Sahih al Bukhari
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَلْقَمَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ لَعَنَ اللَّهُ الْوَاشِمَاتِ وَالْمُوتَشِمَاتِ وَالْمُتَنَمِّصَاتِ وَالْمُتَفَلِّجَاتِ لِلْحُسْنِ الْمُغَيِّرَاتِ خَلْقَ اللَّهِ. فَبَلَغَ ذَلِكَ امْرَأَةً مِنْ بَنِي أَسَدٍ يُقَالُ لَهَا أُمُّ يَعْقُوبَ، فَجَاءَتْ فَقَالَتْ إِنَّهُ بَلَغَنِي أَنَّكَ لَعَنْتَ كَيْتَ وَكَيْتَ. فَقَالَ وَمَا لِي لاَ أَلْعَنُ مَنْ لَعَنَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمَنْ هُوَ فِي كِتَابِ اللَّهِ فَقَالَتْ لَقَدْ قَرَأْتُ مَا بَيْنَ اللَّوْحَيْنِ فَمَا وَجَدْتُ فِيهِ مَا تَقُولُ. قَالَ لَئِنْ كُنْتِ قَرَأْتِيهِ لَقَدْ وَجَدْتِيهِ، أَمَا قَرَأْتِ {وَمَا آتَاكُمُ الرَّسُولُ فَخُذُوهُ وَمَا نَهَاكُمْ عَنْهُ فَانْتَهُوا}. قَالَتْ بَلَى. قَالَ فَإِنَّهُ قَدْ نَهَى عَنْهُ. قَالَتْ فَإِنِّي أَرَى أَهْلَكَ يَفْعَلُونَهُ. قَالَ فَاذْهَبِي فَانْظُرِي. فَذَهَبَتْ فَنَظَرَتْ فَلَمْ تَرَ مِنْ حَاجَتِهَا شَيْئًا، فَقَالَ لَوْ كَانَتْ كَذَلِكَ مَا جَامَعْتُها
Rapporté par Alqama : `Abdullah (bin Masud) a dit : « Allah maudit les femmes qui pratiquent le tatouage et celles qui se font tatouer, celles qui enlèvent les poils de leur visage et celles qui se font écarter les dents artificiellement pour paraître plus belles, modifiant ainsi la création d’Allah. » Ce qu’il a dit est parvenu à une femme des Bani Asd appelée Um Yaqub, qui est venue voir `Abdullah et lui a dit : « J’ai appris que tu as maudit telles et telles femmes ? » Il a répondu : « Pourquoi ne maudirais-je pas celles qu’a maudites le Messager d’Allah (ﷺ) et qui sont (maudites) dans le Livre d’Allah ! » Um Yaqub a dit : « J’ai lu tout le Coran, mais je n’y ai pas trouvé ce que tu dis. » Il a dit : « Si tu l’as lu (le Coran), tu l’as trouvé. N’as-tu pas lu : ‘Ce que le Messager vous donne, prenez-le, et ce qu’il vous interdit, abstenez-vous-en.’ (59.7) » Elle a répondu : « Oui, je l’ai lu. » Il a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit ces choses. » Elle a dit : « Mais je vois que ta femme fait ces choses ? » Il a dit : « Va la voir. » Elle y est allée mais n’a rien vu qui confirme ses propos. Alors il a dit : « Si ma femme faisait cela, je ne resterais pas avec elle. »
N° 4886
حَدَّثَنَا عَلِيٌّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، عَنْ سُفْيَانَ، قَالَ ذَكَرْتُ لِعَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَابِسٍ حَدِيثَ مَنْصُورٍ عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَلْقَمَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ لَعَنَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْوَاصِلَةَ فَقَالَ سَمِعْتُهُ مِنِ امْرَأَةٍ يُقَالُ لَهَا أُمُّ يَعْقُوبَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ مِثْلَ حَدِيثِ مَنْصُورٍ.
