Sahih al Bukhari
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أَبِي الأَسْوَدِ، حَدَّثَنَا حَاتِمُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يُوسُفَ، قَالَ سَمِعْتُ السَّائِبَ بْنَ يَزِيدَ، قَالَ صَحِبْتُ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ عَوْفٍ وَطَلْحَةَ بْنَ عُبَيْدِ اللَّهِ وَالْمِقْدَادَ وَسَعْدًا رضى الله عنهم فَمَا سَمِعْتُ أَحَدًا مِنْهُمْ يُحَدِّثُ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم، إِلاَّ أَنِّي سَمِعْتُ طَلْحَةَ يُحَدِّثُ عَنْ يَوْمِ أُحُدٍ
Rapporté par As-Saib bin Yazid : J’ai été en compagnie de `AbdurRahman bin `Auf, Talha bin 'Ubaidullah, Al-Miqdad et Sa`d, et je n’ai entendu aucun d’eux rapporter quoi que ce soit du Prophète (ﷺ) à part le fait que j’ai entendu Talha raconter à propos du jour d’Uhud (bataille)
N° 4062
حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ قَيْسٍ، قَالَ رَأَيْتُ يَدَ طَلْحَةَ شَلاَّءَ، وَقَى بِهَا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَوْمَ أُحُدٍ.
Rapporté par Qais : J’ai vu la main paralysée de Talha, celle avec laquelle il avait protégé le Prophète (ﷺ) le jour d’Uhud
N° 4063
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ لَمَّا كَانَ يَوْمَ أُحُدٍ انْهَزَمَ النَّاسُ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَأَبُو طَلْحَةَ بَيْنَ يَدَىِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مُجَوِّبٌ عَلَيْهِ بِحَجَفَةٍ لَهُ، وَكَانَ أَبُو طَلْحَةَ رَجُلاً رَامِيًا شَدِيدَ النَّزْعِ، كَسَرَ يَوْمَئِذٍ قَوْسَيْنِ أَوْ ثَلاَثًا، وَكَانَ الرَّجُلُ يَمُرُّ مَعَهُ بِجَعْبَةٍ مِنَ النَّبْلِ فَيَقُولُ انْثُرْهَا لأَبِي طَلْحَةَ. قَالَ وَيُشْرِفُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَنْظُرُ إِلَى الْقَوْمِ، فَيَقُولُ أَبُو طَلْحَةَ بِأَبِي أَنْتَ وَأُمِّي، لاَ تُشْرِفْ يُصِيبُكَ سَهْمٌ مِنْ سِهَامِ الْقَوْمِ، نَحْرِي دُونَ نَحْرِكَ. وَلَقَدْ رَأَيْتُ عَائِشَةَ بِنْتَ أَبِي بَكْرٍ وَأُمَّ سُلَيْمٍ، وَإِنَّهُمَا لَمُشَمِّرَتَانِ أَرَى خَدَمَ سُوقِهِمَا تَنْقُزَانِ الْقِرَبَ عَلَى مُتُونِهِمَا، تُفْرِغَانِهِ فِي أَفْوَاهِ الْقَوْمِ ثُمَّ تَرْجِعَانِ فَتَمْلآنِهَا، ثُمَّ تَجِيئَانِ فَتُفْرِغَانِهِ فِي أَفْوَاهِ الْقَوْمِ، وَلَقَدْ وَقَعَ السَّيْفُ مِنْ يَدَىْ أَبِي طَلْحَةَ إِمَّا مَرَّتَيْنِ وَإِمَّا ثَلاَثًا.
