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Sunan Abu Dawud

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حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَطَاءٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ، بُرَيْدَةَ أَنَّ امْرَأَةً، أَتَتْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ كُنْتُ تَصَدَّقْتُ عَلَى أُمِّي بِوَلِيدَةٍ وَإِنَّهَا مَاتَتْ وَتَرَكَتْ تِلْكَ الْوَلِيدَةَ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ قَدْ وَجَبَ أَجْرُكِ وَرَجَعَتْ إِلَيْكِ فِي الْمِيرَاثِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَتْ وَإِنَّهَا مَاتَتْ وَعَلَيْهَا صَوْمُ شَهْرٍ أَفَيُجْزِئُ - أَوْ يَقْضِي - عَنْهَا أَنْ أَصُومَ عَنْهَا قَالَ ‏"‏ نَعَمْ ‏"‏ ‏.‏ قَالَتْ وَإِنَّهَا لَمْ تَحُجَّ أَفَيُجْزِئُ - أَوْ يَقْضِي - عَنْهَا أَنْ أَحُجَّ عَنْهَا قَالَ ‏"‏ نَعَمْ ‏"‏ ‏.‏

Rapporté par Buraidah رضي الله عنه : Une femme est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « J’ai fait don de ma servante à ma mère, mais elle est décédée en laissant la servante. » Il a dit : « Tu as eu la récompense de ton intention, et la servante te revient en héritage. » Elle a dit : « Ma mère est morte alors qu’il lui restait un mois de jeûne à accomplir. Est-ce que cela suffirait si je jeûne à sa place ? » Il a répondu : « Oui. » Elle a ajouté : « Elle n’a pas non plus accompli le Hajj. Est-ce que cela suffirait si je le fais à sa place ? » Il a répondu : « Oui. »

Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Muslim (1149)

N° 2877

حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، ح وَحَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، ح وَحَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنِ ابْنِ عَوْنٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ أَصَابَ عُمَرُ أَرْضًا بِخَيْبَرَ فَأَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ أَصَبْتُ أَرْضًا لَمْ أُصِبْ مَالاً قَطُّ أَنْفَسَ عِنْدِي مِنْهُ فَكَيْفَ تَأْمُرُنِي بِهِ قَالَ ‏ "‏ إِنْ شِئْتَ حَبَّسْتَ أَصْلَهَا وَتَصَدَّقْتَ بِهَا ‏"‏ ‏.‏ فَتَصَدَّقَ بِهَا عُمَرُ أَنَّهُ لاَ يُبَاعُ أَصْلُهَا وَلاَ يُوهَبُ وَلاَ يُورَثُ لِلْفُقَرَاءِ وَالْقُرْبَى وَالرِّقَابِ وَفِي سَبِيلِ اللَّهِ وَابْنِ السَّبِيلِ - وَزَادَ عَنْ بِشْرٍ - وَالضَّيْفِ - ثُمَّ اتَّفَقُوا - لاَ جُنَاحَ عَلَى مَنْ وَلِيَهَا أَنْ يَأْكُلَ مِنْهَا بِالْمَعْرُوفِ وَيُطْعِمَ صَدِيقًا غَيْرَ مُتَمَوِّلٍ فِيهِ ‏.‏ زَادَ عَنْ بِشْرٍ قَالَ وَقَالَ مُحَمَّدٌ غَيْرَ مُتَأَثِّلٍ مَالاً ‏.‏

Rapporté par Ibn 'Umar رضي الله عنه : 'Umar a acquis un terrain à Khaybar et il est allé voir le Prophète ﷺ pour lui dire : « J’ai obtenu un terrain à Khaybar que je considère comme le plus précieux de ce que j’ai jamais eu. Que me recommandes-tu d’en faire ? » Le Prophète ﷺ a répondu : « Si tu veux, rends-le inaliénable et donne ses fruits en aumône (sadaqa). » 'Umar a donc fait don du terrain en précisant qu’il ne devait ni être vendu, ni donné, ni hérité, et que ses revenus devaient être distribués aux pauvres, aux proches, à l’affranchissement des esclaves, dans la voie d’Allah, et aux voyageurs. Le rapporteur Bishr a ajouté : « et aux invités. » Puis la version convenue ajoute : « Celui qui gère ce bien ne commet pas de faute s’il en mange raisonnablement ou s’il en offre à un ami, sans en faire son propre bien. » Bishr a ajouté : « à condition qu’il n’en fasse pas de réserves pour lui-même. »

Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (2772) Sahih Muslim (1633)

N° 2878

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ دَاوُدَ الْمَهْرِيُّ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي اللَّيْثُ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ صَدَقَةِ، عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ رضى الله عنه قَالَ نَسَخَهَا لِي عَبْدُ الْحَمِيدِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ هَذَا مَا كَتَبَ عَبْدُ اللَّهِ عُمَرُ فِي ثَمْغٍ فَقَصَّ مِنْ خَبَرِهِ نَحْوَ حَدِيثِ نَافِعٍ قَالَ غَيْرَ مُتَأَثِّلٍ مَالاً فَمَا عَفَا عَنْهُ مِنْ ثَمَرِهِ فَهُوَ لِلسَّائِلِ وَالْمَحْرُومِ - قَالَ وَسَاقَ الْقِصَّةَ - قَالَ وَإِنْ شَاءَ وَلِيُّ ثَمْغٍ اشْتَرَى مِنْ ثَمَرِهِ رَقِيقًا لِعَمَلِهِ وَكَتَبَ مُعَيْقِيبٌ وَشَهِدَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الأَرْقَمِ بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ هَذَا مَا أَوْصَى بِهِ عَبْدُ اللَّهِ عُمَرُ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ إِنْ حَدَثَ بِهِ حَدَثٌ أَنَّ ثَمْغًا وَصِرْمَةَ بْنَ الأَكْوَعِ وَالْعَبْدَ الَّذِي فِيهِ وَالْمِائَةَ سَهْمٍ الَّتِي بِخَيْبَرَ وَرَقِيقَهُ الَّذِي فِيهِ وَالْمِائَةَ الَّتِي أَطْعَمَهُ مُحَمَّدٌ صلى الله عليه وسلم بِالْوَادِي تَلِيهِ حَفْصَةُ مَا عَاشَتْ ثُمَّ يَلِيهِ ذُو الرَّأْىِ مِنْ أَهْلِهَا أَنْ لاَ يُبَاعَ وَلاَ يُشْتَرَى يُنْفِقُهُ حَيْثُ رَأَى مِنَ السَّائِلِ وَالْمَحْرُومِ وَذِي الْقُرْبَى وَلاَ حَرَجَ عَلَى مَنْ وَلِيَهُ إِنْ أَكَلَ أَوْ آكَلَ أَوِ اشْتَرَى رَقِيقًا مِنْهُ ‏.‏

Rapporté par Yahya ibn Sa'id : 'Abd al-Hamid ibn 'Abd Allah ibn 'Umar ibn al-Khattab m’a transmis un document concernant la fondation pieuse (waqf) faite par 'Umar ibn al-Khattab : Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Voici ce qu’a écrit le serviteur d’Allah, 'Umar, au sujet de Thamgh. Il a rapporté la tradition comme celle transmise par Nafi'. Il a ajouté : « à condition qu’il n’en fasse pas de réserves pour lui-même. » Les fruits excédentaires seront donnés aux mendiants et aux nécessiteux. Il a poursuivi en disant : Si le responsable de Thamgh souhaite acheter un esclave pour travailler avec les fruits (en les vendant), il peut le faire. Mu'iqib a rédigé le document et 'Abd Allah ibn al-Arqam en a été témoin : Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Voici ce que le serviteur d’Allah, 'Umar, Commandeur des croyants, a ordonné, au cas où il lui arriverait quelque chose (c’est-à-dire s’il meurt), que Thamgh, Sirmah ibn al-Akwa', le serviteur qui s’y trouve, les cent parts à Khaybar, le serviteur qui s’y trouve et les cent parts que Muhammad ﷺ m’a données dans la vallée, restent sous la garde de Hafsah pendant sa vie, puis les hommes de confiance de sa famille en auront la charge, et ces biens ne seront ni vendus ni achetés, et leurs revenus seront dépensés selon ce qu’ils jugeront nécessaire pour les mendiants, les nécessiteux et les proches. Celui qui gère ces biens ne commet pas de faute s’il en consomme lui-même, en donne à manger, ou achète des esclaves avec

Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Zubair Ali Zai: Hasan

N° 2879

حَدَّثَنَا الرَّبِيعُ بْنُ سُلَيْمَانَ الْمُؤَذِّنُ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ، - يَعْنِي ابْنَ بِلاَلٍ - عَنِ الْعَلاَءِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أُرَاهُ عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ إِذَا مَاتَ الإِنْسَانُ انْقَطَعَ عَنْهُ عَمَلُهُ إِلاَّ مِنْ ثَلاَثَةِ أَشْيَاءَ مِنْ صَدَقَةٍ جَارِيَةٍ أَوْ عِلْمٍ يُنْتَفَعُ بِهِ أَوْ وَلَدٍ صَالِحٍ يَدْعُو لَهُ ‏"‏ ‏.‏

Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque quelqu’un meurt, ses actions cessent sauf dans trois cas : une aumône continue (sadaqa jariya), un savoir dont les gens tirent profit, ou un enfant pieux qui prie pour lui. »

Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Muslim (1631)

N° 2880

حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ امْرَأَةً، قَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ أُمِّيَ افْتُلِتَتْ نَفْسُهَا وَلَوْلاَ ذَلِكَ لَتَصَدَّقَتْ وَأَعْطَتْ أَفَيُجْزِئُ أَنْ أَتَصَدَّقَ عَنْهَا فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ نَعَمْ فَتَصَدَّقِي عَنْهَا ‏"‏ ‏.‏

Rapporté par Aisha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Une femme a dit : « Messager d’Allah, ma mère est morte subitement ; si cela n’était pas arrivé, elle aurait donné l’aumône et fait des dons. Est-ce que cela suffit si je donne l’aumône à sa place ? » Le Prophète ﷺ a répondu : « Oui, donne l’aumône pour elle. »

Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih

N° 2881

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مَنِيعٍ، حَدَّثَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا بْنُ إِسْحَاقَ، أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَجُلاً، قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ أُمِّي تُوُفِّيَتْ أَفَيَنْفَعُهَا إِنْ تَصَدَّقْتُ عَنْهَا فَقَالَ ‏ "‏ نَعَمْ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَإِنَّ لِي مَخْرَفًا وَإِنِّي أُشْهِدُكَ أَنِّي قَدْ تَصَدَّقْتُ بِهِ عَنْهَا ‏.‏

Rapporté par Ibn 'Abbas رضي الله عنه : Un homme a dit : « Messager d’Allah, ma mère est décédée ; est-ce que cela lui sera utile si je donne l’aumône pour elle ? » Il a répondu : « Oui. » L’homme a dit : « J’ai un jardin, et je te prends à témoin que je le donne en aumône pour elle. »

Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (2770)

N° 2882

حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ الْوَلِيدِ بْنِ مَزْيَدٍ، أَخْبَرَنِي أَبِي، حَدَّثَنَا الأَوْزَاعِيُّ، حَدَّثَنِي حَسَّانُ بْنُ عَطِيَّةَ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ الْعَاصَ بْنَ وَائِلٍ، أَوْصَى أَنْ يُعْتَقَ، عَنْهُ مِائَةُ رَقَبَةٍ فَأَعْتَقَ ابْنُهُ هِشَامٌ خَمْسِينَ رَقَبَةً فَأَرَادَ ابْنُهُ عَمْرٌو أَنْ يَعْتِقَ عَنْهُ الْخَمْسِينَ الْبَاقِيَةَ فَقَالَ حَتَّى أَسْأَلَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ أَبِي أَوْصَى بِعِتْقِ مِائَةِ رَقَبَةٍ وَإِنَّ هِشَامًا أَعْتَقَ عَنْهُ خَمْسِينَ وَبَقِيَتْ عَلَيْهِ خَمْسُونَ رَقَبَةً أَفَأُعْتِقُ عَنْهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ إِنَّهُ لَوْ كَانَ مُسْلِمًا فَأَعْتَقْتُمْ عَنْهُ أَوْ تَصَدَّقْتُمْ عَنْهُ أَوْ حَجَجْتُمْ عَنْهُ بَلَغَهُ ذَلِكَ ‏"‏ ‏.‏

Rapporté par 'Amr ibn Suh'aib, d’après son père, d’après son grand-père : Al-'As ibn Wa'il a laissé dans son testament que cent esclaves soient affranchis pour lui. Son fils Hisham en a affranchi cinquante, et son fils Amr voulait affranchir les cinquante restants pour lui, mais il a dit : « Je vais d’abord demander au Messager d’Allah ﷺ. » Il est donc allé voir le Prophète ﷺ et a dit : « Messager d’Allah, mon père a laissé dans son testament que cent esclaves soient affranchis pour lui. Hisham en a affranchi cinquante, il en reste cinquante. Dois-je les affranchir pour lui ? » Le Messager d’Allah ﷺ a répondu : « S’il avait été musulman et que tu avais affranchi des esclaves pour lui, donné l’aumône pour lui, ou accompli le pèlerinage à sa place, cela lui aurait été bénéfique. »

Al-Albani: Hasan; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Hasan; Shuaib Al Arnaut: Hasan; Zubair Ali Zai: Isnaad Hasan

N° 2883

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، أَنَّ شُعَيْبَ بْنَ إِسْحَاقَ، حَدَّثَهُمْ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ وَهْبِ بْنِ كَيْسَانَ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّهُ أَخْبَرَهُ أَنَّ أَبَاهُ تُوُفِّيَ وَتَرَكَ عَلَيْهِ ثَلاَثِينَ وَسْقًا لِرَجُلٍ مِنْ يَهُودَ فَاسْتَنْظَرَهُ جَابِرٌ فَأَبَى فَكَلَّمَ جَابِرٌ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَشْفَعَ لَهُ إِلَيْهِ فَجَاءَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَلَّمَ الْيَهُودِيَّ لِيَأْخُذَ ثَمَرَ نَخْلِهِ بِالَّذِي لَهُ عَلَيْهِ فَأَبَى عَلَيْهِ وَكَلَّمَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُنْظِرَهُ فَأَبَى ‏.‏ وَسَاقَ الْحَدِيثَ ‏.‏

Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنه : Son père est décédé en laissant une dette de trente wasqs envers un Juif. Jabir lui a demandé un délai, mais il a refusé. Jabir a alors parlé au Messager d’Allah ﷺ pour qu’il intercède en sa faveur. Le Messager d’Allah ﷺ est allé voir le Juif et lui a proposé de prendre des dattes en paiement de la dette, mais il a refusé. Le Messager d’Allah ﷺ lui a demandé de lui accorder un délai, mais il a refusé. Il a ensuite raconté la suite de l’histoire

Al-Albani: Sahih; Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid: Sahih; Shuaib Al Arnaut: Sahih; Zubair Ali Zai: Sahih Bukhari (2396)

N° 2884