Sahih al Bukhari
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، عَنْ أَبِي مُوسَى، قَالَ قِيلَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم الرَّجُلُ يُحِبُّ الْقَوْمَ وَلَمَّا يَلْحَقْ بِهِمْ قَالَ " الْمَرْءُ مَعَ مَنْ أَحَبَّ ". تَابَعَهُ أَبُو مُعَاوِيَةَ وَمُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدٍ.
Rapporté par Abu Musa : On a dit au Prophète : « Un homme peut aimer certaines personnes mais il n’arrive pas à faire autant de bonnes actions qu’eux ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Chacun sera avec ceux qu’il aime. »
N° 6170
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، أَخْبَرَنَا أَبِي، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مُرَّةَ، عَنْ سَالِمِ بْنِ أَبِي الْجَعْدِ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ رَجُلاً، سَأَلَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم مَتَّى السَّاعَةُ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ " مَا أَعْدَدْتَ لَهَا ". قَالَ مَا أَعْدَدْتُ لَهَا مِنْ كَثِيرِ صَلاَةٍ وَلاَ صَوْمٍ وَلاَ صَدَقَةٍ، وَلَكِنِّي أُحِبُّ اللَّهَ وَرَسُولَهُ. قَالَ " أَنْتَ مَعَ مَنْ أَحْبَبْتَ ".
Rapporté par Anas bin Malik : Un homme a demandé au Prophète (ﷺ) : « Quand viendra l’Heure, ô Messager d’Allah (ﷺ) ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Qu’as-tu préparé pour elle ? » L’homme a répondu : « Je n’ai pas beaucoup préparé de prières, de jeûnes ou d’aumônes, mais j’aime Allah et Son Messager. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Tu seras avec ceux que tu aimes. »
N° 6171
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا سَلْمُ بْنُ زَرِيرٍ، سَمِعْتُ أَبَا رَجَاءٍ، سَمِعْتُ ابْنَ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لاِبْنِ صَائِدٍ " قَدْ خَبَأْتُ لَكَ خَبِيئًا فَمَا هُوَ ". قَالَ الدُّخُّ. قَالَ " اخْسَأْ ".
Rapporté par Ibn ‘Abbas : Le Messager d’Allah ﷺ dit à Ibn Saïyad : « J’ai caché pour toi quelque chose, qu’est-ce donc ? » Il répondit : « Ad-Doukh. » Le Prophète ﷺ dit : « Écarte-toi ! »
N° 6172
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : `Umar bin Al-Khattab partit avec le Messager d’Allah (ﷺ) et un groupe de ses compagnons pour aller voir Ibn Saiyad. Ils le trouvèrent en train de jouer avec des garçons dans la forteresse ou près des collines de Bani Maghala. À ce moment-là, Ibn Saiyad approchait de la puberté et il ne remarqua pas l’arrivée du Prophète (ﷺ) jusqu’à ce que le Messager d’Allah lui touche le dos avec sa main et lui dise : « Est-ce que tu témoignes que je suis le Messager d’Allah (ﷺ) ? » Ibn Saiyad le regarda et répondit : « Je témoigne que tu es le Messager des illettrés. » Ensuite, Ibn Saiyad dit au Prophète : « Est-ce que tu témoignes que je suis le Messager d’Allah (ﷺ) ? » Le Prophète refusa cela en disant : « Je crois en Allah et en tous Ses messagers. » Puis il demanda à Ibn Saiyad : « Qu’est-ce que tu vois ? » Ibn Saiyad répondit : « Des gens véridiques et des menteurs viennent me voir. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Tu es confus à ce sujet. » Le Messager d’Allah (ﷺ) ajouta : « J’ai gardé quelque chose pour toi (dans mon esprit). » Ibn Saiyad dit : « Ad-Dukh. » Le Prophète (ﷺ) répondit : « Ikhsa (tu devrais avoir honte), car tu ne peux pas dépasser tes limites. » `Umar dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Permets-moi de lui trancher le cou. » Le Messager d’Allah répondit à `Umar : « Si cette personne est lui (c’est-à-dire le Dajjal), alors tu ne pourras pas le vaincre ; et si c’est quelqu’un d’autre, cela ne servirait à rien de le tuer. » `Abdullah bin `Umar ajouta : Plus tard, le Messager d’Allah (ﷺ) et Ubai bin Ka`b Al-Ansari allèrent de nouveau dans le jardin où se trouvait Ibn Saiyad. Quand le Messager d’Allah (ﷺ) entra dans le jardin, il commença à se cacher derrière les troncs de palmiers, voulant entendre quelque chose d’Ibn Saiyad avant que celui-ci ne le voie. Ibn Saiyad était allongé sur son lit, couvert d’un drap de velours, et on entendait ses murmures. La mère d’Ibn Saiyad vit le Prophète et dit : « Ô Saf (le surnom d’Ibn Saiyad) ! Voici Muhammad ! » Ibn Saiyad arrêta de murmurer. Le Prophète (ﷺ) dit : « Si sa mère était restée silencieuse, j’en aurais appris davantage sur lui. » `Abdullah ajouta : Le Messager d’Allah (ﷺ) se leva devant les gens (pour faire un sermon), et après avoir loué et glorifié Allah comme Il le mérite, il parla du Dajjal en disant : « Je vous mets en garde contre lui, et il n’y a pas eu de prophète sans qu’il ait mis en garde sa communauté contre lui. Noé a mis en garde sa communauté contre lui, mais moi je vous dis à son sujet quelque chose qu’aucun prophète n’a dit à son peuple, c’est ceci : Sachez qu’il est borgne, alors qu’Allah ne l’est pas. »
N° 6175
حَدَّثَنَا عِمْرَانُ بْنُ مَيْسَرَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا أَبُو التَّيَّاحِ، عَنْ أَبِي جَمْرَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ لَمَّا قَدِمَ وَفْدُ عَبْدِ الْقَيْسِ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَرْحَبًا بِالْوَفْدِ الَّذِينَ جَاءُوا غَيْرَ خَزَايَا وَلاَ نَدَامَى ". فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّا حَىٌّ مِنْ رَبِيعَةَ وَبَيْنَنَا وَبَيْنَكَ مُضَرُ، وَإِنَّا لاَ نَصِلُ إِلَيْكَ إِلاَّ فِي الشَّهْرِ الْحَرَامِ، فَمُرْنَا بِأَمْرٍ فَصْلٍ نَدْخُلُ بِهِ الْجَنَّةَ، وَنَدْعُو بِهِ مَنْ وَرَاءَنَا. فَقَالَ " أَرْبَعٌ وَأَرْبَعٌ أَقِيمُوا الصَّلاَةَ، وَآتُوا الزَّكَاةَ، وَصَوْمُ رَمَضَانَ، وَأَعْطُوا خُمُسَ مَا غَنِمْتُمْ، وَلاَ تَشْرَبُوا فِي الدُّبَّاءِ، وَالْحَنْتَمِ، وَالنَّقِيرِ، وَالْمُزَفَّتِ ".
Rapporté par Ibn `Abbas : Quand la délégation de `Abdul Qais est venue voir le Prophète, il a dit : « Soyez les bienvenus, ô délégation qui êtes venus ! Vous ne connaîtrez ni honte ni regret. » Ils dirent : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Nous sommes un groupe de la tribu d’Ar-Rabi`a, et entre toi et nous il y a la tribu de Mudar, et nous ne pouvons venir te voir que pendant les mois sacrés. Ordonne-nous donc de faire quelque chose de bien (des actes religieux) pour que nous puissions entrer au Paradis en les accomplissant, et aussi pour que nous puissions recommander cela à ceux de notre peuple qui sont restés chez nous. » Il dit : « Quatre choses et encore quatre : accomplissez correctement la prière, donnez la Zakat (aumône obligatoire), jeûnez le mois de Ramadan, et donnez un cinquième du butin (pour la cause d’Allah), et ne buvez pas dans des récipients appelés Ad-Duba’, Al-Hantam, An-Naqir et Al-Muzaffat. »
N° 6176
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْغَادِرُ يُرْفَعُ لَهُ لِوَاءٌ يَوْمَ الْقِيَامَةِ، يُقَالُ هَذِهِ غَدْرَةُ فُلاَنِ بْنِ فُلاَنٍ ".