Rapporté par `Abdullah (bin Masud) : Le Messager d’Allah (ﷺ) a maudit la femme qui utilise de faux cheveux
N° 4887
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ، عَنْ حُصَيْنٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مَيْمُونٍ، قَالَ قَالَ عُمَرُ رضى الله عنه أُوصِي الْخَلِيفَةَ بِالْمُهَاجِرِينَ الأَوَّلِينَ أَنْ يَعْرِفَ لَهُمْ حَقَّهُمْ، وَأُوصِي الْخَلِيفَةَ بِالأَنْصَارِ الَّذِينَ تَبَوَّءُوا الدَّارَ وَالإِيمَانَ مِنْ قَبْلِ أَنْ يُهَاجِرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَقْبَلَ مِنْ مُحْسِنِهِمْ وَيَعْفُوَ عَنْ مُسِيئِهِمْ.
Rapporté par `Umar : Je recommande à mon successeur de prendre soin et de garantir les droits des premiers émigrants ; et je conseille aussi à mon successeur d’être bienveillant envers les Ansar qui avaient des maisons (à Médine) et avaient adopté la foi avant que le Prophète (ﷺ) n’émigre vers eux, d’accepter le bien de leurs meilleurs et de pardonner à leurs fautifs
N° 4888
حَدَّثَنِي يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ بْنِ كَثِيرٍ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، حَدَّثَنَا فُضَيْلُ بْنُ غَزْوَانَ، حَدَّثَنَا أَبُو حَازِمٍ الأَشْجَعِيُّ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ أَتَى رَجُلٌ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَصَابَنِي الْجَهْدُ فَأَرْسَلَ إِلَى نِسَائِهِ فَلَمْ يَجِدْ عِنْدَهُنَّ شَيْئًا، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَلاَ رَجُلٌ يُضَيِّفُ هَذِهِ اللَّيْلَةَ يَرْحَمُهُ اللَّهُ ". فَقَامَ رَجُلٌ مِنَ الأَنْصَارِ فَقَالَ أَنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ. فَذَهَبَ إِلَى أَهْلِهِ فَقَالَ لاِمْرَأَتِهِ ضَيْفُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لاَ تَدَّخِرِيهِ شَيْئًا. قَالَتْ وَاللَّهِ مَا عِنْدِي إِلاَّ قُوتُ الصِّبْيَةِ. قَالَ فَإِذَا أَرَادَ الصِّبْيَةُ الْعَشَاءَ فَنَوِّمِيهِمْ، وَتَعَالَىْ فَأَطْفِئِي السِّرَاجَ وَنَطْوِي بُطُونَنَا اللَّيْلَةَ. فَفَعَلَتْ ثُمَّ غَدَا الرَّجُلُ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " لَقَدْ عَجِبَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ ـ أَوْ ضَحِكَ ـ مِنْ فُلاَنٍ وَفُلاَنَةَ ". فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ {وَيُؤْثِرُونَ عَلَى أَنْفُسِهِمْ وَلَوْ كَانَ بِهِمْ خَصَاصَةٌ}
Rapporté par Abu Huraira : Un homme est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je souffre de fatigue et de faim. » Le Prophète (ﷺ) a envoyé quelqu’un chez ses épouses (pour chercher quelque chose), mais le messager n’a rien trouvé chez elles. Alors le Messager d’Allah (ﷺ) a dit à ses compagnons : « N’y a-t-il personne pour accueillir cet homme ce soir afin qu’Allah lui fasse miséricorde ? » Un homme des Ansar s’est levé et a dit : « Moi, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il est donc allé voir sa femme et lui a dit : « C’est l’invité du