Rapporté par Anas : Le jour de la bataille de Uhud, les gens ont quitté le Prophète (ﷺ) tandis qu'Abu Talha se tenait devant lui pour le protéger avec son bouclier en cuir. Abu Talha était un archer très habile qui tirait avec force. Ce jour-là, il a cassé deux ou trois arcs. Si un homme passait avec un carquois plein de flèches, le Prophète lui disait : « Dépose-en le contenu pour Abu Talha. » Le Prophète (ﷺ) levait la tête pour regarder l’ennemi, alors Abu Talha disait : « Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi ! Ne lève pas la tête, de peur qu’une flèche ennemie ne t’atteigne. Que mon cou soit touché plutôt que le tien. » J’ai vu `Aisha, la fille d’Abu Bakr, et Um Sulaim retrousser leurs vêtements au point que j’apercevais leurs bracelets de cheville, pendant qu’elles portaient des outres d’eau sur leur dos et les versaient dans la bouche des blessés. Elles retournaient remplir les outres et revenaient les vider dans la bouche des blessés. Le sabre d’Abu Talha est tombé de sa main deux ou trois fois ce jour-là
N° 4064
حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ لَمَّا كَانَ يَوْمَ أُحُدٍ هُزِمَ الْمُشْرِكُونَ، فَصَرَخَ إِبْلِيسُ لَعْنَةُ اللَّهِ عَلَيْهِ أَىْ عِبَادَ اللَّهِ أُخْرَاكُمْ. فَرَجَعَتْ أُولاَهُمْ فَاجْتَلَدَتْ هِيَ وَأُخْرَاهُمْ فَبَصُرَ حُذَيْفَةُ فَإِذَا هُوَ بِأَبِيهِ الْيَمَانِ فَقَالَ أَىْ عِبَادَ اللَّهِ أَبِي أَبِي. قَالَ قَالَتْ فَوَاللَّهِ مَا احْتَجَزُوا حَتَّى قَتَلُوهُ فَقَالَ حُذَيْفَةُ يَغْفِرُ اللَّهُ لَكُمْ. قَالَ عُرْوَةُ فَوَاللَّهِ مَا زَالَتْ فِي حُذَيْفَةَ بَقِيَّةُ خَيْرٍ حَتَّى لَحِقَ بِاللَّهِ. بَصُرْتُ عَلِمْتُ، مِنَ الْبَصِيرَةِ فِي الأَمْرِ، وَأَبْصَرْتُ مِنْ بَصَرِ الْعَيْنِ وَيُقَالُ بَصُرْتُ وَأَبْصَرْتُ وَاحِدٌ.
Rapporté par `Aisha : Le jour de la bataille de Uhud, les polythéistes ont été vaincus. Puis Satan, qu’Allah le maudisse, cria fortement : « Ô serviteurs d’Allah, faites attention à ce qui est derrière ! » À ce moment-là, les premières lignes des forces musulmanes se sont retournées et ont commencé à combattre les arrières. Hudhaifa a vu son père Al-Yaman et il a crié : « Ô serviteurs d’Allah, c’est mon père, c’est mon père ! » Mais, par Allah, ils ne se sont pas arrêtés avant de le tuer. Hudhaifa a dit : « Qu’Allah vous pardonne. » (Le sous-narrateur, `Urwa, a dit : « Par Allah, Hudhaifa a continué à demander pardon à Allah pour ceux qui ont tué son père jusqu’à sa mort. »)
N° 4065
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، أَخْبَرَنَا أَبُو حَمْزَةَ، عَنْ عُثْمَانَ بْنِ مَوْهَبٍ، قَالَ جَاءَ رَجُلٌ حَجَّ الْبَيْتَ فَرَأَى قَوْمًا جُلُوسًا فَقَالَ مَنْ هَؤُلاَءِ الْقُعُودُ قَالُوا هَؤُلاَءِ قُرَيْشٌ. قَالَ مَنِ الشَّيْخُ قَالُوا ابْنُ عُمَرَ. فَأَتَاهُ فَقَالَ إِنِّي سَائِلُكَ عَنْ شَىْءٍ أَتُحَدِّثُنِي، قَالَ أَنْشُدُكَ بِحُرْمَةِ هَذَا الْبَيْتِ أَتَعْلَمُ أَنَّ عُثْمَانَ بْنَ عَفَّانَ فَرَّ يَوْمَ أُحُدٍ قَالَ نَعَمْ. قَالَ فَتَعْلَمُهُ تَغَيَّبَ عَنْ بَدْرٍ فَلَمْ يَشْهَدْهَا قَالَ نَعَمْ. قَالَ فَتَعْلَمُ أَنَّهُ تَخَلَّفَ عَنْ بَيْعَةِ الرُّضْوَانِ فَلَمْ يَشْهَدْهَا قَالَ نَعَمْ. قَالَ فَكَبَّرَ. قَالَ ابْنُ عُمَرَ تَعَالَ لأُخْبِرَكَ وَلأُبَيِّنَ لَكَ عَمَّا سَأَلْتَنِي عَنْهُ، أَمَّا فِرَارُهُ يَوْمَ أُحُدٍ فَأَشْهَدُ أَنَّ اللَّهَ عَفَا عَنْهُ، وَأَمَّا تَغَيُّبُهُ عَنْ بَدْرٍ فَإِنَّهُ كَانَ تَحْتَهُ بِنْتُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَانَتْ مَرِيضَةً، فَقَالَ لَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ لَكَ أَجْرَ رَجُلٍ مِمَّنْ شَهِدَ بَدْرًا وَسَهْمَهُ ". وَأَمَّا تَغَيُّبُهُ عَنْ بَيْعَةِ الرُّضْوَانِ فَإِنَّهُ لَوْ كَانَ أَحَدٌ أَعَزَّ بِبَطْنِ مَكَّةَ مِنْ عُثْمَانَ بْنِ عَفَّانَ لَبَعَثَهُ مَكَانَهُ، فَبَعَثَ عُثْمَانَ، وَكَانَ بَيْعَةُ الرُّضْوَانِ بَعْدَ مَا ذَهَبَ عُثْمَانُ إِلَى مَكَّةَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِيَدِهِ الْيُمْنَى " هَذِهِ يَدُ عُثْمَانَ ". فَضَرَبَ بِهَا عَلَى يَدِهِ فَقَالَ " هَذِهِ لِعُثْمَانَ ". اذْهَبْ بِهَذَا الآنَ مَعَكَ.
Rapporté par `Uthman bin Mauhab : Un homme est venu accomplir le Hajj à la Maison d’Allah. Voyant des gens assis, il a demandé : « Qui sont ces personnes assises ? » Quelqu’un a répondu : « Ce sont les gens de Quraysh. » Il a demandé : « Qui est ce vieil homme ? » On lui a dit : « Ibn `Umar. » Il est allé vers lui et a dit : « Je veux te poser une question ; accepteras-tu d’y répondre ? Je te le demande par respect pour la sainteté de cette Maison sacrée : sais-tu que `Uthman bin `Affan a fui le jour de Uhud ? » Ibn `Umar a répondu : « Oui. » Il a dit : « Sais-tu qu’il (c’est-à-dire `Uthman) était absent à Badr et n’y a pas participé ? » Ibn `Umar a répondu : « Oui. » Il a dit : « Sais-tu qu’il n’était pas présent lors du pacte d’allégeance de Ridwan (à Hudaibiya) et ne l’a pas vu ? » Ibn `Umar a répondu : « Oui. » Il a alors dit : « Allahu Akbar ! » Ibn `Umar a dit : « Viens, je vais t’expliquer ce que tu as demandé. Quant à la fuite (`Uthman) le jour de Uhud, je témoigne qu’Allah lui a pardonné. Pour son absence à Badr, il était marié à la fille du Messager d’Allah (ﷺ) qui était malade, alors le Prophète (ﷺ) lui a dit : “Tu auras la même récompense que celui qui a combattu à Badr, et tu auras aussi la même part du butin.” Quant à son absence lors du pacte de Ridwan, s’il y avait eu quelqu’un de plus respecté par les Mecquois que `Uthman bin `Affan, le Prophète l’aurait envoyé à sa place. Mais le Prophète (ﷺ) l’a envoyé, et le pacte de Ridwan a eu lieu après que `Uthman soit parti à La Mecque. Le Prophète a levé sa main droite en disant : “Ceci est la main de `Uthman,” puis il l’a frappée contre son autre main en disant : “Ceci est pour `Uthman.” » Ibn `Umar a ensuite dit (à l’homme) : « Pars maintenant, après avoir reçu ces explications. »
N° 4066
حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ، حَدَّثَنَا أَبُو إِسْحَاقَ، قَالَ سَمِعْتُ الْبَرَاءَ بْنَ عَازِبٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ جَعَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَى الرَّجَّالَةِ يَوْمَ أُحُدٍ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ جُبَيْرٍ، وَأَقْبَلُوا مُنْهَزِمِينَ، فَذَاكَ إِذْ يَدْعُوهُمُ الرَّسُولُ فِي أُخْرَاهُمْ.
