Sahih al Bukhari
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ،. وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي عُقَيْلٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، أَنَّهُ سَأَلَ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَ لَهَا يَا أُمَّتَاهْ {وَإِنْ خِفْتُمْ أَنْ لاَ تُقْسِطُوا فِي الْيَتَامَى} إِلَى {مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُكُمْ} قَالَتْ عَائِشَةُ يَا ابْنَ أُخْتِي هَذِهِ الْيَتِيمَةُ تَكُونُ فِي حَجْرِ وَلِيِّهَا، فَيَرْغَبُ فِي جَمَالِهَا وَمَالِهَا، وَيُرِيدُ أَنْ يَنْتَقِصَ مِنْ صَدَاقِهَا، فَنُهُوا عَنْ نِكَاحِهِنَّ. إِلاَّ أَنْ يُقْسِطُوا لَهُنَّ فِي إِكْمَالِ الصَّدَاقِ وَأُمِرُوا بِنِكَاحِ مَنْ سِوَاهُنَّ مِنَ النِّسَاءِ، قَالَتْ عَائِشَةُ اسْتَفْتَى النَّاسُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَعْدَ ذَلِكَ فَأَنْزَلَ اللَّهُ {وَيَسْتَفْتُونَكَ فِي النِّسَاءِ} إِلَى {وَتَرْغَبُونَ} فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ لَهُمْ فِي هَذِهِ الآيَةِ أَنَّ الْيَتِيمَةَ إِذَا كَانَتْ ذَاتَ مَالٍ وَجَمَالٍ، رَغِبُوا فِي نِكَاحِهَا وَنَسَبِهَا وَالصَّدَاقِ، وَإِذَا كَانَتْ مَرْغُوبًا عَنْهَا فِي قِلَّةِ الْمَالِ وَالْجَمَالِ، تَرَكُوهَا وَأَخَذُوا غَيْرَهَا مِنَ النِّسَاءِ ـ قَالَتْ ـ فَكَمَا يَتْرُكُونَهَا حِينَ يَرْغَبُونَ عَنْهَا، فَلَيْسَ لَهُمْ أَنْ يَنْكِحُوهَا إِذَا رَغِبُوا فِيهَا، إِلاَّ أَنْ يُقْسِطُوا لَهَا وَيُعْطُوهَا حَقَّهَا الأَوْفَى مِنَ الصَّدَاقِ.
Rapporté par `Urwa bin Az-Zubair : Il a demandé à `Aisha : « Ô mère ! À propos de quoi ce verset a-t-il été révélé : ‘Si vous craignez de ne pas être justes envers les orphelines…’ (4.3) ? » `Aisha a répondu : « Ô mon neveu ! Il s’agit de l’orpheline sous la protection de son tuteur, qui s’intéressait à sa beauté et à sa richesse et voulait l’épouser en lui donnant une dot réduite. Ces tuteurs ont donc été interdits d’épouser les orphelines à moins d’être justes avec elles et de leur donner la dot complète ; il leur a été ordonné d’épouser d’autres femmes à la place. » `Aisha a ajouté : « Plus tard, les gens ont demandé au Messager d’Allah (ﷺ) des instructions, et alors Allah a révélé : ‘Ils te demandent des instructions concernant les femmes… et celles que vous désirez épouser.’ (4.127) Ainsi, Allah leur a révélé dans ce verset que si une orpheline avait de la richesse et de la beauté, ils voulaient l’épouser pour sa noblesse et pour réduire sa dot ; mais si elle n’était pas désirée à cause de son manque de fortune ou de beauté, ils la laissaient et épousaient une autre femme. Donc, comme ils la laissaient quand elle ne les intéressait pas, ils n’avaient pas le droit de l’épouser s’ils le voulaient, sauf s’ils étaient justes avec elle et lui donnaient la dot complète. »
N° 5140
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلٍ، أَنَّ امْرَأَةً، أَتَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَعَرَضَتْ عَلَيْهِ نَفْسَهَا فَقَالَ " مَا لِي الْيَوْمَ فِي النِّسَاءِ مِنْ حَاجَةٍ ". فَقَالَ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ زَوِّجْنِيهَا. قَالَ " مَا عِنْدَكَ ". قَالَ مَا عِنْدِي شَىْءٌ. قَالَ " أَعْطِهَا وَلَوْ خَاتَمًا مِنْ حَدِيدٍ ". قَالَ مَا عِنْدِي شَىْءٌ. قَالَ " فَمَا عِنْدَكَ مِنَ الْقُرْآنِ ". قَالَ عِنْدِي كَذَا وَكَذَا. قَالَ " فَقَدْ مَلَّكْتُكَهَا بِمَا مَعَكَ مِنَ الْقُرْآنِ ".