Messager d’Allah (ﷺ), ne lui cache rien. » Elle a dit : « Par Allah, je n’ai rien d’autre que la nourriture des enfants. » Il a dit : « Quand les enfants demanderont à manger, mets-les au lit et éteins la lumière ; nous ne mangerons pas ce soir. » Elle a fait ainsi. Le matin, l’homme des Ansar est allé voir le Messager d’Allah (ﷺ) qui a dit : « Allah a été satisfait (ou Il a accordé Sa miséricorde) à untel et à sa femme (pour leur bonne action). » Puis Allah a révélé : « Mais ils leur donnent la préférence sur eux-mêmes, même s’ils sont dans le besoin. »
N° 4889
حَدَّثَنَا الْحُمَيْدِيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، قَالَ حَدَّثَنِي الْحَسَنُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيٍّ، أَنَّهُ سَمِعَ عُبَيْدَ اللَّهِ بْنَ أَبِي رَافِعٍ، كَاتِبَ عَلِيٍّ يَقُولُ سَمِعْتُ عَلِيًّا ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ بَعَثَنِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَا وَالزُّبَيْرَ وَالْمِقْدَادَ فَقَالَ " انْطَلِقُوا حَتَّى تَأْتُوا رَوْضَةَ خَاخٍ فَإِنَّ بِهَا ظَعِينَةً مَعَهَا كِتَابٌ فَخُذُوهُ مِنْهَا ". فَذَهَبْنَا تَعَادَى بِنَا خَيْلُنَا حَتَّى أَتَيْنَا الرَّوْضَةَ فَإِذَا نَحْنُ بِالظَّعِينَةِ فَقُلْنَا أَخْرِجِي الْكِتَابَ فَقَالَتْ مَا مَعِي مِنْ كِتَابٍ. فَقُلْنَا لَتُخْرِجِنَّ الْكِتَابَ أَوْ لَنُلْقِيَنَّ الثِّيَابَ. فَأَخْرَجَتْهُ مِنْ عِقَاصِهَا فَأَتَيْنَا بِهِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَإِذَا فِيهِ مِنْ حَاطِبِ بْنِ أَبِي بَلْتَعَةَ إِلَى أُنَاسٍ مِنَ الْمُشْرِكِينَ مِمَّنْ بِمَكَّةَ يُخْبِرُهُمْ بِبَعْضِ أَمْرِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَا هَذَا يَا حَاطِبُ ". قَالَ لاَ تَعْجَلْ عَلَىَّ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي كُنْتُ امْرَأً مِنْ قُرَيْشٍ وَلَمْ أَكُنْ مِنْ أَنْفُسِهِمْ وَكَانَ مَنْ مَعَكَ مِنَ الْمُهَاجِرِينَ لَهُمْ قَرَابَاتٌ يَحْمُونَ بِهَا أَهْلِيهِمْ وَأَمْوَالَهُمْ بِمَكَّةَ فَأَحْبَبْتُ إِذْ فَاتَنِي مِنَ النَّسَبِ فِيهِمْ أَنْ أَصْطَنِعَ إِلَيْهِمْ يَدًا يَحْمُونَ قَرَابَتِي وَمَا فَعَلْتُ ذَلِكَ كُفْرًا وَلاَ ارْتِدَادًا عَنْ دِينِي. فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّهُ قَدْ صَدَقَكُمْ ". فَقَالَ عُمَرُ دَعْنِي يَا رَسُولَ اللَّهِ فَأَضْرِبَ عُنُقَهُ. فَقَالَ " إِنَّهُ شَهِدَ بَدْرًا وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ اللَّهَ ـ عَزَّ وَجَلَّ ـ اطَّلَعَ عَلَى أَهْلِ بَدْرٍ فَقَالَ اعْمَلُوا مَا شِئْتُمْ فَقَدْ غَفَرْتُ لَكُمْ ". قَالَ عَمْرٌو وَنَزَلَتْ فِيهِ {يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لاَ تَتَّخِذُوا عَدُوِّي وَعَدُوَّكُمْ} قَالَ لاَ أَدْرِي الآيَةَ فِي الْحَدِيثِ أَوْ قَوْلُ عَمْرٍو. حَدَّثَنَا عَلِيٌّ قِيلَ لِسُفْيَانَ فِي هَذَا فَنَزَلَتْ {لاَ تَتَّخِذُوا عَدُوِّي} قَالَ سُفْيَانُ هَذَا فِي حَدِيثِ النَّاسِ حَفِظْتُهُ مِنْ عَمْرٍو وَمَا تَرَكْتُ مِنْهُ حَرْفًا وَمَا أُرَى أَحَدًا حَفِظَهُ غَيْرِي.