Rapporté par Al-Bara' bin `Azib : Le Prophète (ﷺ) a nommé `Abdullah bin Jubair comme chef des archers à cheval le jour de la bataille de Uhud. Ensuite, ils sont revenus vaincus, et c’est ce à quoi fait référence la parole d’Allah : « Et le Messager (Muhammad) était derrière vous, vous appelant… »
N° 4067
وَقَالَ لِي خَلِيفَةُ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ، عَنْ أَبِي طَلْحَةَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ كُنْتُ فِيمَنْ تَغَشَّاهُ النُّعَاسُ يَوْمَ أُحُدٍ، حَتَّى سَقَطَ سَيْفِي مِنْ يَدِي مِرَارًا، يَسْقُطُ وَآخُذُهُ، وَيَسْقُطُ فَآخُذُهُ.
Rapporté par Abu Talha (ra) : Je faisais partie de ceux qui ont été pris de somnolence au point que mon épée est tombée de ma main à plusieurs reprises. L’épée tombait et je la ramassais, puis elle retombait, et je la ramassais encore
N° 4068
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ عَبْدِ اللَّهِ السُّلَمِيُّ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، حَدَّثَنِي سَالِمٌ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا رَفَعَ رَأْسَهُ مِنَ الرُّكُوعِ مِنَ الرَّكْعَةِ الآخِرَةِ مِنَ الْفَجْرِ يَقُولُ " اللَّهُمَّ الْعَنْ فُلاَنًا وَفُلاَنًا وَفُلاَنًا ". بَعْدَ مَا يَقُولُ " سَمِعَ اللَّهُ لِمَنْ حَمِدَهُ رَبَّنَا وَلَكَ الْحَمْدُ ". فَأَنْزَلَ اللَّهُ {لَيْسَ لَكَ مِنَ الأَمْرِ شَىْءٌ} إِلَى قَوْلِهِ { فَإِنَّهُمْ ظَالِمُونَ}
Rapporté par le père de Salim : Il a entendu le Messager d’Allah (ﷺ), lorsqu’il relevait la tête de l’inclinaison lors de la première rak`a de la prière du matin, dire : « Ô Allah ! Maudis untel et untel », après avoir dit : « Allah entend celui qui Le loue. Notre Seigneur, à Toi toutes les louanges ! » Alors Allah a révélé : « Ce n’est pas à toi (Ô Muhammad !) ... (jusqu’à la fin du verset) ils sont vraiment injustes. »
N° 4069
وَعَنْ حَنْظَلَةَ بْنِ أَبِي سُفْيَانَ، سَمِعْتُ سَالِمَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَدْعُو عَلَى صَفْوَانَ بْنِ أُمَيَّةَ وَسُهَيْلِ بْنِ عَمْرٍو وَالْحَارِثِ بْنِ هِشَامٍ فَنَزَلَتْ {لَيْسَ لَكَ مِنَ الأَمْرِ شَىْءٌ} إِلَى قَوْلِهِ {فَإِنَّهُمْ ظَالِمُونَ}.
Rapporté par Salim bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) invoquait contre Safwan bin Umaiya, Suhail bin `Amr et Al-Harith bin Hisham. Alors le verset a été révélé : « Ce n’est pas à toi (Ô Muhammad !) ... (jusqu’à la fin du verset) car ils sont vraiment injustes. »
N° 4070
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، وَقَالَ ثَعْلَبَةُ بْنُ أَبِي مَالِكٍ إِنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ ـ رضى الله عنه ـ قَسَمَ مُرُوطًا بَيْنَ نِسَاءٍ مِنْ نِسَاءِ أَهْلِ الْمَدِينَةِ، فَبَقِيَ مِنْهَا مِرْطٌ جَيِّدٌ، فَقَالَ لَهُ بَعْضُ مَنْ عِنْدَهُ يَا أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ أَعْطِ هَذَا بِنْتَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الَّتِي عِنْدَكَ. يُرِيدُونَ أُمَّ كُلْثُومٍ بِنْتَ عَلِيٍّ. فَقَالَ عُمَرُ أُمُّ سَلِيطٍ أَحَقُّ بِهِ. وَأُمُّ سَلِيطٍ مِنْ نِسَاءِ الأَنْصَارِ مِمَّنْ بَايَعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، قَالَ عُمَرُ فَإِنَّهَا كَانَتْ تُزْفِرُ لَنَا الْقِرَبَ يَوْمَ أُحُدٍ.
