Sahih al Bukhari
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ كَانَ زَوْجُ بَرِيرَةَ عَبْدًا أَسْوَدَ يُقَالُ لَهُ مُغِيثٌ، عَبْدًا لِبَنِي فُلاَنٍ، كَأَنِّي أَنْظُرُ إِلَيْهِ يَطُوفُ وَرَاءَهَا فِي سِكَكِ الْمَدِينَةِ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le mari de Barira était un esclave noir appelé Mughith, l’esclave de tel ou tel clan. C’est comme si je le voyais encore, marchant derrière elle dans les rues de Médine
N° 5282
حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ زَوْجَ، بَرِيرَةَ كَانَ عَبْدًا يُقَالُ لَهُ مُغِيثٌ كَأَنِّي أَنْظُرُ إِلَيْهِ يَطُوفُ خَلْفَهَا يَبْكِي، وَدُمُوعُهُ تَسِيلُ عَلَى لِحْيَتِهِ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لِعَبَّاسٍ " يَا عَبَّاسُ أَلاَ تَعْجَبُ مِنْ حُبِّ مُغِيثٍ بَرِيرَةَ، وَمِنْ بُغْضِ بَرِيرَةَ مُغِيثًا ". فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لَوْ رَاجَعْتِهِ ". قَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ تَأْمُرُنِي قَالَ " إِنَّمَا أَنَا أَشْفَعُ ". قَالَتْ لاَ حَاجَةَ لِي فِيهِ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le mari de Barira était un esclave appelé Mughith. C’est comme si je le voyais encore, suivant Barira en pleurant, les larmes coulant sur sa barbe. Le Prophète (ﷺ) a dit à `Abbas : « Ô `Abbas ! N’es-tu pas étonné de l’amour de Mughith pour Barira et du rejet de Barira envers Mughith ? » Le Prophète (ﷺ) a ensuite dit à Barira : « Pourquoi ne retournes-tu pas vers lui ? » Elle a répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Est-ce un ordre de ta part ? » Il a dit : « Non, j’intercède seulement pour lui. » Elle a dit : « Je n’ai pas besoin de lui. »
N° 5283
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ رَجَاءٍ، أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، أَنَّ عَائِشَةَ، أَرَادَتْ أَنْ تَشْتَرِيَ، بَرِيرَةَ، فَأَبَى مَوَالِيهَا إِلاَّ أَنْ يَشْتَرِطُوا الْوَلاَءَ، فَذَكَرَتْ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " اشْتَرِيهَا وَأَعْتِقِيهَا، فَإِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ ". وَأُتِيَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِلَحْمٍ فَقِيلَ إِنَّ هَذَا مَا تُصُدِّقَ عَلَى بَرِيرَةَ، فَقَالَ " هُوَ لَهَا صَدَقَةٌ، وَلَنَا هَدِيَّةٌ ". حَدَّثَنَا آدَمُ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ وَزَادَ فَخُيِّرَتْ مِنْ زَوْجِهَا.
Rapporté par Al-Aswad : Aisha voulait acheter Barira, mais ses maîtres ont posé comme condition que son wala leur revienne. Aisha en a parlé au Prophète (ﷺ) qui lui a dit : « Achète-la et affranchis-la, car le wala revient à celui qui affranchit. » Un jour, on a apporté de la viande au Prophète (ﷺ) et on lui a dit : « Cette viande a été donnée en aumône à Barira. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « C’est une aumône pour Barira et un cadeau pour nous. » Rapporté par Adam : Shu`ba a raconté le même hadith et a ajouté : Barira a eu le choix concernant son mari
N° 5284
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ ابْنَ عُمَرَ، كَانَ إِذَا سُئِلَ عَنْ نِكَاحِ النَّصْرَانِيَّةِ، وَالْيَهُودِيَّةِ، قَالَ إِنَّ اللَّهَ حَرَّمَ الْمُشْرِكَاتِ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ، وَلاَ أَعْلَمُ مِنَ الإِشْرَاكِ شَيْئًا أَكْبَرَ مِنْ أَنْ تَقُولَ الْمَرْأَةُ رَبُّهَا عِيسَى، وَهْوَ عَبْدٌ مِنْ عِبَادِ اللَّهِ.
