Sahih al Bukhari
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ احْتَجَمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ صَائِمٌ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (ﷺ) s’est fait faire une saignée alors qu’il jeûnait
N° 5694
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ طَاوُسٍ، وَعَطَاءٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ احْتَجَمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ مُحْرِمٌ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (ﷺ) s’est fait faire une saignée alors qu’il était en état d’Ihram
N° 5695
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُقَاتِلٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا حُمَيْدٌ الطَّوِيلُ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّهُ سُئِلَ عَنْ أَجْرِ الْحَجَّامِ، فَقَالَ احْتَجَمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَجَمَهُ أَبُو طَيْبَةَ، وَأَعْطَاهُ صَاعَيْنِ مِنْ طَعَامٍ، وَكَلَّمَ مَوَالِيَهُ فَخَفَّفُوا عَنْهُ، وَقَالَ " إِنَّ أَمْثَلَ مَا تَدَاوَيْتُمْ بِهِ الْحِجَامَةُ وَالْقُسْطُ الْبَحْرِيُّ ". وَقَالَ " لاَ تُعَذِّبُوا صِبْيَانَكُمْ بِالْغَمْزِ مِنَ الْعُذْرَةِ، وَعَلَيْكُمْ بِالْقُسْطِ ".
Rapporté par Anas : On lui a demandé ce qu’il pensait de la rémunération de celui qui pratique la saignée. Il a répondu : « Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est fait saigner par `Abd Taiba, à qui il a donné deux Sa de nourriture et il a intercédé auprès de ses maîtres, qui ont alors réduit ce qu’ils lui demandaient chaque jour. Ensuite, le Prophète (ﷺ) a dit : “Les meilleurs remèdes que vous pouvez utiliser sont la saignée et l’encens marin.” Il a ajouté : “Ne faites pas souffrir vos enfants en traitant l’angine en appuyant sur les amygdales ou le palais avec le doigt, mais utilisez l’encens.” »
N° 5696
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ تَلِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، وَغَيْرُهُ، أَنَّ بُكَيْرًا، حَدَّثَهُ أَنَّ عَاصِمَ بْنَ عُمَرَ بْنِ قَتَادَةَ حَدَّثَهُ أَنَّ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ عَادَ الْمُقَنَّعَ ثُمَّ قَالَ لاَ أَبْرَحُ حَتَّى تَحْتَجِمَ فَإِنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنَّ فِيهِ شِفَاءً ".
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Il a rendu visite à Al-Muqanna pendant sa maladie et a dit : « Je ne partirai pas avant qu’il ne se fasse saigner, car j’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “Il y a une guérison dans la saignée.” »
N° 5697
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي سُلَيْمَانُ، عَنْ عَلْقَمَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ عَبْدَ الرَّحْمَنِ الأَعْرَجَ، أَنَّهُ سَمِعَ عَبْدَ اللَّهِ ابْنَ بُحَيْنَةَ، يُحَدِّثُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم احْتَجَمَ بِلَحْىِ جَمَلٍ مِنْ طَرِيقِ مَكَّةَ، وَهْوَ مُحْرِمٌ، فِي وَسَطِ رَأْسِهِ. وَقَالَ الأَنْصَارِيُّ أَخْبَرَنَا هِشَامُ بْنُ حَسَّانَ، حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم احْتَجَمَ فِي رَأْسِهِ.
Rapporté par `Abdullah bin Buhaina : Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est fait faire une saignée au milieu de la tête à Lahl Jamal, en route vers La Mecque, alors qu’il était en état d’Ihram. Rapporté par Ibn `Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est fait faire une saignée sur la tête
N° 5699
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، احْتَجَمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي رَأْسِهِ وَهْوَ مُحْرِمٌ مِنْ وَجَعٍ كَانَ بِهِ بِمَاءٍ يُقَالُ لَهُ لَحْىُ جَمَلٍ. وَقَالَ مُحَمَّدُ بْنُ سَوَاءٍ أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم احْتَجَمَ وَهْوَ مُحْرِمٌ فِي رَأْسِهِ مِنْ شَقِيقَةٍ كَانَتْ بِهِ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (ﷺ) a été saigné à la tête à cause d’un mal dont il souffrait alors qu’il était en état d’Ihram, à un point d’eau appelé Lahl Jamal. Ibn `Abbas a ajouté : Le Messager d’Allah a été saigné à la tête pour un mal de tête d’un seul côté alors qu’il était en état d’Ihram
N° 5701
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبَانَ، حَدَّثَنَا ابْنُ الْغَسِيلِ، قَالَ حَدَّثَنِي عَاصِمُ بْنُ عُمَرَ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنْ كَانَ فِي شَىْءٍ مِنْ أَدْوِيَتِكُمْ خَيْرٌ فَفِي شَرْبَةِ عَسَلٍ أَوْ شَرْطَةِ مِحْجَمٍ أَوْ لَذْعَةٍ مِنْ نَارٍ، وَمَا أُحِبُّ أَنْ أَكْتَوِيَ ".