Rapporté par Tha`laba bin Abi Malik : `Umar bin Al-Khattab a distribué des vêtements en laine à certaines femmes de Médine, et il restait un beau vêtement en laine. Certains de ceux qui étaient assis avec lui ont dit : « Ô chef des croyants ! Donne-le à la fille du Messager d’Allah (ﷺ) qui est avec toi », en parlant d’Um Kulthum, la fille de `Ali. `Umar a dit : « Um Salit y a plus droit qu’elle. » Um Salit faisait partie des femmes ansar qui avaient prêté allégeance au Messager d’Allah (ﷺ). `Umar a ajouté : « Elle (c’est-à-dire Um Salit) portait des outres d’eau pleines pour nous le jour de la bataille de Uhud. »
N° 4071
حَدَّثَنِي أَبُو جَعْفَرٍ، مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ حَدَّثَنَا حُجَيْنُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْفَضْلِ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ جَعْفَرِ بْنِ عَمْرِو بْنِ أُمَيَّةَ الضَّمْرِيِّ، قَالَ خَرَجْتُ مَعَ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَدِيِّ بْنِ الْخِيَارِ، فَلَمَّا قَدِمْنَا حِمْصَ قَالَ لِي عُبَيْدُ اللَّهِ هَلْ لَكَ فِي وَحْشِيٍّ نَسْأَلُهُ عَنْ قَتْلِ حَمْزَةَ قُلْتُ نَعَمْ. وَكَانَ وَحْشِيٌّ يَسْكُنُ حِمْصَ فَسَأَلْنَا عَنْهُ فَقِيلَ لَنَا هُوَ ذَاكَ فِي ظِلِّ قَصْرِهِ، كَأَنَّهُ حَمِيتٌ. قَالَ فَجِئْنَا حَتَّى وَقَفْنَا عَلَيْهِ بِيَسِيرٍ، فَسَلَّمْنَا، فَرَدَّ السَّلاَمَ، قَالَ وَعُبَيْدُ اللَّهِ مُعْتَجِرٌ بِعِمَامَتِهِ، مَا يَرَى وَحْشِيٌّ إِلاَّ عَيْنَيْهِ وَرِجْلَيْهِ، فَقَالَ عُبَيْدُ اللَّهِ يَا وَحْشِيُّ أَتَعْرِفُنِي قَالَ فَنَظَرَ إِلَيْهِ ثُمَّ قَالَ لاَ وَاللَّهِ إِلاَّ أَنِّي أَعْلَمُ أَنَّ عَدِيَّ بْنَ الْخِيَارِ تَزَوَّجَ امْرَأَةً يُقَالُ لَهَا أُمُّ قِتَالٍ بِنْتُ أَبِي الْعِيصِ، فَوَلَدَتْ لَهُ غُلاَمًا بِمَكَّةَ، فَكُنْتُ أَسْتَرْضِعُ لَهُ، فَحَمَلْتُ ذَلِكَ الْغُلاَمَ مَعَ أُمِّهِ، فَنَاوَلْتُهَا إِيَّاهُ، فَلَكَأَنِّي نَظَرْتُ إِلَى قَدَمَيْكَ. قَالَ فَكَشَفَ عُبَيْدُ اللَّهِ عَنْ وَجْهِهِ ثُمَّ قَالَ أَلاَ تُخْبِرُنَا بِقَتْلِ حَمْزَةَ قَالَ نَعَمْ، إِنَّ حَمْزَةَ قَتَلَ طُعَيْمَةَ بْنَ عَدِيِّ بْنِ الْخِيَارِ بِبَدْرٍ، فَقَالَ لِي مَوْلاَىَ جُبَيْرُ بْنُ مُطْعِمٍ إِنْ قَتَلْتَ حَمْزَةَ بِعَمِّي فَأَنْتَ حُرٌّ، قَالَ فَلَمَّا