Rapporté par `Ali : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a envoyé avec Az-Zubair et Al-Miqdad en disant : « Allez jusqu’à un endroit appelé Raudat-Khakh où se trouve une femme voyageant dans une litière sur un chameau. Elle a une lettre. Prenez-lui la lettre. » Nous sommes donc partis, nos chevaux au galop, jusqu’à Raudat Khakh. Nous avons vu la femme et lui avons dit : « Sors la lettre ! » Elle a dit : « Je n’ai pas de lettre. » Nous avons dit : « Soit tu sors la lettre, soit nous te fouillons. » Alors elle a sorti la lettre de sa natte de cheveux. Nous avons apporté la lettre au Prophète (ﷺ) et elle était adressée par Hatib bin Abi Balta’a à des polythéistes de La Mecque, les informant de certaines affaires du Prophète. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Qu’est-ce que c’est, ô Hatib ? » Hatib a répondu : « Ne sois pas pressé avec moi, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je suis un homme Ansari et je ne fais pas partie d’eux (les infidèles de Quraish), alors que les émigrants qui étaient avec toi avaient des proches qui protégeaient leurs familles et leurs biens à La Mecque. Pour compenser le fait de ne pas avoir de liens de sang avec eux, j’ai voulu leur rendre service afin qu’ils protègent mes proches (à La Mecque), et je n’ai pas fait cela par mécréance ni par envie de quitter ma religion. » Le Prophète a alors dit (à ses compagnons) : « Il (Hatib) vous a dit la vérité. » `Umar a dit : « Ô Messager d’Allah ! Permets-moi de lui couper la tête ? » Le Prophète a dit : « Il fait partie de ceux qui ont assisté à la bataille de Badr, et qu’en sais-tu, peut-être qu’Allah a regardé les gens de Badr et a dit : ‘Faites ce que vous voulez, Je vous ai pardonné.’ » (`Amr, un sous-narrateur, a dit : Ce verset a été révélé à son sujet (Hatib) : « Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas Mes ennemis et vos ennemis comme alliés ou protecteurs. » (60.1) Rapporté par `Ali : On a demandé à Soufyan si le verset : « Ne prenez pas Mes ennemis et vos ennemis… » concernait Hatib. Soufyan a répondu : « Cela ne se trouve que dans le récit des gens. J’ai mémorisé le hadith de `Amr, sans en oublier une seule lettre, et je ne connais personne d’autre qui l’ait appris par cœur à part moi. »
N° 4890
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَخِي ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عَمِّهِ، أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَخْبَرَتْهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَمْتَحِنُ مَنْ هَاجَرَ إِلَيْهِ مِنَ الْمُؤْمِنَاتِ بِهَذِهِ الآيَةِ، بِقَوْلِ اللَّهِ {يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِذَا جَاءَكَ الْمُؤْمِنَاتُ يُبَايِعْنَكَ} إِلَى قَوْلِهِ {غَفُورٌ رَحِيمٌ}. قَالَ عُرْوَةُ قَالَتْ عَائِشَةُ فَمَنْ أَقَرَّ بِهَذَا الشَّرْطِ مِنَ الْمُؤْمِنَاتِ قَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " قَدْ بَايَعْتُكِ ". كَلاَمًا وَلاَ وَاللَّهِ مَا مَسَّتْ يَدُهُ يَدَ امْرَأَةٍ قَطُّ فِي الْمُبَايَعَةِ، مَا يُبَايِعُهُنَّ إِلاَّ بِقَوْلِهِ " قَدْ بَايَعْتُكِ عَلَى ذَلِكَ ". تَابَعَهُ يُونُسُ وَمَعْمَرٌ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ إِسْحَاقَ عَنِ الزُّهْرِيِّ. وَقَالَ إِسْحَاقُ بْنُ رَاشِدٍ عَنِ الزُّهْرِيِّ عَنْ عُرْوَةَ وَعَمْرَةَ.