Rapporté par Nafi` : Chaque fois qu’on demandait à Ibn `Umar s’il était permis d’épouser une chrétienne ou une juive, il disait : « Allah a interdit aux croyants d’épouser des femmes qui associent d’autres à Allah, et je ne connais rien de plus grave, en ce qui concerne l’association, qu’une femme qui dit que Jésus est son Seigneur alors qu’il n’est qu’un serviteur d’Allah. »
N° 5285
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، وَقَالَ، عَطَاءٌ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، كَانَ الْمُشْرِكُونَ عَلَى مَنْزِلَتَيْنِ مِنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَالْمُؤْمِنِينَ، كَانُوا مُشْرِكِي أَهْلِ حَرْبٍ يُقَاتِلُهُمْ وَيُقَاتِلُونَهُ، وَمُشْرِكِي أَهْلِ عَهْدٍ لاَ يُقَاتِلُهُمْ وَلاَ يُقَاتِلُونَهُ، وَكَانَ إِذَا هَاجَرَتِ امْرَأَةٌ مِنْ أَهْلِ الْحَرْبِ لَمْ تُخْطَبْ حَتَّى تَحِيضَ وَتَطْهُرَ، فَإِذَا طَهُرَتْ حَلَّ لَهَا النِّكَاحُ، فَإِنْ هَاجَرَ زَوْجُهَا قَبْلَ أَنْ تَنْكِحَ رُدَّتْ إِلَيْهِ، وَإِنْ هَاجَرَ عَبْدٌ مِنْهُمْ أَوْ أَمَةٌ فَهُمَا حُرَّانِ وَلَهُمَا مَا لِلْمُهَاجِرِينَ. ثُمَّ ذَكَرَ مِنْ أَهْلِ الْعَهْدِ مِثْلَ حَدِيثِ مُجَاهِدٍ وَإِنْ هَاجَرَ عَبْدٌ أَوْ أَمَةٌ لِلْمُشْرِكِينَ أَهْلِ الْعَهْدِ لَمْ يُرَدُّوا، وَرُدَّتْ أَثْمَانُهُمْ.
Rapporté par Ibn 'Abbas : Les polythéistes étaient de deux sortes selon leur relation avec le Prophète et les croyants. Certains étaient en guerre contre le Prophète et combattaient contre lui, et il les combattait aussi. Les autres étaient ceux avec qui le Prophète (ﷺ) avait conclu un traité ; ni le Prophète (ﷺ) ne les combattait, ni eux ne le combattaient. Si une femme du premier groupe de polythéistes émigrait vers les musulmans, elle ne pouvait se marier qu’après avoir eu ses règles et s’être purifiée. Une fois purifiée, elle pouvait se marier. Si son mari émigrait avant qu’elle ne se remarie, elle lui était rendue. Si un esclave ou une esclave fuyait ces polythéistes pour rejoindre les musulmans, il ou elle devenait libre et bénéficiait des mêmes droits que les autres émigrants. Le rapporteur a ensuite mentionné le cas des polythéistes liés aux musulmans par un traité, comme dans le récit de Mujahid. Si un esclave ou une esclave fuyait ces polythéistes ayant un traité avec les musulmans, il ou elle n’était pas rendu, mais leur prix était payé aux polythéistes
N° 5286
وَقَالَ عَطَاءٌ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، كَانَتْ قَرِيبَةُ بِنْتُ أَبِي أُمَيَّةَ عِنْدَ عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ فَطَلَّقَهَا، فَتَزَوَّجَهَا مُعَاوِيَةُ بْنُ أَبِي سُفْيَانَ، وَكَانَتْ أُمُّ الْحَكَمِ ابْنَةُ أَبِي سُفْيَانَ تَحْتَ عِيَاضِ بْنِ غَنْمٍ الْفِهْرِيِّ فَطَلَّقَهَا، فَتَزَوَّجَهَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُثْمَانَ الثَّقَفِيُّ.