Rapporté par Sahl : Une femme est venue voir le Prophète et s’est proposée à lui pour le mariage. Il a dit : « Je n’ai pas besoin de femmes en ce moment. » Un homme a alors dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Marie-la-moi. » Le Prophète (ﷺ) lui a demandé : « Qu’as-tu à offrir ? » Il a répondu : « Je n’ai rien. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Donne-lui quelque chose, même une bague en fer. » Il a répondu : « Je n’ai rien. » Le Prophète (ﷺ) lui a demandé : « Combien connais-tu de Coran par cœur ? » Il a répondu : « J’en connais une certaine quantité. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Je t’ai marié avec elle pour ce que tu connais du Coran. »
N° 5141
حَدَّثَنَا مَكِّيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ سَمِعْتُ نَافِعًا، يُحَدِّثُ أَنَّ ابْنَ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ كَانَ يَقُولُ نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَبِيعَ بَعْضُكُمْ عَلَى بَيْعِ بَعْضٍ، وَلاَ يَخْطُبَ الرَّجُلُ عَلَى خِطْبَةِ أَخِيهِ، حَتَّى يَتْرُكَ الْخَاطِبُ قَبْلَهُ، أَوْ يَأْذَنَ لَهُ الْخَاطِبُ.
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a décidé qu’on ne doit pas essayer d’annuler un accord déjà conclu entre d’autres personnes en proposant un prix plus élevé. De plus, un homme ne doit pas demander la main d’une fille déjà fiancée à son frère musulman, sauf si le premier prétendant y renonce ou lui donne la permission de le faire
N° 5142
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ جَعْفَرِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنِ الأَعْرَجِ، قَالَ قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ يَأْثُرُ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِيَّاكُمْ وَالظَّنَّ، فَإِنَّ الظَّنَّ أَكْذَبُ الْحَدِيثِ، وَلاَ تَجَسَّسُوا، وَلاَ تَحَسَّسُوا، وَلاَ تَبَاغَضُوا، وَكُونُوا إِخْوَانًا ". وَلَا يَخْطُبُ الرَّجُلُ عَلَى خِطْبَةِ أَخِيهِ حَتَّى يَنْكِحَ أَوْ يَتْرُكَ
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Méfiez-vous des soupçons envers les autres, car le soupçon est le plus mensonger des propos. Ne vous espionnez pas les uns les autres, n’écoutez pas les mauvaises paroles sur les affaires des autres, ne soyez pas ennemis les uns des autres, mais soyez frères. Et personne ne doit demander la main d’une fille déjà fiancée à son frère musulman ; il faut attendre que le premier prétendant l’épouse ou y renonce. »
N° 5144
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي سَالِمُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّهُ سَمِعَ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ يُحَدِّثُ أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ حِينَ تَأَيَّمَتْ حَفْصَةُ قَالَ عُمَرُ لَقِيتُ أَبَا بَكْرٍ فَقُلْتُ إِنْ شِئْتَ أَنْكَحْتُكَ حَفْصَةَ بِنْتَ عُمَرَ. فَلَبِثْتُ لَيَالِيَ ثُمَّ خَطَبَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَقِيَنِي أَبُو بَكْرٍ فَقَالَ إِنَّهُ لَمْ يَمْنَعْنِي أَنْ أَرْجِعَ إِلَيْكَ فِيمَا عَرَضْتَ إِلاَّ أَنِّي قَدْ عَلِمْتُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَدْ ذَكَرَهَا فَلَمْ أَكُنْ لأُفْشِيَ سِرَّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَلَوْ تَرَكَهَا لَقَبِلْتُهَا. تَابَعَهُ يُونُسُ وَمُوسَى بْنُ عُقْبَةَ وَابْنُ أَبِي عَتِيقٍ عَنِ الزُّهْرِيِّ.
