Sahih al Bukhari
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، عَنْ وَرْقَاءَ، عَنِ ابْنِ أَبِي نَجِيحٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ كَانَ الْمَالُ لِلْوَلَدِ، وَكَانَتِ الْوَصِيَّةُ لِلْوَالِدَيْنِ، فَنَسَخَ اللَّهُ مِنْ ذَلِكَ مَا أَحَبَّ، فَجَعَلَ لِلذَّكَرِ مِثْلَ حَظِّ الأُنْثَيَيْنِ، وَجَعَلَ لِلأَبَوَيْنِ لِكُلِّ وَاحِدٍ مِنْهُمَا السُّدُسُ، وَجَعَلَ لِلْمَرْأَةِ الثُّمُنَ وَالرُّبُعَ، وَلِلزَّوْجِ الشَّطْرَ وَالرُّبُعَ.
Rapporté par Ibn `Abbas : (Au début de l’Islam), l’héritage était donné aux enfants et le legs allait aux parents. Ensuite, Allah a annulé ce qu’Il a voulu de cet ordre et a décrété que le garçon reçoive une part équivalente à celle de deux filles, que chaque parent ait un sixième, que l’épouse ait un huitième (si le défunt a des enfants) ou un quart (s’il n’a pas d’enfants), et que le mari ait la moitié (si la défunte n’a pas d’enfants) ou un quart (si elle a des enfants)
N° 6739
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّهُ قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي جَنِينِ امْرَأَةٍ مِنْ بَنِي لَحْيَانَ سَقَطَ مَيِّتًا بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ. ثُمَّ إِنَّ الْمَرْأَةَ الَّتِي قَضَى عَلَيْهَا بِالْغُرَّةِ تُوُفِّيَتْ، فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " بِأَنَّ مِيرَاثَهَا لِبَنِيهَا وَزَوْجِهَا، وَأَنَّ الْعَقْلَ عَلَى عَصَبَتِهَا ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a jugé qu’un esclave homme ou femme devait être donné en Qisas dans une affaire d’avortement concernant une femme de la tribu de Bani Lihyan (comme prix du sang pour le fœtus). Mais la femme sur qui la peine avait été imposée est décédée, alors le Prophète (ﷺ) a ordonné que ses biens soient hérités par ses enfants et son mari, et que la peine soit payée par ses Asaba
N° 6740
حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ سُلَيْمَانَ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، قَالَ قَضَى فِينَا مُعَاذُ بْنُ جَبَلٍ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم النِّصْفُ لِلاِبْنَةِ وَالنِّصْفُ لِلأُخْتِ. ثُمَّ قَالَ سُلَيْمَانُ قَضَى فِينَا. وَلَمْ يَذْكُرْ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم.
Rapporté par Al-Aswad : Mu`adh bin Jabal a donné ce verdict pour nous du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) : la moitié de l’héritage revient à la fille et l’autre moitié à la sœur. Sulaiman a dit : Mu`adh a donné ce verdict pour nous, mais il n’a pas précisé que c’était du vivant du Messager d’Allah (ﷺ)
N° 6741
حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ عَبَّاسٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي قَيْسٍ، عَنْ هُزَيْلٍ، قَالَ قَالَ عَبْدُ اللَّهِ لأَقْضِيَنَّ فِيهَا بِقَضَاءِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم لِلاِبْنَةِ النِّصْفُ، وَلاِبْنَةِ الاِبْنِ السُّدُسُ، وَمَا بَقِيَ فَلِلأُخْتِ.
Rapporté par Huzail : `Abdullah a dit : « Le jugement que je vais donner dans cette affaire sera comme celui du Prophète : la moitié pour la fille, un sixième pour la petite-fille (fille du fils), et le reste de l’héritage pour la sœur. »
N° 6742
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُثْمَانَ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرًا ـ رضى الله عنه ـ قَالَ دَخَلَ عَلَىَّ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَأَنَا مَرِيضٌ، فَدَعَا بِوَضُوءٍ فَتَوَضَّأَ، ثُمَّ نَضَحَ عَلَىَّ مِنْ وَضُوئِهِ فَأَفَقْتُ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّمَا لِي أَخَوَاتٌ. فَنَزَلَتْ آيَةُ الْفَرَائِضِ.