Rapporté par `Urwa : Aisha, l’épouse du Prophète, a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) examinait les femmes croyantes qui émigraient vers lui selon ce verset : ‘Ô Prophète ! Quand des femmes croyantes viennent à toi pour prêter serment d’allégeance… En vérité, Allah est Pardonneur et Miséricordieux.’ (60.12) » `Aisha a dit : « Et si l’une des femmes croyantes acceptait les conditions (mentionnées dans le verset ci-dessus), le Messager d’Allah (ﷺ) lui disait : ‘J’accepte ton serment d’allégeance.’ Il ne faisait que dire cela, car, par Allah, sa main n’a jamais touché une femme lors de ce serment. Il n’acceptait leur serment que par la parole : ‘J’accepte ton serment d’allégeance pour cela.’ »
N° 4891
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ حَفْصَةَ بِنْتِ سِيرِينَ، عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ بَايَعْنَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَرَأَ عَلَيْنَا {أَنْ لاَ يُشْرِكْنَ بِاللَّهِ شَيْئًا} وَنَهَانَا عَنِ النِّيَاحَةِ، فَقَبَضَتِ امْرَأَةٌ يَدَهَا فَقَالَتْ أَسْعَدَتْنِي فُلاَنَةُ أُرِيدُ أَنْ أَجْزِيَهَا. فَمَا قَالَ لَهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم شَيْئًا فَانْطَلَقَتْ وَرَجَعَتْ فَبَايَعَهَا.
Rapporté par Um Atiya : Nous avons prêté serment d’allégeance au Messager d’Allah (ﷺ) et il nous a récité : « Elles n’associeront rien à Allah dans l’adoration », puis il nous a interdit de pleurer bruyamment les morts. À ce moment-là, une femme a retiré sa main (et a hésité à prêter serment), en disant : « Mais une telle femme a pleuré la mort d’un de mes proches, donc je dois faire la même chose pour ses proches. » Le Prophète (ﷺ) ne s’y est pas opposé, alors elle y est allée puis est revenue vers le Prophète (ﷺ), qui a alors accepté son serment d’allégeance
N° 4892
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ جَرِيرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبِي قَالَ، سَمِعْتُ الزُّبَيْرَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، فِي قَوْلِهِ تَعَالَى {وَلاَ يَعْصِينَكَ فِي مَعْرُوفٍ} قَالَ إِنَّمَا هُوَ شَرْطٌ شَرَطَهُ اللَّهُ لِلنِّسَاءِ.
Rapporté par Ibn `Abbas : À propos de la parole d’Allah : « Et elles ne te désobéiront pas en ce qui est convenable. » (60.12) C’était l’une des conditions qu’Allah a imposées aux femmes croyantes qui venaient prêter serment d’allégeance au Prophète
N° 4893
{حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ الزُّهْرِيُّ حَدَّثَنَاهُ قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو إِدْرِيسَ، سَمِعَ عُبَادَةَ بْنَ الصَّامِتِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كُنَّا عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " أَتُبَايِعُونِي عَلَى أَنْ لاَ تُشْرِكُوا بِاللَّهِ شَيْئًا وَلاَ تَزْنُوا وَلاَ تَسْرِقُوا ". وَقَرَأَ آيَةَ النِّسَاءِ ـ وَأَكْثَرُ لَفْظِ سُفْيَانَ قَرَأَ الآيَةَ ـ " فَمَنْ وَفَى مِنْكُمْ فَأَجْرُهُ عَلَى اللَّهِ، وَمَنْ أَصَابَ مِنْ ذَلِكَ شَيْئًا فَعُوقِبَ فَهُوَ كَفَّارَةٌ لَهُ، وَمَنْ أَصَابَ مِنْهَا شَيْئًا مِنْ ذَلِكَ فَسَتَرَهُ اللَّهُ فَهْوَ إِلَى اللَّهِ، إِنْ شَاءَ عَذَّبَهُ وَإِنْ شَاءَ غَفَرَ لَهُ} ". تَابَعَهُ عَبْدُ الرَّزَّاقِ عَنْ مَعْمَرٍ فِي الآيَةِ.