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : « Quand Hafsa est devenue veuve, `Umar a dit : Je suis allé voir Abu Bakr et je lui ai dit : “Si tu veux, je peux te marier Hafsa bint `Umar.” J’ai attendu quelques jours, puis le Messager d’Allah (ﷺ) a demandé sa main. Plus tard, Abu Bakr m’a rencontré et m’a dit : “La seule raison pour laquelle je ne t’ai pas répondu à propos de ta proposition, c’est que je savais que le Messager d’Allah (ﷺ) avait exprimé son souhait de l’épouser, et je ne pouvais pas révéler le secret du Messager d’Allah (ﷺ). S’il avait renoncé à elle, je l’aurais acceptée.” »
N° 5145
حَدَّثَنَا قَبِيصَةُ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ عُمَرَ، يَقُولُ جَاءَ رَجُلاَنِ مِنَ الْمَشْرِقِ فَخَطَبَا فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ مِنَ الْبَيَانِ لَسِحْرً".
Rapporté par Ibn `Umar : Deux hommes sont venus de l’est et ont prononcé des discours, et le Prophète (ﷺ) a dit : « Certains discours éloquents ont l’effet d’une magie. » (Par exemple, certaines personnes refusent de faire quelque chose, puis un bon orateur leur parle et, après son discours, ils acceptent de faire exactement cette chose)
N° 5146
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ ذَكْوَانَ، قَالَ قَالَتِ الرُّبَيِّعُ بِنْتُ مُعَوِّذٍ ابْنِ عَفْرَاءَ. جَاءَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَدَخَلَ حِينَ بُنِيَ عَلَىَّ، فَجَلَسَ عَلَى فِرَاشِي كَمَجْلِسِكَ مِنِّي، فَجَعَلَتْ جُوَيْرِيَاتٌ لَنَا يَضْرِبْنَ بِالدُّفِّ وَيَنْدُبْنَ مَنْ قُتِلَ مِنْ آبَائِي يَوْمَ بَدْرٍ، إِذْ قَالَتْ إِحْدَاهُنَّ وَفِينَا نَبِيٌّ يَعْلَمُ مَا فِي غَدٍ. فَقَالَ " دَعِي هَذِهِ، وَقُولِي بِالَّذِي كُنْتِ تَقُولِينَ ".
Rapporté par Ar-Rabi` (la fille de Muawwidh bin Afra) : Après la consommation de mon mariage, le Prophète (ﷺ) est venu et s’est assis sur mon lit, à la même distance que celle à laquelle tu es assis maintenant. Nos petites filles ont commencé à jouer du tambourin et à réciter des vers en mémoire de mon père, qui avait été tué à la bataille de Badr. L’une d’elles a dit : « Parmi nous se trouve un Prophète qui sait ce qui arrivera demain. » À ce moment-là, le Prophète (ﷺ) a dit : « Laissez cela et continuez à dire les vers que vous disiez avant. »
N° 5147
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ صُهَيْبٍ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ عَوْفٍ، تَزَوَّجَ امْرَأَةً عَلَى وَزْنِ نَوَاةٍ، فَرَأَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَشَاشَةَ الْعُرْسِ فَسَأَلَهُ فَقَالَ إِنِّي تَزَوَّجْتُ امْرَأَةً عَلَى وَزْنِ نَوَاةٍ. وَعَنْ قَتَادَةَ عَنْ أَنَسٍ أَنَّ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ عَوْفٍ تَزَوَّجَ امْرَأَةً عَلَى وَزْنِ نَوَاةٍ مِنْ ذَهَبٍ.