أَنْ خَرَجَ النَّاسُ عَامَ عَيْنَيْنِ ـ وَعَيْنَيْنِ جَبَلٌ بِحِيَالِ أُحُدٍ، بَيْنَهُ وَبَيْنَهُ وَادٍ ـ خَرَجْتُ مَعَ النَّاسِ إِلَى الْقِتَالِ، فَلَمَّا اصْطَفُّوا لِلْقِتَالِ خَرَجَ سِبَاعٌ فَقَالَ هَلْ مِنْ مُبَارِزٍ قَالَ فَخَرَجَ إِلَيْهِ حَمْزَةُ بْنُ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ فَقَالَ يَا سِبَاعُ يَا ابْنَ أُمِّ أَنْمَارٍ مُقَطِّعَةِ الْبُظُورِ، أَتُحَادُّ اللَّهَ وَرَسُولَهُ صلى الله عليه وسلم قَالَ ثُمَّ شَدَّ عَلَيْهِ فَكَانَ كَأَمْسِ الذَّاهِبِ ـ قَالَ ـ وَكَمَنْتُ لِحَمْزَةَ تَحْتَ صَخْرَةٍ فَلَمَّا دَنَا مِنِّي رَمَيْتُهُ بِحَرْبَتِي، فَأَضَعُهَا فِي ثُنَّتِهِ حَتَّى خَرَجَتْ مِنْ بَيْنِ وَرِكَيْهِ ـ قَالَ ـ فَكَانَ ذَاكَ الْعَهْدَ بِهِ، فَلَمَّا رَجَعَ النَّاسُ رَجَعْتُ مَعَهُمْ فَأَقَمْتُ بِمَكَّةَ، حَتَّى فَشَا فِيهَا الإِسْلاَمُ، ثُمَّ خَرَجْتُ إِلَى الطَّائِفِ، فَأَرْسَلُوا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَسُولاً، فَقِيلَ لِي إِنَّهُ لاَ يَهِيجُ الرُّسُلَ ـ قَالَ ـ فَخَرَجْتُ مَعَهُمْ حَتَّى قَدِمْتُ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا رَآنِي قَالَ " آنْتَ وَحْشِيٌّ ". قُلْتُ نَعَمْ. قَالَ " أَنْتَ قَتَلْتَ حَمْزَةَ ". قُلْتُ قَدْ كَانَ مِنَ الأَمْرِ مَا بَلَغَكَ. قَالَ " فَهَلْ تَسْتَطِيعُ أَنْ تُغَيِّبَ وَجْهَكَ عَنِّي ". قَالَ فَخَرَجْتُ، فَلَمَّا قُبِضَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَخَرَجَ مُسَيْلِمَةُ الْكَذَّابُ قُلْتُ لأَخْرُجَنَّ إِلَى مُسَيْلِمَةَ لَعَلِّي أَقْتُلُهُ فَأُكَافِئَ بِهِ حَمْزَةَ ـ قَالَ ـ فَخَرَجْتُ مَعَ النَّاسِ، فَكَانَ مِنْ أَمْرِهِ مَا كَانَ ـ قَالَ ـ فَإِذَا رَجُلٌ قَائِمٌ فِي ثَلْمَةِ جِدَارٍ، كَأَنَّهُ جَمَلٌ أَوْرَقُ ثَائِرُ الرَّأْسِ ـ قَالَ ـ فَرَمَيْتُهُ بِحَرْبَتِي، فَأَضَعُهَا بَيْنَ ثَدْيَيْهِ حَتَّى خَرَجَتْ مِنْ بَيْنِ كَتِفَيْهِ ـ قَالَ ـ وَوَثَبَ إِلَيْهِ رَجُلٌ مِنَ الأَنْصَارِ، فَضَرَبَهُ بِالسَّيْفِ عَلَى هَامَتِهِ. قَالَ قَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْفَضْلِ فَأَخْبَرَنِي سُلَيْمَانُ بْنُ يَسَارٍ أَنَّهُ سَمِعَ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ يَقُولُ فَقَالَتْ جَارِيَةٌ عَلَى ظَهْرِ بَيْتٍ وَا أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ، قَتَلَهُ الْعَبْدُ الأَسْوَدُ.