Rapporté par Jabir : Alors que j’étais malade, le Prophète (ﷺ) est venu me voir et a demandé de l’eau pour faire ses ablutions. Après avoir terminé, il a aspergé un peu de cette eau sur moi, ce qui m’a fait reprendre conscience. J’ai alors dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai des sœurs. » Ensuite, les versets divins concernant les lois de l’héritage ont été révélés
N° 6743
حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، عَنْ إِسْرَائِيلَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْبَرَاءِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ آخِرُ آيَةٍ نَزَلَتْ خَاتِمَةُ سُورَةِ النِّسَاءِ {يَسْتَفْتُونَكَ قُلِ اللَّهُ يُفْتِيكُمْ فِي الْكَلاَلَةِ}
Rapporté par Al-Bara : Le dernier verset du Coran qui a été révélé (au Prophète) était le dernier verset de la sourate An-Nisa, c’est-à-dire : « Ils te demandent un avis juridique : Dis : Allah donne Son avis à propos de ceux qui n’ont ni descendants ni ascendants comme héritiers. »
N° 6744
حَدَّثَنَا مَحْمُودٌ، أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ إِسْرَائِيلَ، عَنْ أَبِي حَصِينٍ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَنَا أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ، فَمَنْ مَاتَ وَتَرَكَ مَالاً فَمَالُهُ لِمَوَالِي الْعَصَبَةِ، وَمَنْ تَرَكَ كَلاًّ أَوْ ضَيَاعًا، فَأَنَا وَلِيُّهُ فَلأُدْعَى لَهُ ". لكل: العيال
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Je suis plus proche des croyants qu’eux-mêmes. Donc, si l’un d’eux meurt en laissant un héritage, cet héritage reviendra à ses ‘Asaba. Et si quelqu’un meurt en laissant des dettes, des personnes à charge ou des enfants démunis, alors je serai leur soutien. »
N° 6745
حَدَّثَنَا أُمَيَّةُ بْنُ بِسْطَامٍ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، عَنْ رَوْحٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ طَاوُسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " أَلْحِقُوا الْفَرَائِضَ بِأَهْلِهَا، فَمَا تَرَكَتِ الْفَرَائِضُ فَلأَوْلَى رَجُلٍ ذَكَرٍ ".
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Donnez les parts d’héritage prescrites dans le Coran à ceux qui y ont droit ; et ce qui reste doit être donné au parent masculin le plus proche du défunt. »
N° 6746
حَدَّثَنِي إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ قُلْتُ لأَبِي أُسَامَةَ حَدَّثَكُمْ إِدْرِيسُ، حَدَّثَنَا طَلْحَةُ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، {وَلِكُلٍّ جَعَلْنَا مَوَالِيَ} {وَالَّذِينَ عَقَدَتْ أَيْمَانُكُمْ} قَالَ كَانَ الْمُهَاجِرُونَ حِينَ قَدِمُوا الْمَدِينَةَ يَرِثُ الأَنْصَارِيُّ الْمُهَاجِرِيَّ دُونَ ذَوِي رَحِمِهِ لِلأُخُوَّةِ الَّتِي آخَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَيْنَهُمْ فَلَمَّا نَزَلَتْ {جَعَلْنَا مَوَالِيَ} قَالَ نَسَخَتْهَا {وَالَّذِينَ عَقَدَتْ أَيْمَانُكُمْ}
Rapporté par Ibn `Abbas : À propos du verset sacré : « À chacun, Nous avons désigné des héritiers… » et : « À ceux aussi à qui vos mains droites se sont engagées. » (4.33) Quand les émigrants sont arrivés à Médine, les Ansar héritaient des émigrants (et inversement) à la place de leurs propres proches par le sang, à cause du lien de fraternité que le Prophète (ﷺ) avait établi entre eux, c’est-à-dire entre les Ansar et les émigrants. Mais lorsque le verset divin : « À chacun, Nous avons désigné des héritiers » (4.33) a été révélé, il a annulé l’autre règle, c’est-à-dire : « À ceux aussi à qui vos mains droites se sont engagées. »
N° 6747
حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ قَزَعَةَ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما أَنَّ رَجُلاً، لاَعَنَ امْرَأَتَهُ فِي زَمَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَانْتَفَى مِنْ وَلَدِهَا فَفَرَّقَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَيْنَهُمَا، وَأَلْحَقَ الْوَلَدَ بِالْمَرْأَةِ.