Rapporté par Anas : `Abdur Rahman bin `Auf a épousé une femme et lui a donné en dot de l’or équivalent au poids d’un noyau de datte. Quand le Prophète (ﷺ) a remarqué des signes de joie liés au mariage sur son visage et l’a interrogé à ce sujet, il a répondu : « J’ai épousé une femme et je lui ai donné de l’or équivalent au poids d’un noyau de datte comme dot. »
N° 5148
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، سَمِعْتُ أَبَا حَازِمٍ، يَقُولُ سَمِعْتُ سَهْلَ بْنَ سَعْدٍ السَّاعِدِيَّ، يَقُولُ إِنِّي لَفِي الْقَوْمِ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذْ قَامَتِ امْرَأَةٌ فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّهَا قَدْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لَكَ فَرَ فِيهَا رَأْيَكَ فَلَمْ يُجِبْهَا شَيْئًا ثُمَّ قَامَتْ فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّهَا قَدْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لَكَ فَرَ فِيهَا رَأْيَكَ فَلَمْ يُجِبْهَا شَيْئًا ثُمَّ قَامَتِ الثَّالِثَةَ فَقَالَتْ إِنَّهَا قَدْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لَكَ فَرَ فِيهَا رَأْيَكَ فَقَامَ رَجُلٌ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَنْكِحْنِيهَا. قَالَ " هَلْ عِنْدَكَ مِنْ شَىْءٍ ". قَالَ لاَ. قَالَ " اذْهَبْ فَاطْلُبْ وَلَوْ خَاتَمًا مِنْ حَدِيدٍ ". فَذَهَبَ فَطَلَبَ ثُمَّ جَاءَ فَقَالَ مَا وَجَدْتُ شَيْئًا وَلاَ خَاتَمًا مِنْ حَدِيدٍ. فَقَالَ " هَلْ مَعَكَ مِنَ الْقُرْآنِ شَىْءٌ ". قَالَ مَعِي سُورَةُ كَذَا وَسُورَةُ كَذَا. قَالَ " اذْهَبْ فَقَدْ أَنْكَحْتُكَهَا بِمَا مَعَكَ مِنَ الْقُرْآنِ ".
Rapporté par Sahl bin Sa`d As-Sa`idi : Alors que j’étais assis parmi les gens en compagnie du Messager d’Allah (ﷺ), une femme s’est levée et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Elle s’est offerte à toi en mariage ; donne ton avis sur elle. » Le Prophète ne lui a pas répondu. Elle s’est levée de nouveau et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Elle s’est offerte à toi en mariage ; donne ton avis sur elle. » Le Prophète (ﷺ) ne lui a pas répondu. Elle s’est levée une troisième fois et a dit : « Elle s’est offerte à toi en mariage : donne ton avis sur elle. » Alors un homme s’est levé et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Maries-la-moi. » Le Prophète lui a demandé : « As-tu quelque chose ? » Il a répondu : « Non. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Va chercher quelque chose, même une bague en fer. » L’homme est parti chercher, puis il est revenu en disant : « Je n’ai rien trouvé, même pas une bague en fer. » Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Connais-tu quelque chose du Coran par cœur ? » Il a répondu : « Je connais telle sourate et telle sourate. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Va ! Je te la donne en mariage pour ce que tu connais du Coran par cœur. »
N° 5149
حَدَّثَنَا يَحْيَى، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ لِرَجُلٍ " تَزَوَّجْ وَلَوْ بِخَاتَمٍ مِنْ حَدِيدٍ ".
Rapporté par Sahl bin Sa`d : Le Prophète (ﷺ) a dit à un homme : « Épouse, même si ce n’est qu’avec une bague en fer comme dot. »
N° 5150
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، هِشَامُ بْنُ عَبْدِ الْمَلِكِ حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ، عَنْ أَبِي الْخَيْرِ، عَنْ عُقْبَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " أَحَقُّ مَا أَوْفَيْتُمْ مِنَ الشُّرُوطِ أَنْ تُوفُوا بِهِ مَا اسْتَحْلَلْتُمْ بِهِ الْفُرُوجَ ".