Rapporté par Ibn 'Abbas : Qariba, la fille d'Abi Umaiyya, était l'épouse de 'Umar ibn Al-Khattab. 'Umar l'a divorcée, puis Mu'awiyya ibn Abi Sufyan l'a épousée. De même, Umm Al-Hakam, la fille d'Abi Sufyan, était l'épouse de 'Iyad ibn Ghanm Al-Fihri. Il l'a divorcée, puis 'Abdullah ibn 'Uthman Al-Thaqafi l'a épousée
N° 5287
حَدَّثَنَا ابْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ،. وَقَالَ إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ حَدَّثَنِي ابْنُ وَهْبٍ، حَدَّثَنِي يُونُسُ، قَالَ ابْنُ شِهَابٍ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ كَانَتِ الْمُؤْمِنَاتُ إِذَا هَاجَرْنَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يَمْتَحِنُهُنَّ بِقَوْلِ اللَّهِ تَعَالَى {يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِذَا جَاءَكُمُ الْمُؤْمِنَاتُ مُهَاجِرَاتٍ فَامْتَحِنُوهُنَّ} إِلَى آخِرِ الآيَةِ قَالَتْ عَائِشَةُ فَمَنْ أَقَرَّ بِهَذَا الشَّرْطِ مِنَ الْمُؤْمِنَاتِ فَقَدْ أَقَرَّ بِالْمِحْنَةِ، فَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا أَقْرَرْنَ بِذَلِكَ مِنْ قَوْلِهِنَّ قَالَ لَهُنَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " انْطَلِقْنَ فَقَدْ بَايَعْتُكُنَّ "، لاَ وَاللَّهِ مَا مَسَّتْ يَدُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَدَ امْرَأَةٍ قَطُّ، غَيْرَ أَنَّهُ بَايَعَهُنَّ بِالْكَلاَمِ، وَاللَّهِ مَا أَخَذَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى النِّسَاءِ إِلاَّ بِمَا أَمَرَهُ اللَّهُ يَقُولُ لَهُنَّ إِذَا أَخَذَ عَلَيْهِنَّ " قَدْ بَايَعْتُكُنَّ ". كَلاَمًا.
Rapporté par `Aisha (l'épouse du Prophète) : Quand des femmes croyantes venaient auprès du Prophète (ﷺ) en tant qu'émigrantes, il les interrogeait selon l'ordre d'Allah : « Ô vous qui croyez ! Lorsque des femmes croyantes viennent à vous en tant qu'émigrantes, examinez-les... » (60.10). Si l'une de ces femmes croyantes acceptait les conditions mentionnées, elle acceptait alors les conditions de la foi. Quand elles étaient d'accord sur ces conditions et les affirmaient de leur bouche, le Messager d'Allah (ﷺ) leur disait : « Allez, j'ai accepté votre serment d'allégeance (pour l'islam). » Par Allah, la main du Messager d'Allah (ﷺ) n'a jamais touché la main d'une femme ; il prenait seulement leur serment d'allégeance oralement. Par Allah, le Messager d'Allah (ﷺ) ne prenait le serment d'allégeance des femmes que selon ce qu'Allah lui avait ordonné. Quand il acceptait leur serment, il leur disait : « J'ai accepté votre serment d'allégeance. »
N° 5288
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبِي أُوَيْسٍ، عَنْ أَخِيهِ، عَنْ سُلَيْمَانَ، عَنْ حُمَيْدٍ الطَّوِيلِ، أَنَّهُ سَمِعَ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ، يَقُولُ آلَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ نِسَائِهِ، وَكَانَتِ انْفَكَّتْ رِجْلُهُ فَأَقَامَ فِي مَشْرُبَةٍ لَهُ تِسْعًا وَعِشْرِينَ، ثُمَّ نَزَلَ فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ آلَيْتَ شَهْرًا. فَقَالَ " الشَّهْرُ تِسْعٌ وَعِشْرُونَ ".
Rapporté par Anas ibn Malik : Le Messager d'Allah (ﷺ) a juré de s'abstenir de ses épouses, et à ce moment-là, il s'était foulé (ou démis) la jambe. Il est donc resté dans son grenier (une pièce en hauteur) pendant 29 jours. Ensuite, il est descendu, et les gens ont dit : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Tu avais juré de t'abstenir de tes épouses pendant un mois. » Il a répondu : « Le mois compte vingt-neuf jours. »
N° 5289
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ ابْنَ عُمَرَ، رضى الله عنهما كَانَ يَقُولُ فِي الإِيلاَءِ الَّذِي سَمَّى اللَّهُ لاَ يَحِلُّ لأَحَدٍ بَعْدَ الأَجَلِ إِلاَّ أَنْ يُمْسِكَ بِالْمَعْرُوفِ، أَوْ يَعْزِمَ بِالطَّلاَقِ، كَمَا أَمَرَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ.