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « S’il y a un bien dans vos remèdes, il se trouve dans une gorgée de miel, une séance de saignée, ou la cautérisation, mais je n’aime pas être cautérisé. »
N° 5702
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ أَيُّوبَ، قَالَ سَمِعْتُ مُجَاهِدًا، عَنِ ابْنِ أَبِي لَيْلَى، عَنْ كَعْبٍ، هُوَ ابْنُ عُجْرَةَ قَالَ أَتَى عَلَىَّ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم زَمَنَ الْحُدَيْبِيَةِ، وَأَنَا أُوقِدُ تَحْتَ بُرْمَةٍ، وَالْقَمْلُ يَتَنَاثَرُ عَنْ رَأْسِي فَقَالَ " أَيُؤْذِيكَ هَوَامُّكَ ". قُلْتُ نَعَمْ. قَالَ " فَاحْلِقْ وَصُمْ ثَلاَثَةَ أَيَّامٍ، أَوْ أَطْعِمْ سِتَّةً، أَوِ انْسُكْ نَسِيكَةً ". قَالَ أَيُّوبُ لاَ أَدْرِي بِأَيَّتِهِنَّ بَدَأَ.
Rapporté par Ka`b bin Ujrah : Le Prophète (ﷺ) est venu me voir pendant la période d’Al-Hudaibiya, alors que j’étais en train d’allumer un feu sous une marmite et que des poux tombaient de ma tête. Il a dit : « Est-ce que tes poux te font mal ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a dit : « Rase-toi la tête et jeûne trois jours, ou nourris six pauvres, ou sacrifie un mouton en offrande. »
N° 5703
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، هِشَامُ بْنُ عَبْدِ الْمَلِكِ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سُلَيْمَانَ بْنِ الْغَسِيلِ، حَدَّثَنَا عَاصِمُ بْنُ عُمَرَ بْنِ قَتَادَةَ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرًا، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنْ كَانَ فِي شَىْءٍ مِنْ أَدْوِيَتِكُمْ شِفَاءٌ فَفِي شَرْطَةِ مِحْجَمٍ أَوْ لَذْعَةٍ بِنَارٍ، وَمَا أُحِبُّ أَنْ أَكْتَوِيَ ".
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dit : « S’il y a une guérison dans vos remèdes, c’est dans une séance de saignée ou la cautérisation, mais je n’aime pas être cautérisé. »
N° 5704
حَدَّثَنَا عِمْرَانُ بْنُ مَيْسَرَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ فُضَيْلٍ، حَدَّثَنَا حُصَيْنٌ، عَنْ عَامِرٍ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ لاَ رُقْيَةَ إِلاَّ مِنْ عَيْنٍ أَوْ حُمَةٍ. فَذَكَرْتُهُ لِسَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ فَقَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ عَبَّاسٍ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " عُرِضَتْ عَلَىَّ الأُمَمُ، فَجَعَلَ النَّبِيُّ وَالنَّبِيَّانِ يَمُرُّونَ مَعَهُمُ الرَّهْطُ، وَالنَّبِيُّ لَيْسَ مَعَهُ أَحَدٌ، حَتَّى رُفِعَ لِي سَوَادٌ عَظِيمٌ، قُلْتُ مَا هَذَا أُمَّتِي هَذِهِ قِيلَ هَذَا مُوسَى وَقَوْمُهُ. قِيلَ انْظُرْ إِلَى الأُفُقِ. فَإِذَا سَوَادٌ يَمْلأُ الأُفُقَ، ثُمَّ قِيلَ لِي انْظُرْ هَا هُنَا وَهَا هُنَا فِي آفَاقِ السَّمَاءِ فَإِذَا سَوَادٌ قَدْ مَلأَ الأُفُقَ قِيلَ هَذِهِ أُمَّتُكَ وَيَدْخُلُ الْجَنَّةَ مِنْ هَؤُلاَءِ سَبْعُونَ أَلْفًا بِغَيْرِ حِسَابٍ، ثُمَّ دَخَلَ وَلَمْ يُبَيِّنْ لَهُمْ فَأَفَاضَ الْقَوْمُ وَقَالُوا نَحْنُ الَّذِينَ آمَنَّا بِاللَّهِ، وَاتَّبَعْنَا رَسُولَهُ، فَنَحْنُ هُمْ أَوْ أَوْلاَدُنَا الَّذِينَ وُلِدُوا فِي الإِسْلاَمِ فَإِنَّا وُلِدْنَا فِي الْجَاهِلِيَّةِ. فَبَلَغَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَخَرَجَ فَقَالَ هُمُ الَّذِينَ لاَ يَسْتَرْقُونَ، وَلاَ يَتَطَيَّرُونَ، وَلاَ يَكْتَوُونَ وَعَلَى رَبِّهِمْ يَتَوَكَّلُونَ ". فَقَالَ عُكَّاشَةُ بْنُ مِحْصَنٍ أَمِنْهُمْ أَنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ " نَعَمْ ". فَقَامَ آخَرُ فَقَالَ أَمِنْهُمْ أَنَا قَالَ " سَبَقَكَ عُكَّاشَةُ ".