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Pour chaque traître, un drapeau sera dressé le Jour de la Résurrection, et il sera annoncé publiquement : “Voici la trahison d’untel, fils d’untel.” »
N° 6177
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّ الْغَادِرَ يُنْصَبُ لَهُ لِوَاءٌ يَوْمَ الْقِيَامَةِ، فَيُقَالُ هَذِهِ غَدْرَةُ فُلاَنِ بْنِ فُلاَنٍ ".
Rapporté par Ibn `Umar : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Un drapeau sera planté le Jour de la Résurrection pour chaque traître, et il sera annoncé publiquement devant tout le monde : “Voici la trahison d’untel, fils d’untel.” »
N° 6178
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَقُولَنَّ أَحَدُكُمْ خَبُثَتْ نَفْسِي. وَلَكِنْ لِيَقُلْ لَقِسَتْ نَفْسِي ".
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Aucun de vous ne doit dire "Khabuthat Nafsi", mais il est recommandé de dire "Laqisat Nafsi". »
N° 6179
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَبِي أُمَامَةَ بْنِ سَهْلٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَقُولَنَّ أَحَدُكُمْ خَبُثَتْ نَفْسِي، وَلَكِنْ لِيَقُلْ لَقِسَتْ نَفْسِي ". تَابَعَهُ عُقَيْلٌ.
Rapporté par Sal : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Aucun de vous ne doit dire "Khabuthat Nafsi", mais il est recommandé de dire "Laqisat Nafsi". »
N° 6180
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَخْبَرَنِي أَبُو سَلَمَةَ، قَالَ قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " قَالَ اللَّهُ يَسُبُّ بَنُو آدَمَ الدَّهْرَ، وَأَنَا الدَّهْرُ، بِيَدِي اللَّيْلُ وَالنَّهَارُ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Allah a dit : "Les enfants d'Adam insultent le Temps (Dahr), alors que c'est Moi le Temps ; la nuit et le jour sont entre Mes mains." »
N° 6181
حَدَّثَنَا عَيَّاشُ بْنُ الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الأَعْلَى، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ تُسَمُّوا الْعِنَبَ الْكَرْمَ، وَلاَ تَقُولُوا خَيْبَةَ الدَّهْرِ. فَإِنَّ اللَّهَ هُوَ الدَّهْرُ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ne donnez pas aux raisins le nom d'Al-Karm, et ne dites pas "Khaibat-ad-Dahri", car Allah est le Dahr (le Temps). »
N° 6182
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " وَيَقُولُونَ الْكَرْمُ، إِنَّمَا الْكَرْمُ قَلْبُ الْمُؤْمِنِ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Ils appellent "Al-Karm" (le généreux), alors qu'en réalité, Al-Karm, c'est le cœur du croyant. »
N° 6183
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ سُفْيَانَ، حَدَّثَنِي سَعْدُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ شَدَّادٍ، عَنْ عَلِيٍّ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ مَا سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُفَدِّي أَحَدًا غَيْرَ سَعْدٍ، سَمِعْتُهُ يَقُولُ " ارْمِ فَدَاكَ أَبِي وَأُمِّي ". أَظُنُّهُ يَوْمَ أُحُدٍ.