Rapporté par Jafar bin `Amr bin Umaiya : Je suis parti avec ‘Ubaidullah bin `Adi Al-Khaiyar. Quand nous sommes arrivés à Hims (une ville en Syrie), ‘Ubaidullah m’a dit : « Veux-tu voir Wahshi pour qu’on lui demande comment Hamza a été tué ? » J’ai répondu : « Oui. » Wahshi vivait à Hims. Nous avons demandé après lui et quelqu’un nous a dit : « Il est là, à l’ombre de son palais, on dirait une outre pleine d’eau. » Nous sommes donc allés vers lui et, à une courte distance, nous l’avons salué et il nous a rendu le salut. ‘Ubaidullah portait son turban et Wahshi ne voyait que ses yeux et ses pieds. ‘Ubaidullah a dit : « Ô Wahshi ! Me reconnais-tu ? » Wahshi l’a regardé puis a dit : « Non, par Allah ! Mais je sais qu’`Adi bin Al-Khiyar a épousé une femme appelée Um Qital, la fille d’Abu Al-Is, et elle a eu un garçon à La Mecque, et j’ai cherché une nourrice pour cet enfant. (Une fois) j’ai porté cet enfant avec sa mère puis je l’ai confié à la nourrice, et tes pieds ressemblent à ceux de cet enfant. » Ensuite ‘Ubaidullah a découvert son visage et a dit (à Wahshi) : « Peux-tu nous raconter comment Hamza a été tué ? » Wahshi a répondu : « Oui. Hamza a tué Tuaima bin `Adi bin Al-Khaiyar à Badr, alors mon maître, Jubair bin Mut`im, m’a dit : “Si tu tues Hamza pour venger mon oncle, tu seras libre.” Quand les gens sont partis pour la bataille de Uhud, l’année de ‘Ainain... ‘Ainain est une montagne près d’Uhud, et il y a une vallée entre elles... Je suis parti avec les gens pour la bataille. Quand l’armée s’est rangée, Siba’ est sorti et a dit : ‘Y a-t-il quelqu’un (parmi les musulmans) pour relever mon défi ?’ Hamza bin `Abdul Muttalib est sorti et a dit : ‘Ô Siba’, ô fils d’Um Anmar, celle qui excise les femmes ! Ose-tu défier Allah et Son Messager ?’ Puis Hamza l’a attaqué et tué, le faisant disparaître comme le jour d’hier. Je me suis caché derrière un rocher, et quand il (Hamza) s’est approché de moi, j’ai lancé ma lance sur lui, la plantant dans son ventre jusqu’à ce qu’elle ressorte par ses fesses, et il est mort. Quand tout le monde est rentré à La Mecque, je suis rentré aussi. Je suis resté (à La Mecque) jusqu’à ce que l’islam s’y répande. Ensuite, je suis parti pour Taif, et quand les gens de Taif ont envoyé leurs messagers au Messager d’Allah (ﷺ), on m’a dit que le Prophète (ﷺ) ne faisait pas de mal aux messagers ; alors je suis parti avec eux jusqu’à ce que j’arrive devant le Messager d’Allah (ﷺ). Quand il m’a vu, il a dit : “Es-tu Wahshi ?” J’ai dit : “Oui.” Il a dit : “C’est toi qui as tué Hamza ?” J’ai répondu : “Ce qui s’est passé est ce qu’on t’a rapporté.” Il a dit : “Peux-tu éviter de te montrer à moi ?” Alors je suis parti. Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est mort et que Musailamah Al-Kadhdhab est apparu (prétendant être prophète), j’ai dit : “Je vais aller combattre Musailamah pour tuer celui qui a tué Hamza, et ainsi réparer mon acte.” Je suis donc parti avec les gens (pour combattre Musailamah et ses partisans) et il y a eu des événements célèbres lors de cette bataille. Soudain, j’ai vu un homme (Musailamah) debout près d’une brèche dans un mur. Il ressemblait à un chameau gris, avec des cheveux en désordre. J’ai lancé ma lance sur lui, la plantant dans sa poitrine entre ses seins jusqu’à ce qu’elle ressorte par ses épaules, puis un homme des Ansar l’a frappé à la tête avec son épée. `Abdullah bin `Umar a dit : ‘Une esclave sur le toit d’une maison a dit : Hélas ! Le chef des croyants (c’est-à-dire Musailamah) a été tué par un esclave noir.’