Rapporté par 'Ubada bin As-Samit : Alors que nous étions avec le Prophète, il a dit : « Voulez-vous me prêter serment d’allégeance pour ne rien adorer en dehors d’Allah, ne pas commettre d’adultère et ne pas voler ? » Puis il a récité le verset concernant les femmes. (Soufyan, le sous-narrateur, disait souvent que le Prophète ajoutait : « Celui parmi vous qui respecte son engagement recevra sa récompense d’Allah, et celui qui commet l’un de ces péchés et reçoit la punition légale (dans cette vie), cette punition effacera son péché ; et celui qui commet l’un de ces péchés et qu’Allah couvre, alors c’est à Allah de le punir ou de lui pardonner. »
N° 4894
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحِيمِ، حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ مَعْرُوفٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، قَالَ وَأَخْبَرَنِي ابْنُ جُرَيْجٍ، أَنَّ الْحَسَنَ بْنَ مُسْلِمٍ، أَخْبَرَهُ عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ شَهِدْتُ الصَّلاَةَ يَوْمَ الْفِطْرِ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَبِي بَكْرٍ وَعُمَرَ وَعُثْمَانَ فَكُلُّهُمْ يُصَلِّيهَا قَبْلَ الْخُطْبَةِ ثُمَّ يَخْطُبُ بَعْدُ، فَنَزَلَ نَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَكَأَنِّي أَنْظُرُ إِلَيْهِ حِينَ يُجَلِّسُ الرِّجَالَ بِيَدِهِ، ثُمَّ أَقْبَلَ يَشُقُّهُمْ حَتَّى أَتَى النِّسَاءَ مَعَ بِلاَلٍ فَقَالَ {يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِذَا جَاءَكَ الْمُؤْمِنَاتُ يُبَايِعْنَكَ عَلَى أَنْ لاَ يُشْرِكْنَ بِاللَّهِ شَيْئًا وَلاَ يَسْرِقْنَ وَلاَ يَزْنِينَ وَلاَ يَقْتُلْنَ أَوْلاَدَهُنَّ وَلاَ يَأْتِينَ بِبُهْتَانٍ يَفْتَرِينَهُ بَيْنَ أَيْدِيهِنَّ وَأَرْجُلِهِنَّ} حَتَّى فَرَغَ مِنَ الآيَةِ كُلِّهَا ثُمَّ قَالَ حِينَ فَرَغَ " أَنْتُنَّ عَلَى ذَلِكَ ". وَقَالَتِ امْرَأَةٌ وَاحِدَةٌ لَمْ يُجِبْهُ غَيْرُهَا نَعَمْ يَا رَسُولَ اللَّهِ، لاَ يَدْرِي الْحَسَنُ مَنْ هِيَ. قَالَ " فَتَصَدَّقْنَ " وَبَسَطَ بِلاَلٌ ثَوْبَهُ فَجَعَلْنَ يُلْقِينَ الْفَتَخَ وَالْخَوَاتِيمَ فِي ثَوْبِ بِلاَلٍ.