Rapporté par Ibn `Umar : Un homme et sa femme ont eu un cas de Lian (ou Mula'ana) du vivant du Prophète (ﷺ), et l’homme a nié la paternité de l’enfant. Le Prophète (ﷺ) a décidé leur séparation (divorce), et l’enfant a alors été considéré comme appartenant uniquement à la femme
N° 6748
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ كَانَ عُتْبَةُ عَهِدَ إِلَى أَخِيهِ سَعْدٍ أَنَّ ابْنَ وَلِيدَةِ زَمْعَةَ مِنِّي، فَاقْبِضْهُ إِلَيْكَ. فَلَمَّا كَانَ عَامَ الْفَتْحِ أَخَذَهُ سَعْدٌ فَقَالَ ابْنُ أَخِي عَهِدَ إِلَىَّ فِيهِ. فَقَامَ عَبْدُ بْنُ زَمْعَةَ فَقَالَ أَخِي وَابْنُ وَلِيدَةِ أَبِي، وُلِدَ عَلَى فِرَاشِهِ. فَتَسَاوَقَا إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ سَعْدٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ ابْنُ أَخِي قَدْ كَانَ عَهِدَ إِلَىَّ فِيهِ. فَقَالَ عَبْدُ بْنُ زَمْعَةَ أَخِي وَابْنُ وَلِيدَةِ أَبِي، وُلِدَ عَلَى فِرَاشِهِ. فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " هُوَ لَكَ يَا عَبْدُ بْنَ زَمْعَةَ، الْوَلَدُ لِلْفِرَاشِ وَلِلْعَاهِرِ الْحَجَرُ ". ثُمَّ قَالَ لِسَوْدَةَ بِنْتِ زَمْعَةَ " احْتَجِبِي مِنْهُ ". لِمَا رَأَى مِنْ شَبَهِهِ بِعُتْبَةَ، فَمَا رَآهَا حَتَّى لَقِيَ اللَّهَ.
Rapporté par `Aisha : `Utba (bin Abi Waqqas) a dit à son frère Sa`d : « Le fils de l’esclave de Zam`a est mon fils, alors prends soin de lui. » Lors de la conquête de La Mecque, Sa`d a pris cet enfant et a dit : « C’est mon neveu, et mon frère m’a demandé d’être son tuteur. » À ce moment-là, 'Abu bin Zam`a s’est levé et a dit : « Mais cet enfant est mon frère, le fils de l’esclave de mon père, car il est né sur le lit de mon père. » Ils sont donc allés voir le Prophète (ﷺ). Sa`d a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! C’est le fils de mon frère, et il m’a demandé d’être son tuteur. » Ensuite, 'Abu bin Zam`a a dit : « Mais il est mon frère et le fils de l’esclave de mon père, né sur son lit. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Cet enfant est pour toi, ô 'Abu bin Zam`a, car l’enfant appartient au propriétaire du lit, et l’adultère n’a que les pierres. » Il a ensuite ordonné à (sa femme) Sauda bint Zam`a de se couvrir devant ce garçon, car il avait remarqué sa ressemblance avec `Utba. Depuis ce jour, le garçon n’a plus jamais vu Sauda jusqu’à sa mort
N° 6749
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ زِيَادٍ، أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْوَلَدُ لِصَاحِبِ الْفِرَاشِ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « L’enfant appartient au propriétaire du lit. »
N° 6750
حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتِ اشْتَرَيْتُ بَرِيرَةَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " اشْتَرِيهَا، فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ ". وَأُهْدِيَ لَهَا شَاةٌ فَقَالَ " هُوَ لَهَا صَدَقَةٌ، وَلَنَا هَدِيَّةٌ ". قَالَ الْحَكَمُ وَكَانَ زَوْجُهَا حُرًّا، وَقَوْلُ الْحَكَمِ مُرْسَلٌ. وَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ رَأَيْتُهُ عَبْدًا.
Rapporté par `Aisha : J’ai acheté Barira (une esclave). Le Prophète (ﷺ) m’a dit : « Achète-la, car le Wala’ revient à celui qui affranchit. » Un jour, on lui a donné un mouton en aumône. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ce mouton est une aumône pour elle (Barira) et un cadeau pour nous. » Al-Hakam a dit : « Le mari de Barira était un homme libre. » Ibn `Abbas a dit : « Quand je l’ai vu, il était esclave. »
N° 6751
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ ".
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Le Wala’ revient à celui qui affranchit l’esclave. »
N° 6752
حَدَّثَنَا قَبِيصَةُ بْنُ عُقْبَةَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي قَيْسٍ، عَنْ هُزَيْلٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ إِنَّ أَهْلَ الإِسْلاَمِ لا يُسَيِّبُونَ، وَإِنَّ أَهْلَ الْجَاهِلِيَّةِ كَانُوا يُسَيِّبُونَ.
Rapporté par `Abdullah : Les musulmans n’affranchissaient pas les esclaves en tant que Sa’iba, mais les gens de la période préislamique le faisaient
N° 6753