Rapporté par `Ali : Je n'ai jamais entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi », sauf pour Sa`d (bin Abi Waqqas). Je l'ai entendu dire : « Tire ! Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi ! » (Le sous-narrateur a ajouté : « Je pense que c'était lors de la bataille de Uhud. »)
N° 6184
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّهُ أَقْبَلَ هُوَ وَأَبُو طَلْحَةَ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَمَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم صَفِيَّةُ، مُرْدِفَهَا عَلَى رَاحِلَتِهِ، فَلَمَّا كَانُوا بِبَعْضِ الطَّرِيقِ عَثَرَتِ النَّاقَةُ، فَصُرِعَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَالْمَرْأَةُ، وَأَنَّ أَبَا طَلْحَةَ ـ قَالَ أَحْسِبُ ـ اقْتَحَمَ عَنْ بَعِيرِهِ، فَأَتَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا نَبِيَّ اللَّهِ جَعَلَنِي اللَّهُ فِدَاكَ، هَلْ أَصَابَكَ مِنْ شَىْءٍ. قَالَ " لاَ وَلَكِنْ عَلَيْكَ بِالْمَرْأَةِ ". فَأَلْقَى أَبُو طَلْحَةَ ثَوْبَهُ عَلَى وَجْهِهِ فَقَصَدَ قَصْدَهَا، فَأَلْقَى ثَوْبَهُ عَلَيْهَا فَقَامَتِ الْمَرْأَةُ، فَشَدَّ لَهُمَا عَلَى رَاحِلَتِهِمَا فَرَكِبَا، فَسَارُوا حَتَّى إِذَا كَانُوا بِظَهْرِ الْمَدِينَةِ ـ أَوْ قَالَ أَشْرَفُوا عَلَى الْمَدِينَةِ ـ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " آيِبُونَ تَائِبُونَ، عَابِدُونَ لِرَبِّنَا حَامِدُونَ ". فَلَمْ يَزَلْ يَقُولُهَا حَتَّى دَخَلَ الْمَدِينَةَ.
Rapporté par Anas bin Malik : Lui et Abu Talha accompagnaient le Prophète (ﷺ) en direction de Médine, tandis que Safiya (l'épouse du Prophète) était assise derrière lui sur sa chamelle. Après avoir parcouru une partie du chemin, la patte de la chamelle a glissé et le Prophète (ﷺ) et sa femme (Safiya) sont tombés. Abu Talha est descendu rapidement de sa monture et s'est précipité vers le Prophète en disant : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Que je sois sacrifié pour toi ! T'es-tu fait mal ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Non, mais occupe-toi de la femme (ma femme). » Abu Talha a couvert son visage avec son vêtement et s'est dirigé vers elle, puis il a jeté son vêtement sur elle. Ensuite, la femme s'est relevée et Abu Talha a préparé leur chamelle (en resserrant la selle, etc.), puis le Prophète (ﷺ) et Safiya sont remontés dessus. Ils ont repris la route et, lorsqu'ils se sont approchés de Médine ou qu'ils l'ont aperçue, le Prophète (ﷺ) a dit : « Ayibun, taibun, `abidun, liRabbina hamidun » (Nous revenons à Médine en nous repentant, en adorant notre Seigneur et en Le louant). Le Prophète (ﷺ) a continué à répéter ces paroles jusqu'à ce qu'il entre dans la ville de Médine
N° 6185
حَدَّثَنَا صَدَقَةُ بْنُ الْفَضْلِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ عُيَيْنَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُنْكَدِرِ، عَنْ جَابِرٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ وُلِدَ لِرَجُلٍ مِنَّا غُلاَمٌ فَسَمَّاهُ الْقَاسِمَ فَقُلْنَا لاَ نَكْنِيكَ أَبَا الْقَاسِمِ وَلاَ كَرَامَةَ. فَأَخْبَرَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " سَمِّ ابْنَكَ عَبْدَ الرَّحْمَنِ ".
Rapporté par Jabir : Un homme parmi nous a eu un fils et l'a appelé Al-Qasim. Nous lui avons dit : « Nous ne t'appellerons pas Abu-l-Qasim, et nous ne te donnerons pas ce respect. » Le Prophète (ﷺ) en a été informé et il a dit : « Donne à ton fils le nom de `Abdur-Rahman. »
N° 6186