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Des nations m’ont été présentées ; un ou deux prophètes passaient avec seulement quelques disciples. Un prophète passait sans aucun compagnon. Puis une grande foule est passée devant moi et j’ai demandé : “Qui sont-ils ? Sont-ils mes partisans ?” On m’a répondu : “Non. C’est Moïse et son peuple.” On m’a dit : “Regarde vers l’horizon.” J’ai vu alors une multitude de gens remplissant l’horizon. On m’a dit : “Regarde là-bas et là-bas, vers le ciel immense !” J’ai vu une foule remplissant l’horizon. On m’a dit : “C’est ta communauté, dont soixante-dix mille entreront au Paradis sans jugement.” » Ensuite, le Prophète (ﷺ) est rentré chez lui sans préciser à ses compagnons qui étaient ces soixante-dix mille personnes. Les gens ont alors commencé à discuter et ont dit : « Ce sont sûrement nous qui avons cru en Allah et suivi Son Messager ; donc ce sont soit nous, soit nos enfants nés après l’avènement de l’islam, car nous sommes nés à l’époque de l’ignorance. » Quand le Prophète (ﷺ) a entendu cela, il est sorti et a dit : « Ce sont ceux qui ne se soignent pas par la ruqya, ne croient pas aux présages, ne se font pas cautériser, mais placent leur confiance uniquement en leur Seigneur. » À ce moment, ‘Ukasha ibn Muhsin a demandé : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), est-ce que j’en fais partie ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Oui. » Un autre homme s’est levé et a demandé : « Et moi, en fais-je partie ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « ‘Ukasha t’a devancé. »
N° 5705
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ شُعْبَةَ، قَالَ حَدَّثَنِي حُمَيْدُ بْنُ نَافِعٍ، عَنْ زَيْنَبَ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ امْرَأَةً تُوُفِّيَ زَوْجُهَا فَاشْتَكَتْ عَيْنَهَا، فَذَكَرُوهَا لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَذَكَرُوا لَهُ الْكُحْلَ، وَأَنَّهُ يُخَافُ عَلَى عَيْنِهَا، فَقَالَ " لَقَدْ كَانَتْ إِحْدَاكُنَّ تَمْكُثُ فِي بَيْتِهَا فِي شَرِّ أَحْلاَسِهَا ـ أَوْ فِي أَحْلاَسِهَا فِي شَرِّ بَيْتِهَا ـ فَإِذَا مَرَّ كَلْبٌ رَمَتْ بَعْرَةً، فَلاَ، أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا ".