Rapporté par Ibn `Abbas : J’ai assisté à la prière de l’`Id al-Fitr avec le Messager d’Allah (ﷺ), Abu Bakr, `Umar et `Uthman ; et tous l’ont accomplie avant de prononcer le sermon… puis ils ont fait le sermon. Une fois, le Prophète (après avoir terminé la prière et le sermon) est descendu, et je me souviens encore de le voir faire signe aux hommes de s’asseoir avec sa main, puis il a traversé les rangs jusqu’à arriver, avec Bilal, devant les femmes. Il a alors récité : « Ô Prophète ! Quand des femmes croyantes viennent à toi pour prêter serment qu’elles n’adoreront rien d’autre qu’Allah, ne voleront pas, ne commettront pas d’adultère, ne tueront pas leurs enfants et ne proféreront pas de calomnies en inventant des mensonges (en attribuant des enfants illégitimes à leurs maris)… » (60.12) Quand il eut fini, il dit : « Êtes-vous d’accord avec cela ? » Une femme, et elle seule, répondit au Prophète (ﷺ) : « Oui, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » (Le sous-narrateur, Al-Hasan, ne savait pas qui était cette femme.) Ensuite, le Prophète (ﷺ) leur dit : « Voulez-vous donner l’aumône ? » Alors Bilal a étendu son vêtement et les femmes ont commencé à jeter de grosses et de petites bagues dans le vêtement de Bilal
N° 4895
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، أَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ جُبَيْرِ بْنِ مُطْعِمٍ، عَنْ أَبِيهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنَّ لِي أَسْمَاءً، أَنَا مُحَمَّدٌ، وَأَنَا أَحْمَدُ، وَأَنَا الْمَاحِي الَّذِي يَمْحُو اللَّهُ بِيَ الْكُفْرَ، وَأَنَا الْحَاشِرُ الَّذِي يُحْشَرُ النَّاسُ عَلَى قَدَمِي، وَأَنَا الْعَاقِبُ ".
Rapporté par Jubair bin Mut`im : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « J’ai plusieurs noms : je suis Muhammad et je suis Ahmad, et je suis Al-Mahi, par qui Allah efface la mécréance, et je suis Al-Hashir (celui autour de qui les gens seront rassemblés le Jour de la Résurrection), et je suis Al-Aqib (c’est-à-dire celui qui vient après les autres prophètes pour apporter le bien). »
N° 4896
حَدَّثَنِي عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنِي سُلَيْمَانُ بْنُ بِلاَلٍ، عَنْ ثَوْرٍ، عَنْ أَبِي الْغَيْثِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، رضى الله عنه قَالَ كُنَّا جُلُوسًا عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَأُنْزِلَتْ عَلَيْهِ سُورَةُ الْجُمُعَةِ {وَآخَرِينَ مِنْهُمْ لَمَّا يَلْحَقُوا بِهِمْ} قَالَ قُلْتُ مَنْ هُمْ يَا رَسُولَ اللَّهِ فَلَمْ يُرَاجِعْهُ حَتَّى سَأَلَ ثَلاَثًا، وَفِينَا سَلْمَانُ الْفَارِسِيُّ، وَضَعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَدَهُ عَلَى سَلْمَانَ ثُمَّ قَالَ " لَوْ كَانَ الإِيمَانُ عِنْدَ الثُّرَيَّا لَنَالَهُ رِجَالٌ ـ أَوْ رَجُلٌ ـ مِنْ هَؤُلاَءِ ".
Rapporté par Abou Hourayra : Alors que nous étions assis avec le Prophète (ﷺ), la sourate Al-Jumu'a lui a été révélée. Quand le Prophète (ﷺ) a récité le verset : « Et Il (Allah) l’a aussi envoyé (Muhammad) à d’autres (musulmans)... » (62:3), j’ai demandé : « Qui sont-ils, ô Messager d’Allah (ﷺ) ? » Le Prophète (ﷺ) ne m’a pas répondu jusqu’à ce que je répète ma question trois fois. À ce moment-là, Salman Al-Farisi était avec nous. Alors le Messager d’Allah (ﷺ) a posé sa main sur Salman en disant : « Même si la foi était au niveau d’Ath-Thouraya (les Pléiades, l’étoile la plus haute), certains hommes ou un homme de ces gens (c’est-à-dire du peuple de Salman) l’atteindraient. »
N° 4897
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ، أَخْبَرَنِي ثَوْرٌ، عَنْ أَبِي الْغَيْثِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم " لَنَالَهُ رِجَالٌ مِنْ هَؤُلاَءِ ".