N° 4072
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ نَصْرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنْ هَمَّامٍ، سَمِعَ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اشْتَدَّ غَضَبُ اللَّهِ عَلَى قَوْمٍ فَعَلُوا بِنَبِيِّهِ ـ يُشِيرُ إِلَى رَبَاعِيَتِهِ ـ اشْتَدَّ غَضَبُ اللَّهِ عَلَى رَجُلٍ يَقْتُلُهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي سَبِيلِ اللَّهِ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ), en montrant sa dent cassée, a dit : « La colère d’Allah s’est intensifiée contre les gens qui ont fait du mal à Son Prophète. La colère d’Allah s’est intensifiée contre celui qui est tué par l’Envoyé d’Allah dans la voie d’Allah. »
N° 4073
حَدَّثَنِي مَخْلَدُ بْنُ مَالِكٍ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ الأُمَوِيُّ، حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ اشْتَدَّ غَضَبُ اللَّهِ عَلَى مَنْ قَتَلَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي سَبِيلِ اللَّهِ، اشْتَدَّ غَضَبُ اللَّهِ عَلَى قَوْمٍ دَمَّوْا وَجْهَ نَبِيِّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم.
Rapporté par Ibn `Abbas : La colère d’Allah s’est intensifiée contre celui que le Prophète (ﷺ) a tué dans la voie d’Allah. La colère d’Allah s’est intensifiée contre les gens qui ont fait saigner le visage du Prophète d’Allah
N° 4074
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، أَنَّهُ سَمِعَ سَهْلَ بْنَ سَعْدٍ، وَهْوَ يُسْأَلُ عَنْ جُرْحِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ أَمَا وَاللَّهِ إِنِّي لأَعْرِفُ مَنْ كَانَ يَغْسِلُ جُرْحَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمَنْ كَانَ يَسْكُبُ الْمَاءَ وَبِمَا دُووِيَ ـ قَالَ كَانَتْ فَاطِمَةُ ـ عَلَيْهَا السَّلاَمُ ـ بِنْتُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم تَغْسِلُهُ وَعَلِيٌّ يَسْكُبُ الْمَاءَ بِالْمِجَنِّ، فَلَمَّا رَأَتْ فَاطِمَةُ أَنَّ الْمَاءَ لاَ يَزِيدُ الدَّمَ إِلاَّ كَثْرَةً أَخَذَتْ قِطْعَةً مِنْ حَصِيرٍ، فَأَحْرَقَتْهَا وَأَلْصَقَتْهَا فَاسْتَمْسَكَ الدَّمُ، وَكُسِرَتْ رَبَاعِيَتُهُ يَوْمَئِذٍ، وَجُرِحَ وَجْهُهُ، وَكُسِرَتِ الْبَيْضَةُ عَلَى رَأْسِهِ.
Rapporté par Abu Hazim : Il a entendu Sahl bin Sa`d à qui on demandait à propos des blessures du Messager d’Allah (ﷺ), et il a dit : « Par Allah, je sais qui a lavé les blessures du Messager d’Allah (ﷺ), qui a versé l’eau pour les laver, et avec quoi il a été soigné. » Sahl a ajouté : « Fatima, la fille du Messager d’Allah (ﷺ), lavait les blessures, et `Ali bin Abi Talib versait de l’eau à partir d’un bouclier. Quand Fatima a vu que l’eau augmentait le saignement, elle a pris un morceau de natte, l’a brûlé, puis a mis ses cendres dans la blessure pour coaguler le sang. Ce jour-là, sa dent a été cassée, son visage blessé, et son casque brisé sur sa tête. »
N° 4075
حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ اشْتَدَّ غَضَبُ اللَّهِ عَلَى مَنْ قَتَلَهُ نَبِيٌّ، اشْتَدَّ غَضَبُ اللَّهِ عَلَى مَنْ دَمَّى وَجْهَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم.
Rapporté par Ibn `Abbas : La colère d’Allah s’intensifie contre celui qui est tué par un prophète, et la colère d’Allah s’est intensifiée contre celui qui a fait saigner le visage du Messager d’Allah (ﷺ)
N° 4076