Rapporté par `Uqba : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Les engagements auxquels il faut le plus tenir sont ceux qui vous donnent le droit de profiter des parties intimes (c’est-à-dire les conditions du contrat de mariage). »
N° 5151
حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، عَنْ زَكَرِيَّاءَ ـ هُوَ ابْنُ أَبِي زَائِدَةَ ـ عَنْ سَعْدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تَسْأَلُ طَلاَقَ أُخْتِهَا لِتَسْتَفْرِغَ صَحْفَتَهَا، فَإِنَّمَا لَهَا مَا قُدِّرَ لَهَا ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Il n’est pas permis à une femme (au moment du mariage) de demander le divorce de sa sœur (c’est-à-dire l’autre épouse de son futur mari) pour tout avoir pour elle seule, car elle ne recevra que ce qui lui a été destiné. »
N° 5152
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ حُمَيْدٍ الطَّوِيلِ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، رضى الله عنه أَنَّ عَبْدَ، الرَّحْمَنِ بْنَ عَوْفٍ جَاءَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَبِهِ أَثَرُ صُفْرَةٍ فَسَأَلَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرَهُ أَنَّهُ تَزَوَّجَ امْرَأَةً مِنَ الأَنْصَارِ قَالَ " كَمْ سُقْتَ إِلَيْهَا ". قَالَ زِنَةَ نَوَاةٍ مِنْ ذَهَبٍ. قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَوْلِمْ وَلَوْ بِشَاةٍ ".
Rapporté par Anas bin Malik : `Abdur-Rahman bin `Auf est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) et il portait des traces de Sufra (un parfum jaune). Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a demandé à propos de ces traces. `Abdur-Rahman bin `Auf lui a expliqué qu’il venait d’épouser une femme parmi les Ansar. Le Prophète (ﷺ) lui a demandé : « Combien de Mahr lui as-tu donné ? » Il a répondu : « J’ai donné de l’or équivalent au poids d’un noyau de datte. » Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a dit : « Organise un repas de mariage, même si c’est avec un seul mouton. »
N° 5153
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ حُمَيْدٍ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ أَوْلَمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِزَيْنَبَ فَأَوْسَعَ الْمُسْلِمِينَ خَيْرًا فَخَرَجَ ـ كَمَا يَصْنَعُ إِذَا تَزَوَّجَ ـ فَأَتَى حُجَرَ أُمَّهَاتِ الْمُؤْمِنِينَ يَدْعُو وَيَدْعُونَ {لَهُ} ثُمَّ انْصَرَفَ فَرَأَى رَجُلَيْنِ فَرَجَعَ لاَ أَدْرِي آخْبَرْتُهُ أَوْ أُخْبِرَ بِخُرُوجِهِمَا.
Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) a offert un repas de mariage à l’occasion de son union avec Zaynab et a servi un bon repas aux musulmans. Ensuite, comme il en avait l’habitude après un mariage, il est allé rendre visite aux demeures des Mères des Croyants (c’est-à-dire ses épouses), en invoquant le bien pour elles, et elles invoquaient aussi le bien pour lui. Puis il est parti (et revenu) et a vu deux hommes encore assis là. Alors il est reparti. Je ne me souviens plus si c’est moi qui l’ai informé ou si quelqu’un d’autre lui a dit qu’ils étaient partis
N° 5154
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ ـ هُوَ ابْنُ زَيْدٍ ـ عَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم رَأَى عَلَى عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ أَثَرَ صُفْرَةٍ قَالَ " مَا هَذَا ". قَالَ إِنِّي تَزَوَّجْتُ امْرَأَةً عَلَى وَزْنِ نَوَاةٍ مِنْ ذَهَبٍ. قَالَ " بَارَكَ اللَّهُ لَكَ، أَوْلِمْ وَلَوْ بِشَاةٍ ".
Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) a vu des traces de Sufra (un parfum jaune) sur `Abdur-Rahman bin `Auf et a dit : « Qu’est-ce que c’est ? » `Abdur-Rahman a répondu : « Je me suis marié et j’ai donné de l’or équivalent au poids d’un noyau de datte (comme Mahr). » Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Qu’Allah te bénisse : organise un repas de mariage, même si c’est avec un seul mouton. »
N° 5155