azwara’, il est descendu, a levé les mains et a invoqué Allah un moment, puis il s’est prosterné longuement. Ensuite, il s’est relevé, a levé les mains un moment, puis s’est prosterné longuement. Il s’est encore relevé, a levé les mains un moment, puis s’est prosterné. Ahmad a mentionné cela trois fois. Il a ensuite dit : « J’ai supplié mon Seigneur et intercédé pour ma communauté, et Il m’a accordé un tiers de ma communauté, alors je me suis prosterné en reconnaissance envers mon Seigneur. Puis j’ai relevé la tête, supplié mon Seigneur pour ma communauté, et Il m’a accordé un autre tiers, alors je me suis prosterné en reconnaissance envers mon Seigneur. Puis j’ai relevé la tête, supplié mon Seigneur pour ma communauté, et Il m’a accordé le dernier tiers, alors je me suis prosterné en reconnaissance envers mon Seigneur. » Abu Dawud a dit : Quand Ahmad ibn Salih nous a rapporté ce hadith, il a omis le nom d’Ash’ath ibn Ishaq, mais Musa ibn Sahl al-Ramli nous l’a rapporté par son intermédiaire
Al-Albani: Daif; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Daif; Shuaib Al Arnaut: Daif; Zubair Ali Zai: DaifN° 2775
حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، وَمُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالاَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُحَارِبِ بْنِ دِثَارٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَكْرَهُ أَنْ يَأْتِيَ الرَّجُلُ أَهْلَهُ طُرُوقًا .
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ n’aimait pas qu’un homme arrive chez sa famille pendant la nuit après un voyage
Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (5243) Sahih Muslim (715 After 1928)N° 2776