Rapporté par Nafi` : Ibn `Umar disait à propos de l'Ila (tel que défini par Allah dans le Saint Livre) : « Si la période de l'Ila se termine, alors le mari doit soit garder son épouse de manière convenable, soit la divorcer comme Allah l'a ordonné. »
N° 5290
وَقَالَ لِي إِسْمَاعِيلُ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، إِذَا مَضَتْ أَرْبَعَةُ أَشْهُرٍ يُوقَفُ حَتَّى يُطَلِّقَ، وَلاَ يَقَعُ عَلَيْهِ الطَّلاَقُ حَتَّى يُطَلِّقَ. وَيُذْكَرُ ذَلِكَ عَنْ عُثْمَانَ وَعَلِيٍّ وَأَبِي الدَّرْدَاءِ وَعَائِشَةَ وَاثْنَىْ عَشَرَ رَجُلاً مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
Rapporté par Ibn `Umar : « Quand la période de quatre mois est terminée, le mari doit être emprisonné afin qu'il divorce de son épouse, mais le divorce n'a lieu que si le mari le prononce lui-même. Cela a été mentionné par `Uthman, `Ali, Abu Ad-Darda, `Aisha et douze autres compagnons du Prophète (ﷺ). »
N° 5291
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ يَزِيدَ، مَوْلَى الْمُنْبَعِثِ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم سُئِلَ عَنْ ضَالَّةِ الْغَنَمِ فَقَالَ " خُذْهَا، فَإِنَّمَا هِيَ لَكَ أَوْ لأَخِيكَ أَوْ لِلذِّئْبِ ". وَسُئِلَ عَنْ ضَالَّةِ الإِبِلِ، فَغَضِبَ وَاحْمَرَّتْ وَجْنَتَاهُ، وَقَالَ " مَا لَكَ وَلَهَا، مَعَهَا الْحِذَاءُ وَالسِّقَاءُ، تَشْرَبُ الْمَاءَ، وَتَأْكُلُ الشَّجَرَ، حَتَّى يَلْقَاهَا رَبُّهَا ". وَسُئِلَ عَنِ اللُّقَطَةِ فَقَالَ " اعْرِفْ وِكَاءَهَا وَعِفَاصَهَا، وَعَرِّفْهَا سَنَةً، فَإِنْ جَاءَ مَنْ يَعْرِفُهَا، وَإِلاَّ فَاخْلِطْهَا بِمَالِكَ ". قَالَ سُفْيَانُ فَلَقِيتُ رَبِيعَةَ بْنَ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ ـ قَالَ سُفْيَانُ وَلَمْ أَحْفَظْ عَنْهُ شَيْئًا غَيْرَ هَذَا ـ فَقُلْتُ أَرَأَيْتَ حَدِيثَ يَزِيدَ مَوْلَى الْمُنْبَعِثِ فِي أَمْرِ الضَّالَّةِ، هُوَ عَنْ زَيْدِ بْنِ خَالِدٍ قَالَ نَعَمْ. قَالَ يَحْيَى وَيَقُولُ رَبِيعَةُ عَنْ يَزِيدَ مَوْلَى الْمُنْبَعِثِ عَنْ زَيْدِ بْنِ خَالِدٍ. قَالَ سُفْيَانُ فَلَقِيتُ رَبِيعَةَ فَقُلْتُ لَهُ.