Rapporté par Um Salama : Le mari d’une femme est décédé et ses yeux sont devenus douloureux. Les gens ont raconté son histoire au Prophète et lui ont demandé s’il était permis qu’elle utilise du khôl car ses yeux étaient en danger. Il a dit : « Avant, quand l’une d’entre vous perdait son mari, elle restait dans ses vêtements sales, dans une maison malsaine, pendant un an. Quand un chien passait, elle jetait une boule de fumier. Non, maintenant elle doit observer la période prescrite (‘idda) de quatre mois et dix jours. »
N° 5706
وَقَالَ عَفَّانُ حَدَّثَنَا سَلِيمُ بْنُ حَيَّانَ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ مِينَاءَ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا هُرَيْرَةَ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ عَدْوَى وَلاَ طِيَرَةَ وَلاَ هَامَةَ وَلاَ صَفَرَ، وَفِرَّ مِنَ الْمَجْذُومِ كَمَا تَفِرُّ مِنَ الأَسَدِ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Il n’y a pas de contagion (sans la permission d’Allah), pas de mauvais présage (provenant des oiseaux), pas de Hamah, pas de mauvais présage dans le mois de Safar, et il faut fuir le lépreux comme on fuit un lion. »
N° 5707
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ، سَمِعْتُ عَمْرَو بْنَ حُرَيْثٍ، قَالَ سَمِعْتُ سَعِيدَ بْنَ زَيْدٍ، قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " الْكَمْأَةُ مِنَ الْمَنِّ، وَمَاؤُهَا شِفَاءٌ لِلْعَيْنِ ". قَالَ شُعْبَةُ وَأَخْبَرَنِي الْحَكَمُ بْنُ عُتَيْبَةَ عَنِ الْحَسَنِ الْعُرَنِيِّ عَنْ عَمْرِو بْنِ حُرَيْثٍ عَنْ سَعِيدِ بْنِ زَيْدٍ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم. قَالَ شُعْبَةُ لَمَّا حَدَّثَنِي بِهِ الْحَكَمُ لَمْ أُنْكِرْهُ مِنْ حَدِيثِ عَبْدِ الْمَلِكِ.
Rapporté par Sa`id bin Zaid : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Les truffes sont comme la manne (elles poussent naturellement sans intervention humaine) et leur eau soigne les maladies des yeux. »
N° 5708
Rapporté par Ibn `Abbas et `Aisha : Abu Bakr a embrassé le front du Prophète (ﷺ) après sa mort. `Aisha a ajouté : Nous avons mis un médicament d’un côté de sa bouche, mais il a commencé à nous faire signe de ne pas lui donner ce médicament. Nous avons dit : « Il n’aime pas le médicament, comme la plupart des malades. » Mais quand il a repris connaissance, il a dit : « Ne vous ai-je pas interdit de mettre un médicament de force dans ma bouche ? » Nous avons répondu : « Nous avons pensé que c’était simplement parce qu’un malade n’aime pas le médicament. » Il a dit : « Tous ceux qui étaient dans la maison devront prendre ce médicament dans la bouche sous mes yeux, sauf Al-`Abbas, car il n’a pas assisté à ce que vous avez fait. »
N° 5712
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، أَخْبَرَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ أُمِّ قَيْسٍ، قَالَتْ دَخَلْتُ بِابْنٍ لِي عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَقَدْ أَعْلَقْتُ عَلَيْهِ مِنَ الْعُذْرَةِ فَقَالَ " عَلَى مَا تَدْغَرْنَ أَوْلاَدَكُنَّ بِهَذَا الْعِلاَقِ عَلَيْكُنَّ بِهَذَا الْعُودِ الْهِنْدِيِّ، فَإِنَّ فِيهِ سَبْعَةَ أَشْفِيَةٍ، مِنْهَا ذَاتُ الْجَنْبِ يُسْعَطُ مِنَ الْعُذْرَةِ، وَيُلَدُّ مِنْ ذَاتِ الْجَنْبِ ". فَسَمِعْتُ الزُّهْرِيَّ يَقُولُ بَيَّنَ لَنَا اثْنَيْنِ وَلَمْ يُبَيِّنْ لَنَا خَمْسَةً. قُلْتُ لِسُفْيَانَ فَإِنَّ مَعْمَرًا يَقُولُ أَعْلَقْتُ عَلَيْهِ. قَالَ لَمْ يَحْفَظْ أَعْلَقْتُ عَنْهُ، حَفِظْتُهُ مِنْ فِي الزُّهْرِيِّ. وَوَصَفَ سُفْيَانُ الْغُلاَمَ يُحَنَّكُ بِالإِصْبَعِ وَأَدْخَلَ سُفْيَانُ فِي حَنَكِهِ، إِنَّمَا يَعْنِي رَفْعَ حَنَكِهِ بِإِصْبَعِهِ، وَلَمْ يَقُلْ أَعْلِقُوا عَنْهُ شَيْئًا.
Rapporté par Um Qais : Je suis allée voir le Messager d’Allah (ﷺ) avec un de mes fils dont j’avais pressé le palais et les amygdales avec mon doigt pour le soigner d’une maladie de la gorge. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Pourquoi faites-vous souffrir vos enfants en leur pressant la gorge ? Utilisez le Ud Al-Hindi (un certain encens indien), car il guérit sept maladies, dont la pleurésie. On l’utilise en poudre à priser pour les maladies de la gorge et des amygdales, et on l’introduit dans la bouche de celui qui souffre de pleurésie. »
N° 5713