Rapporté par Abou Hourayra : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Alors certains hommes de ces gens l’atteindraient. »
N° 4898
حَدَّثَنِي حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا حُصَيْنٌ، عَنْ سَالِمِ بْنِ أَبِي الْجَعْدِ، وَعَنْ أَبِي سُفْيَانَ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ أَقْبَلَتْ عِيرٌ يَوْمَ الْجُمُعَةِ وَنَحْنُ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَثَارَ النَّاسُ إِلاَّ اثْنَا عَشَرَ رَجُلاً فَأَنْزَلَ اللَّهُ {وَإِذَا رَأَوْا تِجَارَةً أَوْ لَهْوًا انْفَضُّوا إِلَيْهَا}
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdallah : Une caravane de marchandises est arrivée à Médine un vendredi alors que nous étions avec le Prophète (ﷺ). Tous les gens sont partis (duprès du Prophète (ﷺ)) pour aller vers la caravane, sauf douze personnes. Alors Allah a révélé : « Mais quand ils voient un commerce ou un divertissement, ils s’y précipitent... »
N° 4899
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ رَجَاءٍ، حَدَّثَنَا إِسْرَائِيلُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَرْقَمَ، قَالَ كُنْتُ فِي غَزَاةٍ فَسَمِعْتُ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ أُبَىٍّ، يَقُولُ لاَ تُنْفِقُوا عَلَى مَنْ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ حَتَّى يَنْفَضُّوا مِنْ حَوْلِهِ وَلَوْ رَجَعْنَا مِنْ عِنْدِهِ لَيُخْرِجَنَّ الأَعَزُّ مِنْهَا. الأَذَلَّ فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِعَمِّي أَوْ لِعُمَرَ فَذَكَرَهُ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَدَعَانِي فَحَدَّثْتُهُ فَأَرْسَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلَى عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أُبَىٍّ وَأَصْحَابِهِ فَحَلَفُوا مَا قَالُوا فَكَذَّبَنِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَصَدَّقَهُ فَأَصَابَنِي هَمٌّ لَمْ يُصِبْنِي مِثْلُهُ قَطُّ، فَجَلَسْتُ فِي الْبَيْتِ فَقَالَ لِي عَمِّي مَا أَرَدْتَ إِلَى أَنْ كَذَّبَكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمَقَتَكَ. فَأَنْزَلَ اللَّهُ تَعَالَى {إِذَا جَاءَكَ الْمُنَافِقُونَ} فَبَعَثَ إِلَىَّ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَرَأَ فَقَالَ " إِنَّ اللَّهَ قَدْ صَدَّقَكَ يَا زَيْدُ ".
Rapporté par Zayd ibn Arqam : Pendant que je participais à une expédition, j’ai entendu ‘Abdallah ibn Ubayy (ibn Abi Saloul) dire : « Ne dépensez pas pour ceux qui sont avec le Messager d’Allah (ﷺ), afin qu’ils se dispersent et s’éloignent de lui. Si nous revenons (à Médine), sûrement le plus honorable chassera le plus humble parmi eux. » J’ai rapporté ces paroles à mon oncle ou à ‘Omar, qui à son tour en a informé le Prophète (ﷺ). Le Prophète (ﷺ) m’a appelé et je lui ai raconté toute l’histoire. Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) a fait venir ‘Abdallah ibn Ubayy et ses compagnons, et ils ont juré qu’ils n’avaient pas dit cela. Alors le Messager d’Allah (ﷺ) n’a pas cru ce que j’avais dit et a cru leur parole. J’étais plus peiné que jamais. Je suis resté chez moi et mon oncle m’a dit : « Tu voulais juste que le Messager d’Allah (ﷺ) ne te croie pas et qu’il te déteste. » Alors Allah a révélé la sourate commençant par : « Quand les hypocrites viennent à toi... » (63:1). Le Prophète (ﷺ) m’a alors fait venir, l’a récitée et a dit : « Ô Zayd ! Allah a confirmé ce que tu as dit. »
N° 4900