Rapporté par Yazid (le Maula de Munba'ith) : Le Prophète (ﷺ) a été interrogé au sujet d'une brebis perdue. Il a dit : « Prends-la, car elle est pour toi, pour ton frère, ou pour le loup. » Ensuite, on lui a demandé au sujet d’un chameau perdu. Il s’est mis en colère, son visage est devenu rouge et il a dit à la personne : « Tu n’as rien à voir avec cela ; il a ses pieds et sa réserve d’eau avec lui ; il peut continuer à boire et à manger des arbres jusqu’à ce que son propriétaire le retrouve. » Puis le Prophète (ﷺ) a été interrogé au sujet d’une Luqata (de l’argent trouvé par quelqu’un). Il a dit : « Souviens-toi et reconnais la ficelle et le contenant, puis annonce-le publiquement pendant un an. Si quelqu’un vient et l’identifie, alors rends-le-lui ; sinon, ajoute-le à tes biens. »
N° 5292
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا أَبُو عَامِرٍ عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ عَمْرٍو، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ، عَنْ خَالِدٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ طَافَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى بَعِيرِهِ، وَكَانَ كُلَّمَا أَتَى عَلَى الرُّكْنِ أَشَارَ إِلَيْهِ، وَكَبَّرَ. وَقَالَتْ زَيْنَبُ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " فُتِحَ مِنْ رَدْمِ يَأْجُوجَ وَمَأْجُوجَ مِثْلُ هَذِهِ ". وَعَقَدَ تِسْعِينَ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) a fait le Tawaf (autour de la Ka`ba) en étant sur son chameau, et chaque fois qu’il arrivait au coin de la Pierre Noire, il la montrait de la main et disait : « Allahu Akbar. » (Zainab a dit : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Une ouverture a été faite dans le mur de Gog et Magog comme ceci et ceci, » en formant le nombre 90 avec son pouce et son index
N° 5293
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، حَدَّثَنَا سَلَمَةُ بْنُ عَلْقَمَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِيرِينَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ أَبُو الْقَاسِمِ صلى الله عليه وسلم " فِي الْجُمُعَةِ سَاعَةٌ لاَ يُوَافِقُهَا مُسْلِمٌ قَائِمٌ يُصَلِّي، فَسَأَلَ اللَّهَ خَيْرًا، إِلاَّ أَعْطَاهُ ". وَقَالَ بِيَدِهِ، وَوَضَعَ أَنْمَلَتَهُ عَلَى بَطْنِ الْوُسْطَى وَالْخِنْصَرِ. قُلْنَا يُزَهِّدُهَا.
Rapporté par Abu Huraira : Abul Qasim (le Prophète (ﷺ)) a dit : « Il y a une heure (ou un moment) particulièrement important le vendredi. Si un musulman prie et invoque Allah pour un bien à ce moment précis, Allah lui accordera sa demande. » (Le sous-narrateur a posé le bout de son doigt sur la paume de l’autre main, entre le majeur et l’auriculaire)
N° 5294
وَقَالَ الأُوَيْسِيُّ حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ شُعْبَةَ بْنِ الْحَجَّاجِ، عَنْ هِشَامِ بْنِ زَيْدٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ عَدَا يَهُودِيٌّ فِي عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى جَارِيَةٍ، فَأَخَذَ أَوْضَاحًا كَانَتْ عَلَيْهَا وَرَضَخَ رَأْسَهَا، فَأَتَى بِهَا أَهْلُهَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهْىَ فِي آخِرِ رَمَقٍ، وَقَدْ أُصْمِتَتْ، فَقَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ قَتَلَكِ فُلاَنٌ ". لِغَيْرِ الَّذِي قَتَلَهَا، فَأَشَارَتْ بِرَأْسِهَا أَنْ لاَ، قَالَ فَقَالَ لِرَجُلٍ آخَرَ غَيْرِ الَّذِي قَتَلَهَا، فَأَشَارَتْ أَنْ لاَ، فَقَالَ " فَفُلاَنٌ ". لِقَاتِلِهَا فَأَشَارَتْ أَنْ نَعَمْ، فَأَمَرَ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَرُضِخَ رَأْسُهُ بَيْنَ حَجَرَيْنِ.
Rapporté par Anas bin Malik : Du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), un Juif a attaqué une jeune fille, lui a pris des bijoux en argent qu’elle portait et lui a écrasé la tête. Un de ses proches l’a amenée au Prophète (ﷺ) alors qu’elle était sur le point de mourir et ne pouvait plus parler. Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a demandé : « Qui t’a frappée ? Untel ? », en citant quelqu’un d’autre que son meurtrier. Elle a bougé la tête pour dire non. Le Prophète (ﷺ) a cité une autre personne, et elle a de nouveau fait non de la tête. Puis il a demandé : « Est-ce untel ? », en nommant son agresseur. Elle a hoché la tête pour dire oui. Alors le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné que la tête de ce Juif soit écrasée entre deux pierres
N° 5295
حَدَّثَنَا قَبِيصَةُ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " الْفِتْنَةُ مِنْ هَا هُنَا ". وَأَشَارَ إِلَى الْمَشْرِقِ.
Rapporté par Ibn `Umar : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Les épreuves viendront d’ici, » en montrant vers l’Est
N° 5296